Marchés Financiers

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Pour une meilleure recherche « sell side » : investisseurs, unissez vous !

par Steve Waygood, Directeur de l’Investissement Responsable, et Anita Skipper, Analyste Senior en Gouvernance d’Entreprise chez Aviva Investors

Une nouvelle étude révèle des défaillances massives dans la recherche côté vendeur (sell-side). Toutefois, l'entrée en vigueur de MiFID II pourrait offrir aux investisseurs l'opportunité de réclamer des changements.

Les marchés des capitaux sont les moteurs de la croissance économique. Lorsqu'ils fonctionnent efficacement, ils canalisent les capitaux vers les entreprises productives qui génèrent de la richesse et créent des emplois sur le long terme. Malheureusement, les marchés ne fonctionnent pas toujours comme ils le devraient. Les investisseurs n'ont pas toujours accès aux informations dont ils ont besoin pour évaluer de manière fiable les performances des entreprises, ce qui se traduit par des erreurs dans l'allocation des capitaux.

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Des actifs valorisés à la perfection

par Witold Bahrke, Stratégiste chez Nordea Asset Management

2017 aura été un excellent millésime pour les grandes classes d’actifs, car après les craintes sur la croissance mondiale en 2015-2016, la reprise économique a accéléré dans chaque région, de façon synchronisée, alors que l’inflation est restée bénigne. Inévitablement, les prévisions de croissance économique pour 2018 ont été relevées et les attentes de bonnes surprises macroéconomiques n’ont jamais été aussi élevées. Alors que nous sommes désormais dans le dernier stade du cycle économique, les conditions monétaires commencent à se durcir, précipitant la fin de l’ère de l’argent bon marché.

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2018 : croissance et normalisation monétaire

par Emmanuel Auboyneau et Xavier d’Ornellas, Gérants associés chez Amplégest

2017 s’achève sur la confirmation de la bonne santé de l’économie mondiale. Toutes les zones sont concernées : les Etats-Unis, avec une réforme fiscale qui devrait renforcer encore et prolonger le cycle, une Asie tirée par la Chine, l’Inde et par un retour en forme du Japon et une Europe qui restera la meilleure surprise de l’année. Les moteurs de la croissance mondiale tournent à plein régime et donnent à 2018 des perspectives favorables.

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La BCE continuera d’acheter d’importants volumes d’obligations malgré le recalibrage attendu de son QE

par Jorgen Kjaersgaard, Head of Global Credit chez AllianceBernstein (AB)

La Banque centrale européenne (BCE) ne devrait pas réduire de manière significative le volume des acquisitions réalisées dans le cadre de son Programme d’achat d’obligations d’entreprises (CSSP) et ce, malgré le recalibrage de son programme d’assouplissement quantitatif (QE). Objectif : une réduction de 60 à 30 milliards d’euros de la valeur de ses achats mensuels. En effet, la BCE se heurte à un certain nombre d’obstacles liés aux critères d’acquisition des obligations émises par les États. Nous estimons donc que cette coupe drastique ne se répercutera qu’en partie sur le volet « obligations d’entreprises » : en 2018, la BCE devrait investir environ 5 milliards d’euros chaque mois dans ces obligations, contre 6 à 8 milliards en 2017.

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2018 : l’année de tous les dangers

par David Lafferty, Stratégiste en chef chez Natixis Investment Managers

L’année 2018 pourrait être semée d’embûches. Avec l’arrivée à maturité de la phase d’expansion économique, les investisseurs pourraient être confrontés à des choix cornéliens. Compte tenu des politiques budgétaires et monétaires actuelles, le niveau élevé des valorisations et les risques géopolitiques pourraient raviver la volatilité des marchés financiers, la grande absente de ces dernières années. Les investisseurs ne seront pas à l’abri d’une sensation de déjà vu puisque nombre de ces thématiques avaient déjà été prévues, sans se concrétiser, ces dernières années.

Les incertitudes ne manquent pas

En ce début d’année 2018, les inquiétudes ne manquent pas pour les investisseurs. Vous les connaissez probablement déjà mais voici les nôtres.

- Réduction des mesures de soutien monétaires

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Bilan d’une belle année boursière 2017 et perspectives 2018...

par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Délégué en charge des gestions chez OFI AM

L’année 2017 a été inédite
sur plusieurs plans : croissance économique régulièrement révisée à la hausse, surtout
en zone Euro, pas d’inflation, politiques monétaires accommodantes.... et donc très peu de hausse des taux.
Bref, un cocktail idéal pour les marchés.
L’année 2018 s’annonce un peu plus compliquée et il conviendra d’être plus sélectif, même si
les tendances de fond positives sont encore puissantes...

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Actions européennes : une reprise en cours, des bénéfices à venir

par Dylan Ball, ACA, Executive Vice President Portfolio Manager and Analyst Templeton Global Equity Group

2018 marquera le début de la fin d'une décennie de soutien extraordinaire aux politiques monétaires par les banques centrales. Néanmoins, un environnement économique favorable et une amélioration des fondamentaux des entreprises pourraient permettre aux actions européennes de rattraper les actions américaines.

L'Europe semble avoir franchi un cap. Pour la première fois depuis la crise financière mondiale de 2007-2009, l'économie européenne semble suffisamment forte pour voler de ses propres ailes, ne dépendant plus d'un soutien massif de la banque centrale. De plus, les bénéfices des entreprises se trouvant toujours bien en-deçà de leurs pics précédents, et les valorisations en novembre 2017 étant adéquates au vu d'un environnement économique plus prometteur, les actions européennes semblent prêtes à assurer une année solide en 2018.

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En 2018, les marchés pourraient bien nous laisser dans l'expectative

par Edward Bonham Carter, Vice-Président de Jupiter AM

A l'image de ce qui s'est passé ces 12 derniers mois, le comportement des marchés financiers devrait laisser économistes et investisseurs perplexes. On peut cependant espérer que les actions génèrent des revenus raisonnables si l'inflation reste contenue et que les taux d'intérêts américains poursuivent une remontée lente et régulière.

Aussi bien les marchés que les différentes économies ont adopté ces 12 derniers mois des trajectoires déconcertantes aux yeux des investisseurs et des économistes et il y a peu de raison de penser que ça ne sera pas également le cas en 2018.

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Perspectives 2018 : les mérites d’une gestion active

par Larry Hatheway, Group head of investment solutions et Chef Economiste chez GAM Investments

Le débat actif versus passif est largement incompris car déformé. Oui, il peut arriver que, lorsque la dispersion atteint des sommets sur les marchés, la contribution de l’« alpha » (sélection de titres) constitue une plus large part du rendement global, lequel jusqu’alors était monopolisé par le beta (facilement répliquable par les ETFs low cost). Mais le défaut fondamental des instruments passifs réside dans le fait qu’ils ne peuvent offrir à eux seuls une vraie diversification qui forme le cœur d’un investissement performant.

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La vente à découvert des vendeurs « d’Hope-ium »

par James Chanos, Portfolio Manager chez AB Kynikos Portfolio

Dans le cadre des enseignements que je dispense sur l’histoire de la fraude financière, j’aborde souvent un point intéressant avec les étudiants : le fait que le « cycle de la fraude » réplique le cycle financier, mais avec un décalage. Plus une période haussière se prolonge dans le temps, plus les fraudeurs ont besoin de faire du bruit ; ils communiquent davantage, gonflent leurs résultats prévisionnels et font étalage de leurs comptes. Et c’est précisément ce phénomène que nous observons en ce moment aux États-Unis.

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