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Comment faire des « green bonds » une classe d’actifs à part entière ?

par Colin Purdie, Responsable de la gestion Crédit chez Aviva Investors

Les obligations vertes (« green bonds ») peuvent être un outil efficace pour attirer les investissements dans des projets environnementaux, mais des réformes sont nécessaires pour favoriser la poursuite de la croissance de ce marché.

Il semble que les obligations vertes – des instruments de dette conçus pour réunir des capitaux pour des projets spécifiques et respectueux de l’environnement – soient bien plus qu’un effet de mode. Mais ce marché en émergence doit encore surmonter des défis importants.

Depuis la première émission d’obligations vertes par la Banque mondiale à la fin des années 2000, le marché a connu une croissance exponentielle. Selon la Climate Bonds Initiative, le montant total des émissions en 2019 devrait atteindre 250 milliards de dollars, contre 36,6 milliards de dollars en 2014.

Marchés Financiers: 

L’économie sud-africaine sous pression

par Sabrina Khanniche, Senior Economist chez Pictet AM

Une éventuelle dégradation de la note de Moody’s pourrait aggraver les difficultés économiques de l’Afrique du Sud. Comme le laisse entendre l’historique des relations entre notre score propriétaire de durabilité de la dette publique1 et l’évolution des notations de l’agence (voir la Fig.1 ci-dessous), il est possible que Moody’s fasse sortir l’Afrique du Sud de la catégorie investment grade le 1er novembre.

Fig.1 - Score de durabilité de la dette publique de Pictet Asset Management1 et notation de Moody’s (2018)

Source : Pictet Asset Management, CEIC, Refinitiv, Bloomberg, septembre 2019.

Mondialisation: 

« L’espérance est un risque à courir »

par Emmanuel Auboyneau, Gérant Privé, Associé, et Xavier d'Ornellas, Gérant Fonds flexibles et dédiés, Associé chez Amplégest

Aujourd’hui la guerre commerciale s’inscrit dans un scénario consensuel de décroissance de l’économie mondiale. Les tensions protectionnistes s’installent dans la durée et font partie intégrante des prévisions macroéconomiques pour les deux prochaines années. Un statu quo pendant des mois influerait notablement sur les échanges commerciaux, contribuant à ralentir des pans entiers de l’économie, à commencer par les secteurs industriels. Dans cette guerre larvée certains pays sont plus impactés que d’autres. L’Allemagne et le Japon, très industriels, sont en première ligne et voient leur économie souffrir de manière plus importante que des pays davantage dépendants des services (Etats-Unis, France…).

Mondialisation: 

Quelle logique finira par l’emporter ?

par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Délégué en charge des gestions chez OFI AM

La logique des Banques Centrales, qui ont fait baisser les taux d’intérêt ce qui pousse le prix de tous les actifs à la hausse, ou celle d’une phase de ralentissement économique avérée depuis plusieurs mois, assortie de risques politiques et géopolitiques multiples ? Les marchés tutoient à nouveau leurs plus hauts niveaux de l’année après une phase un peu plus volatile et d’hésitations cet été. Quelle analyse porter sur cette situation et quelle stratégie d’investissement adopter dans ce contexte inédit ?

Marchés Financiers: 
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