Marchés Financiers

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Les obligations convertibles devraient retrouver grâce aux yeux des investisseurs

par Jean-Philippe Hervieu, Gérant actions et obligations convertibles chez BFT IM

Dans un contexte de volatilité des marchés actions et de taux d’intérêts particulièrement bas, les obligations convertibles offrent des opportunités aux investisseurs désireux de maintenir une exposition aux actions. Ce marché bénéficie d’une solide dynamique d’émissions, alimentée par le retour de grands emprunteurs.

La dynamique du marché des obligations convertibles ne se dément pas. Après avoir enregistré un volume d’émissions de 11 milliards d’euros sur le marché primaire en 2018, la classe d’actifs a connu un début d’année florissant avec un total de 8 milliards d’euros d’émissions. Après un sérieux coup de frein au quatrième trimestre 2018, le marché des obligations convertibles a donc clairement repris sa marche en avant.

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La convexité des convertibles: un atout bienvenu, dans un environnement de marché incertain

par Marc Basselier, Responsable de la gestion Obligations convertibles à UBP Asset Management (France)

Le regain d’incertitudes sur les marchés boursiers milite en faveur de solutions convexes, permettant aux investisseurs de gérer la volatilité et le risque baissier de leur portefeuille. Du fait de leurs propriétés hybrides, les obligations convertibles démontrent qu’elles peuvent tout à fait jouer ce rôle.

Depuis leurs points hauts, fin 2017, les marchés financiers ont connu une évolution en dents de scie qui s’explique par le ralentissement global de l’activité économique, les changements de cap des banques centrales et le regain de tensions politiques. La persistance de facteurs d’incertitudes (développement du conflit commercial sino-américain, issue du Brexit) appelle naturellement à la prudence.

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Le « crossover », le segment de crédit idéal pour la recherche de rendement

par Mikael Lundström, Head of Fixed Income chez Evli

La période de taux "bas pour encore longtemps" n’en finit plus. Quelle classe d'actifs serait alors la plus susceptible d'en bénéficier ? Bien que nous nous attendions à ce que le High Yield offre les meilleurs rendements au cours des trois prochaines années, nous pensons aussi que le « crossover » est le mieux placé pour profiter à court terme des avantages de la politique de la BCE.

Lorsque Mario Draghi prend la parole, l’audience essaie de déceler un message dans la teinte de bleu de sa cravate et attend des déclarations fortes (« bazookas »), mais sa décision de maintenir plus longtemps le statu quo a entraîné une baisse du rendement du Bund Allemand vers de nouveaux points bas, ainsi que le Bon du Trésor américain à 10 ans vers les 2 %. Mario Draghi a ainsi prolongé la période de pause sur les taux jusqu'à mi-2020 (auparavant fin 2019).

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Trop d’incertitudes pour rester « bullish »(1)...

par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Délégué en charge des gestions chez OFI AM

Le moteur taux est très puissant, mais il y a trop d’incertitudes actuellement : économiques, politiques, volte faces soudaines des Banques Centrales qui laissent à penser qu’elles craignent « quelque chose »... Ces éléments contrastent avec la très bonne tenue des marchés. Cette forme de déconnexion entre la « vraie vie » et le prix des actifs commence à nous mettre mal à l’aise ! Pour la première fois depuis 8 ans, nous conseillons de sous- pondérer les actions et de profiter du mouvement de hausse pour réduire le risque.

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Troisième trimestre nerveux sur les marchés ?

par Alexandre Baradez, Responsable Analyses Marchés IG France

Difficile d’être optimiste pour la croissance mondiale et pour l’évolution des marchés actions dans les mois qui viennent malgré l’issue récente du G20 et les messages accommodants envoyés par les banques centrales ces derniers mois. Sans se baser sur les prévisions du FMI qui anticipe toujours, pour 2019, le plus faible taux de croissance mondiale depuis la crise financière, plusieurs indicateurs avancés, notamment aux États-Unis, envoient des signaux inquiétants.

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REIT : une intéressante classe d'actifs « émergente » en Asie

par Daniel Fitzgerald, CFA, gérant de portefeuille chez Martin Currie, une filiale de LeggMason

Phénomène jusqu’à présent majoritairement centré sur les marchés développés, la prochaine phase de croissance pour les REIT devrait être portée par les marchés émergents asiatiques.

Les fonds d'investissement immobiliers (REIT, ou real estate investment trusts, en anglais)1 offrent selon nous un important potentiel d’investissement dans la région d’Asie pacifique.

En effet, les transactions se sont multipliées ces dix dernières années : le nombre total de REIT cotés est passé de 50 à 792, avec une croissance de 71 %2 de la capitalisation boursière de l’indice S&P Asia Pacific Ex-Japan.

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Actions des marchés émergents : analyse régionale

par Tim Love, Investment Director, Responsable des stratégies actions sur les marchés émergents chez GAM Investments

· Voici nos dernières perspectives relatives aux actions des marchés émergents, mettant en évidence nos régions préférées.

· Chine : perspectives légèrement positives, car une nouvelle relance intérieure est très probable, ce qui compenserait les tensions commerciales avec les Etats-Unis. Nous sommes également optimistes sur la Turquie, la Russie, la Hongrie, la Colombie et la Grèce.

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Banques : la giroflée à cinq feuilles

par Frédéric Rollin, Senior Investment Adviser chez Pictet AM

Depuis 2007, les valeurs bancaires ont perdu plus des deux tiers de leur valeur. Pour certains investisseurs, c’est une sacrée gifle1. Et l’ombre du Japon plane sur les esprits. Economie en stagnation, démographie adverse, bilans bancaires en reconstruction, taux au plancher, sommes-nous partis pour 30 ans de sous-performance des valeurs financières ?

Ces dernières années, cinq forces ont implacablement écrasé la rentabilité des banques européennes.

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De l’analogie entre le cycle actuel et celui du début des années 2000

par Benoît Peloille, Gérant – Multigestion chez VEGAInvestment Managers

Sous bien des aspects, le cycle économique et financier actuellement à l’œuvre ressemble à celui en vigueur au cours de la période allant de 2000 à 2003. Tous deux sont caractérisés par une hausse significative des actions, des valorisations élevées sur certains segments des actifs risqués, un ralentissement de l’activité au terme d’un cycle exceptionnellement long (une décennie aux États-Unis) et une crise plutôt classique qui se profile avec un affaiblissement du secteur industriel. À ce titre, il convient de rappeler que les premiers signes de la fin de cycle n’ont pas empêché les actions d’atteindre leur point haut nettement plus tard.

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Les taux durablement bas offrent une force de rappel aux actions

par Jean-Jacques Friedman, Chief Investment Officer chez Natixis Wealth Management

Entre scénario noir et indicateurs plus résilients, le message délivré par les gestions obligataires et actions n’est définitivement pas le même. Alors que le cycle économique aux États-Unis ne donne pas plus de signes d’essoufflement qu’au premier trimestre 2018 il y a un an, le soutien des banques centrales et des taux durablement bas offrent une protection contre la baisse de la Bourse.

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