Marchés Financiers

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Marché actions : trois moteurs de hausse

par James Millard, Chief Investment Officer de Skandia Investment Group

Nous restons surpondérés en actions. Nous anticipons la poursuite du rallye haussier durant le mois en cours, mais aussi sur l'ensemble de l'année 2011. Le marché des actions devrait en effet bénéficier de trois moteurs de hausse.

En premier lieu, nous estimons que la reprise économique va permettre d'encore améliorer le niveau des profits des entreprises. Les dernières données disponibles font état d'une poursuite de la reprise au dessus de la tendance actuelle. Plus important encore, cette révision à la hausse des perspectives de croissance est provoquée par les pays développés, comme les Etats-Unis, dont l'économie est aujourd'hui tirée par la consommation et l'investissement. Nous pensons que ces tendances vont se poursuivre.

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Marché obligataire : perspectives toujours positives

par Koen Van de Maele, Nicolas Forest et Isabelle Rome, responsables de la gestion obligataire, de la stratégie des taux et de la stratégie Crédit chez Dexia AM

STRATEGIE TAUX D’INTERÊT

Le rebond continue aux États-Unis

Après le rebond amorcé durant le mois précédent, qui faisait suite à l’annonce d’un nouveau plan d’assouplissement quantitatif, les taux américains ont poursuivi leur tendance haussière en terminant le mois de décembre à un niveau de 3,30 %, entraînant ainsi l’indice JPM à la baisse de 1,80 %.

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Actions Europe : un fort potentiel en 2011

par Richard Pease, gérant du Henderson Horizon European Growth Fund et du Henderson European Special Situations Fund

L’Union Européenne a peut être gagné un peu de temps mais une nouvelle intervention sera probablement nécessaire en 2011 si l’on veut réussir à contenir la crise de la dette souveraine. Le marché n’est clairement pas convaincu que les problèmes structurels aient été résolus avec des rendements pour la dette publique de la zone Euro allant de 2.5% pour l’Allemagne à presque 12% pour la Grèce.

Les obligations d’Etat irlandaises et grecques à 10 ans ont perdu près d’un quart de leur valeur en 2010, comparées aux rendements modestes, mais positifs, délivrés par les actions européennes. Chose intéressante, nous commençons 2011 avec une dette publique qui semble moins attractive mais demeure toutefois plus risquée que certaines actions européennes.

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La crise de l’euro domine-t-elle réellement les marchés financiers ?

par Lukas Daalder, Stratégiste chez Robeco

Le mois dernier, la crise de l’euro a de nouveau joué un rôle majeur. Elle a non seulement entraîné à la hausse les rendements obligataires des pays de la zone euro (l’Irlande, le Portugal et l’Espagne en sont des exemples), mais elle a également pesé sur les marchés d’actions espagnols (-13.5%) et italiens (-10.5%). Les incertitudes quant à l’avenir de la zone euro et l’annulation potentielle de certaines dettes énormes, ont affecté négativement les marchés d’actions et plus particulièrement le secteur bancaire. Les inquiétudes sur ce secteur ont alors mis une pression considérable sur les marchés du crédit.

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Le bilan des marchés financiers 2010

par Marie-Pierre Ripert, Cyril Regnat, Annabelle De Gaye, Solène Oberg, Nic Brown, Nordine Naam et Sophie Chardon, économistes chez Natixis

A la recherche des actifs sans risque

Alors que l’on annonçait 2010 comme l’année des exit strategies et autres consolidations budgétaires, les mesures de soutien mises en place de manière « transitoire » à la fois par les Etats et les Banques Centrales ont souvent été reconduites. Elles semblent même être devenues une pratique indispensable au maintien de la croissance.

