Marchés Financiers

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Marchés : Un contexte idéal jusqu’à nouvel ordre

par Frédéric Buzaré, responsable de la Gestion Actions chez Dexia AM

À mesure que le marché progresse, la distance entre l’optimiste et le pessimiste s’amenuise. Nous ne pensons cependant pas que le recul actuel du marché va prendre la forme d’une correction sévère. Bien que certains indicateurs avancés récents aient révélé de faibles attentes, nous sommes convaincus qu’ils demeurent suffisamment solides pour ne pas mettre en doute une reprise amorcée.

Il n’est pas inhabituel d’assister, à ce stade du cycle, à une consolidation faisant suite à une amélioration si rapide. Même si nous pouvons parler d’une reprise délicate, les investisseurs ont reporté leur anxiété sur la question de la stratégie de sortie de crise.

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Banques américaines : des profits fragiles

par Estelle Honthaas, économiste chez Crédit Agricole

JP Morgan Chase (JPMC) et Goldman Sachs (GS) ont annoncé des profits record pour le 3e trimestre 2009. Les résultats de Citigroup (Citi) et Bank of America (BofA) portent en revanche toujours les stigmates de la crise.

Ces résultats contrastés relativisent l’optimisme ambiant. Ils rappellent que la santé des principales banques américaines reste fragile, et laissent augurer un trimestre difficile pour les nombreux établissements n’ayant pas d’activité de banque d’investissement.

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L’aplatissement des courbes de taux devrait se poursuivre

par Ombretta Signori, stratégiste chez Crédit Agricole AM

Un changement dans l’évolution des différentes classes d’actifs a vu le jour au cours de l’été 2009. En effet, depuis le début de l’année, les obligations d’État et les actions n’ont pas évolué dans le même sens bien qu’elles ont enregistré de bonnes performances au cours des mois d’août et de septembre. Cette rupture dans la corrélation entre les actifs pose un certain nombre d’interrogations car une nette divergence se profile au sein des marchés de taux et d’actions. Ces derniers semblent avoir été tirés par l’amélioration de l’environnement économique et l’espoir d’une sortie de récession rapide.

Le marché obligataire, au contraire, semble plutôt accorder plus de crédit à une sortie de crise plus lente. Les obligations d’État, qui ont bien joué leur rôle de valeur refuge, auraient dû être pénalisées par le retour de l’appétit pour le risque.

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