Marchés Financiers

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Illiquidité prolongée : quel impact sur les marchés du crédit ?

par Christel Rendu de Lint, Directrice de la gestion obligataire chez Union Bancaire Privée (UBP)

L’actualité s’est largement focalisée sur le resserrement quantitatif et ses effets sur la duration (sensibilité aux taux d’intérêt) ainsi que sur les courbes de rendement. Par contre, l’on s’est moins intéressé aux implications du durcissement de la politique monétaire sur les marchés du crédit et potentiellement sur leur liquidité, implications qui pourraient toutefois se révéler importantes.

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Les critères ESG devraient devenir la norme

par Laurent Ramsey, Associé du groupe Pictet et CEO de Pictet Asset Management

Les objectifs de marges bénéficiaires et de chiffre d’affaires constitueront toujours des indicateurs clés de la réussite future d’une entreprise. Mais comme l’attitude des investisseurs vis-à-vis de l’environnement et du bien-être social change, et comme le flux d’informations relatives aux entreprises devient difficile à gérer, ces mesures auront moins d’influence sur l’allocation du capital.

L'attention se tourne en effet toujours plus vers la manière dont les entreprises abordent les questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Les facteurs ESG jouent d’ailleurs déjà un rôle majeur dans la capacité des entreprises à lever des fonds et à générer des bénéfices, et elles réalisent qu’une atteinte à leur réputation peut s’avérer fatale.

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Le temps des obligations européennes est revenu

par Flavio Carpenzano, Senior Portfolio Manager Obligations chez AllianceBernstein

De prime abord, nous pourrions penser que les obligations libellées en dollars sont devenues une affaire en or pour les investisseurs européens suite à la hausse des taux d’intérêt aux États-Unis. L’écart entre taux américains et européens ne s’était pas creusé à ce point depuis le printemps 2017. Et il ne devrait pas s’arrêter là !

Mais le coût annuel de couverture du risque de change a atteint les 2,8 % en juillet 2018 – contre 0,5 % en juillet 2015 – et rogne en quasi-totalité les rendements excédentaires que les investisseurs européens pouvaient espérer tirer de ces obligations libellées en dollar.

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Entreprises européennes : des résultats solides et rassurants au 2e trimestre

par Sandrine Hallopeau, Directrice de la Recherche de VEGA IM

En Europe, le momentum des révisions en hausse des résultats s’est légèrement détérioré. En effet, alors que les États-Unis (S&P500) et le Japon (TOPIX) ont connu, pour l’ensemble de l’année 2018 des fortes révisions à la hausse des bénéfices (respectivement + 0,5 % et + 0,4 %), l’Europe (Stoxx 600) et les pays émergents (MSCI EM) ont vu les estimations du consensus légèrement révisées à la baisse (respectivement - 0,1 % et - 0,5 %).

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Alors on danse

Par Cyrille Geneslay, Gérant Allocataire chez CPR AM

Les ponts, les verres, et plus généralement l’ensemble des objets vibrent à une fréquence qui leur est propre. Et s’il advient, par hasard, qu’ils soient attisés par un stimulus extérieur de même fréquence, ils se mettent alors à onduler, à se tordre, voire à danser sous l’effet répété de ce phénomène périodique. On dit communément qu’ils entrent en résonance. Mais lorsque l’objet résonnant a accumulé trop d’énergie, l’amplitude des vibrations devient telle qu’elle excède ses capacités d’amortissement et là, c’est le drame : le verre éclate et le pont s’effondre.

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Sortir de l’ombre de Lehman

par Edward Bonham Carter, Vice Président de Jupiter AM

Les marchés financiers ont connu une reprise spectaculaire mais sans enthousiasme depuis la chute de Lehman Brothers. La fin de l’aide des banques centrales, à la fois crainte et souhaitée, est suspendue comme une épée de Damoclès au-dessus de la tête du marché.

10 ans après la chute de Lehman Brothers

Les marchés financiers ont connu une reprise spectaculaire, mais sans enthousiasme

Les marchés et les banques centrales sont étroitement imbriqués, mais n’est-ce pas par contrainte ?

Les banques centrales n’ont pas beaucoup de ressources pour répondre à un futur choc mondial

Le monde est plus endetté qu’il y a 10 ans.

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PDG européens : travaillez avec nous, pas contre nous

par Sharon Fay, Directrice du département actions, Tawhid Ali, CIO actions européennes, Andrew Birse, Gérant de portefeuille actions européennes chez AllianceBernstein (AB).

Peut-être aurions-nous dû nous exprimer bien avant. Mais nous ne pouvons plus attendre : les fonds de LBO sont à votre porte.

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Le pouvoir des bénéfices

par Jeroen Blokland, Gérant Senior chez Robeco

Les bénéfices des sociétés du S&P 500 augmentent plus vite que leur cours de Bourse

Les PER ont récemment baissé rendant les actions plus attrayantes

Avec une croissance robuste et des taux faibles, le contexte macroéconomique est porteur.

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Ni « risk off », ni « risk on »...

par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Délégué en charge des gestions chez OFI AM

Nous évoquions lors de notre dernière publication de juin l’idée d’un monde soumis à de plus
en plus de divergences, motivées notamment par des considérations politiques. L’été a été une belle illustration de ce concept. Contrairement à ce qui était observé ces dernières années, le climat de crise sur les pays émergents ne s’est pas traduit par un mouvement global de « risk off », avec une baisse généralisée des marchés. Au contraire, il y a une grande dispersion de performances entre les zones géographiques
et les classes d’actifs.
Le contexte d’ensemble incite donc au discernement... et aussi à une certaine prudence...

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Apple/Livre turque : les symboles de l’été !

par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Délégué en charge des gestions chez OFI AM

Il y a eu en effet cet été du très positif : Wall Street tutoie à nouveau ses sommets historiques à la faveur de bons résultats des entreprises publiés à partir de juillet. Apple en est le symbole après être la première valeur à avoir franchi le cap des 1 000 Mds$ de capitalisation. Mais il y a eu aussi du négatif : les débats autour de la guerre commerciale créent de la volatilité sur les devises émergentes, avec comme symbole l’effondrement de la Livre turque, mais qui est un cas très particulier.

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