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Retour à la case départ

par Frédéric Buzaré, responsable de la gestion Actions de Dexia Asset Management

Un nouveau chapitre de la crise souveraine vient de s’ouvrir et le sentiment général est celui d’un retour du passé, même si la situation n’est pas comparable à la crise grecque du mois de mai. La crise souveraine de la zone euro semble suivre la voie de la débâcle de Lehman Brothers : un lent et inexorable glissement vers une issue catastrophique que les responsables politiques ont semblé impuissants à empêcher. Depuis le début de la crise, les responsables politiques ont augmenté leurs injections de liquidités qui ne font que traiter un symptôme de la crise actuelle, alors qu’ils devraient s’attacher à apaiser les inquiétudes sur le risque systémique, la résolution des problèmes de risque souverain en Europe ayant de nouveau été différée.

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Les marchés actions sont structurellement haussiers et devraient le rester au premier trimestre 2011

par Vincent Ganne, analyste chez IG Markets

Le bilan 2010 est très positif pour les marchés actions, la tendance haussière développée par l’indice européen Stoxx 60 et l’américain S&P 500 le défende parfaitement. Les marchés actions sont structurellement haussiers depuis le mois de mars 2009, passons en revue les principales caractéristiques de cette infrastructure :

1) La hiérarchie sectorielle est classique : Les marchés sont largement portés par les secteurs cycliques les plus sensibles à la conjoncture économique mondiale. Les valeurs industrielles, la chimie, les biens de consommation des ménages, les ressources de base, les boissons et l’alimentation ont réalisé un parcours boursier remarquable et sont pour la plupart au-dessus des niveaux de cours atteints en juillet 2007. Seule ombre au tableau, les bancaires restent baissières à moyen terme et cette donnée ne devrait pas changer lors des prochains mois.

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L’attractivité des actions va bien au-delà des questions de confiance

par Marc-Ali Ben Abdallah, stratégiste chez Amundi Asset Management

L’année 2010 se clôture, effet calendaire oblige, l’heure est au bilan mais aussi au prospectif. Sur le plan rétrospectif, les actifs risqués enregistrent des performances plus que décentes alors qu’on anticipait en début d’année une passe assez difficile dans l’attente des stratégies de retrait des stimuli monétaires et fiscaux. Au final, le bilan s’avère positif avec un solde de performances des marchés actions d’un peu plus de 9% dividendes inclus en dollar soit environ 17% en euro et 0% en yen. Parmi les autres performances qui méritent d’être signalées est celle de la dette souveraine émergente qui, toutefois, ne progresse plus depuis le mois de novembre mais qui affiche un solde de 13% en dollar soit 21% en euro et 3% en yen. Enfin, l’or s’est offert le luxe d’une hausse de près de 26% en dollar (34% en euro et 16% en yen).

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La chance des Irlandais ou l’intérêt de créer sa propre chance

par Richard Pease, Gérant chez Henderson Global Investors

Les Irlandais ne peuvent que se demander où est passé le chaudron d’or au pied de l’arc-en-ciel, quand leur gouvernement est contraint de demander l’aide de l’Union Européenne et d’emprunter, selon les premières estimations, environ 80 milliards d’euros(1), soit quasiment la moitié du PIB du pays.

Cela donne à réfléchir ; alors que le Royaume-Uni n’a évité une telle ignominie que grâce à la taille relative de son économie et aux taux d’intérêts fixés par la Banque d’Angleterre, taux légèrement plus élevés en comparaison de ceux fixés par la Banque Centrale Européenne sur les dix dernières années, et qui ont permis aux prix des actifs de ne pas être aussi impactés par l’inflation qu’en Irlande. De plus, n’étant pas pieds et poings liés à l’Euro, le Royaume-Uni a pu, quand nécessaire, dévaluer sa devise afin de soutenir ses exportations.

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Obligations européennes : des opportunités

par Gerard Fitzpatrick, gérant obligataire chez Russell Investments

Bien que la dette souveraine européenne soit clairement sous pression depuis quelques semaines, on ne peut pas parler d'emballement. Des signes d'opportunité existent, comme le récent redressement de la dette grecque l'a démontré.

Le cas de la dette grecque est particulièrement notable puisque son redressement est intervenu alors même que la dette souveraine européenne sombrait dans la crise à cause de l'Irlande. Le regain de demande au profit de la dette grecque fait suite au rééchelonnement récent des échéances de celle-ci en vue de réduire le risque de défaut.

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