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La BCE en pause

par Franck Dixmier, Global CIO Fixed Income chez Allianz Global Investors

La prochaine réunion de la Banque centrale européenne le 21 janvier ne devrait pas donner lieu à de nouvelles annonces, au vu du nombre de mesures déjà précisées en décembre et qui restent bien calibrées.

Toutefois, face à l’aggravation de la situation sanitaire et au retour des mesures de confinement, la BCE devrait réitérer sa capacité à en faire plus si nécessaire.

Sa feuille de route, très claire, a bien été comprise par les investisseurs comme en témoigne la stabilité des marchés.

Politiques: 

Les cryptomonnaies dans le viseur des régulateurs

par Stéphane Monier, Directeur des Investissements chez Lombard Odier

Les gains générés par le bitcoin séduisent les investisseurs traditionnels à la recherche de valeurs refuges contre l'inflation. La volatilité des cryptomonnaies dissuade de les adopter pour réaliser des transactions dans le monde réel. Les banques centrales et les régulateurs qualifient les cryptomonnaies de « hautement spéculatives ». Nous pensons que la valeur réelle des cryptomonnaies réside dans la technologie blockchain qui les sous-tend.

Le 22 mai 2010, lors de la première vente mondiale de cryptodevises, Laszlo Hanyecz a payé deux pizzas en utilisant des bitcoins. À l'époque, ce programmeur informatique de Floride a versé l'équivalent de 41 dollars. Aujourd'hui, la facture de 10 000 bitcoins de M. Hanyecz équivaudrait à plus de 180 millions USD. Par pizza.

Marchés Financiers: 

Surprenant découplage entre les rendements des taux longs américains et allemands

par William De Vijlder, Group Chief Economist chez BNP Paribas

Les rendements des taux longs américains et allemands ont tendance à être fortement corrélés. Cela s’explique par la synchronisation des cycles conjoncturels entre les États-Unis et la zone euro ainsi que par les flux de capitaux internationaux. Même si la corrélation glissante sur 20 semaines a quelque peu diminué en 2020, elle s’est maintenue dans la fourchette observée depuis 2009 (graphique 1).

Politiques: 

Le Brexit est passé mais le Covid continue : quelle est la prochaine étape pour le Royaume-Uni ?

par Mike Riddell, Head of Macro Unconstrained, et Simon Gergel, CIO UK Equity chez Allianz Global Investors

Le marché britannique est en disgrâce depuis un certain temps déjà. L'accord entre le Royaume-Uni et l'UE constitue une étape essentielle pour rendre le Royaume-Uni de nouveau "investissable", mais plusieurs autres facteurs - notamment la pandémie actuelle de Covid-19 - continueront de peser.

Les marchés des capitaux britanniques sont sous-évalués depuis un certain temps et, bien que l'accord entre le Royaume-Uni et l'UE marque le début d’un retour en grâce, l'aggravation de la situation du Covid-19 et le nouveau confinement national continueront à déprimer les marchés britanniques.

Politiques: 
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