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Commentaire d'actualité sur la COP 25

par Perrine Dutronc, Advisor Sustainable Investing chez Groupe La Française

Comme pour toutes les Conférences des Parties (COP) sur le changement climatique, la COP 25 est jugée cruciale. Et si c’est effectivement la COP 26 qui marquera un tournant décisif l'année prochaine, la conférence de cette année est essentielle car elle jettera les bases d'une révision des CDN – Contributions Déterminées au niveau National – c'est-à-dire des objectifs définis par chaque pays en matière de réduction des émissions de CO2. La COP 21 a été un succès en 2015, mais nous avons depuis lors réalisé que les engagements pris par tous les pays conduisaient à un monde 3° plus chaud que les niveaux préindustriels alors que les Accords de Paris énonçaient clairement une ambition de 2° d'augmentation des températures au maximum.

Innovation & Environnement: 

Le cycle de croissance se poursuit

par Emmanuel Auboyneau et Xavier d’Ornellas, Gérants associés chez Amplegest

La croissance mondiale reste résiliente. L’Europe retrouve des couleurs et pourrait surprendre en 2020. En dépit d’un mois d’octobre mitigé aux Etats-Unis et en Chine, l’économie mondiale poursuit sa route sur un rythme annuel proche de 3%. Le monde économique et financier est suspendu, presque à l’excès, à la conclusion d’un accord commercial sino-américain. L’investissement des entreprises est aujourd’hui le maillon faible de la chaine d’activité. Les chefs d’entreprises ont besoin de visibilité pour se lancer dans des programmes de dépenses conséquents.

Mondialisation: 

L’heure est à la grande stabilisation économique

par Christopher Dembik, Responsable de la recherche macro-économique chez Saxo Bank

Le marché table désormais sur une stabilisation de l’économie, même les risques pesant sur la croissance à court terme sont toujours présents. De plus, nous doutons de la capacité des banques centrales à raviver la croissance en procédant à des injections plus massives de liquidité en 2020.

Mondialisation: 

Dette émergente : l’alternative à la chute des rendements

par Marc Olivier, Directeur Général France de Nordea Asset Management

Dernier bastion de croissance dynamique et de rendements substantiels, les marchés émergents présentent de nombreux atouts pour les investisseurs. La dette émergente concentre les opportunités, aussi bien dans le compartiment souverain que dans celui des obligations d’entreprises.

Les obligations émergentes, autrefois discrètes dans le vaste univers du marché obligataire mondial, sont de nos jours incontournables. « La dette émergente affiche une valeur de marché supérieure à celle des obligations à haut rendement européennes et américaines réunies, soit 3.000 milliards de dollars » souligne ainsi Marc Olivier, Directeur Général France de Nordea AM.

Ce montant ne représente pourtant encore que 3% de l’ensemble du marché obligataire mondial, estimé à 100.000 milliards de dollars. Son succès auprès des investisseurs ne fait donc encore que commencer.

Mondialisation: 
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