Marchés Financiers

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REIT : une intéressante classe d'actifs « émergente » en Asie

par Daniel Fitzgerald, CFA, gérant de portefeuille chez Martin Currie, une filiale de LeggMason

Phénomène jusqu’à présent majoritairement centré sur les marchés développés, la prochaine phase de croissance pour les REIT devrait être portée par les marchés émergents asiatiques.

Les fonds d'investissement immobiliers (REIT, ou real estate investment trusts, en anglais)1 offrent selon nous un important potentiel d’investissement dans la région d’Asie pacifique.

En effet, les transactions se sont multipliées ces dix dernières années : le nombre total de REIT cotés est passé de 50 à 792, avec une croissance de 71 %2 de la capitalisation boursière de l’indice S&P Asia Pacific Ex-Japan.

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Actions des marchés émergents : analyse régionale

par Tim Love, Investment Director, Responsable des stratégies actions sur les marchés émergents chez GAM Investments

· Voici nos dernières perspectives relatives aux actions des marchés émergents, mettant en évidence nos régions préférées.

· Chine : perspectives légèrement positives, car une nouvelle relance intérieure est très probable, ce qui compenserait les tensions commerciales avec les Etats-Unis. Nous sommes également optimistes sur la Turquie, la Russie, la Hongrie, la Colombie et la Grèce.

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Banques : la giroflée à cinq feuilles

par Frédéric Rollin, Senior Investment Adviser chez Pictet AM

Depuis 2007, les valeurs bancaires ont perdu plus des deux tiers de leur valeur. Pour certains investisseurs, c’est une sacrée gifle1. Et l’ombre du Japon plane sur les esprits. Economie en stagnation, démographie adverse, bilans bancaires en reconstruction, taux au plancher, sommes-nous partis pour 30 ans de sous-performance des valeurs financières ?

Ces dernières années, cinq forces ont implacablement écrasé la rentabilité des banques européennes.

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De l’analogie entre le cycle actuel et celui du début des années 2000

par Benoît Peloille, Gérant – Multigestion chez VEGAInvestment Managers

Sous bien des aspects, le cycle économique et financier actuellement à l’œuvre ressemble à celui en vigueur au cours de la période allant de 2000 à 2003. Tous deux sont caractérisés par une hausse significative des actions, des valorisations élevées sur certains segments des actifs risqués, un ralentissement de l’activité au terme d’un cycle exceptionnellement long (une décennie aux États-Unis) et une crise plutôt classique qui se profile avec un affaiblissement du secteur industriel. À ce titre, il convient de rappeler que les premiers signes de la fin de cycle n’ont pas empêché les actions d’atteindre leur point haut nettement plus tard.

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Les taux durablement bas offrent une force de rappel aux actions

par Jean-Jacques Friedman, Chief Investment Officer chez Natixis Wealth Management

Entre scénario noir et indicateurs plus résilients, le message délivré par les gestions obligataires et actions n’est définitivement pas le même. Alors que le cycle économique aux États-Unis ne donne pas plus de signes d’essoufflement qu’au premier trimestre 2018 il y a un an, le soutien des banques centrales et des taux durablement bas offrent une protection contre la baisse de la Bourse.

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Economie US : Les aspects structurels, croissance monotone mais sociétés en pleine forme financière

par Thomas Costerg, Economiste sénior US chez Pictet Wealth Management

L’économie américaine a connu une croissance relativement monotone depuis la crise financière, particulièrement comparée aux cycles précédents. Néanmoins, les firmes américaines montrent une forte profitabilité. L’accumulation de cash a été d’autant plus impressionnante quand juxtaposée à la faiblesse de cette croissance. Cela est partiellement dû à l’innovation technologique sous-jacente, ainsi qu’à la structure oligopolistique de l’économie. Ce paradoxe est aussi une source de la montée du populisme, à la fois de droite et de gauche.

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BCE : Dovish mais pas trop

par John Plassard, Consultant Cambridge Securities pour Mirabaud Securities

La Banque Centrale Européenne (BCE) se réunissait le 6 juin deux mois après avoir annoncé le report de sahausse des taux d’intérêt au-delà de 2019 et le lancement de nouveaux TLROs en septembre. Si aucune nouvelle annonce n’était à attendre, plusieurs questions cruciales subsistaient. Passage en revue.

Les faits

La Banque centrale européenne a maintenu ses taux directeurs au plus bas et n'y touchera pas avant la fin du premier semestre 2020, une échéance repoussée de six mois par rapport à sa dernière réunion d'avril (alors qu'elle parlait jusqu'en mars de l'été 2019, puis de la fin 2019). Le principal taux de refinancement a été maintenu à zéro tandis que les banques vont continuer à payer auprès de la BCE un intérêt négatif de 0,40% pour les liquidités dont elles n'ont pas l'utilité immédiate.

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Comment la recherche de rendement prend le virage écologique ?

par David Zahn, CFA, FRM, Head of European Fixed Income, Senior Vice President, Franklin Templeton Fixed Income Group

Les investisseurs s’intéressent à un éventail croissant de méthodes pour tenter tant bien que mal de trouver du rendement dans cet environnement de taux résolument bas. Les fonds à échéance (dits « buy and hold »), se sont révélés populaires auprès de certains investisseurs. Alors que les considérations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) figurent parmi les priorités, les investisseurs ne devraient pas avoir à sacrifier leur crédibilité environnementale dans leur quête de rendement.

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Degrés d’indépendance : la relation entre la dette émergente et le dollar en revue

par Liam Spillane, Directeur de la gestion Dette Emergente, gérant de portefeuille, dette émergente en devises locales chez Aviva Investors

Les anciennes hypothèses sur le lien entre la dette émergente et le billet vert sont remises en question. Pour les investisseurs, il peut s’avérer tentant de se fier aux relations solidement établies sur les marchés. Au cours de ces dix dernières années, par exemple, les rebonds du marché étaient souvent proportionnels aux relances de la banque centrale, tandis que les signaux de vente se déclenchaient lorsque les inquiétudes étaient élevées quant au caractère moins accommodant de l’environnement politique.

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Elections européennes, conflit sino-américain : quels impacts sur les marchés actions du Vieux Continent ?

par Sébastien Galy, Stratégiste Macro Senior chez Nordea Asset Management

Les marchés actions du Vieux Continent seront influencés autant par les conséquences des résultats électoraux que par l’amélioration de la conjoncture européenne et l'évolution de la guerre commerciale sino-américaine.

A l’issue des élections européennes, les forces centre-gauche et centre-droite sont désormais contraintes de tendre la main aux Libéraux et aux Verts (ce deuxième cas de figure étant moins vraisemblable). Les résultats ne changent pas fondamentalement la donne pour le choix du futur Gouverneur de la BCE qui devrait être Erkki Liikanen, quelque peu “hawkish”.

La conjoncture économique européenne s’améliore ce qui devrait profiter à la croissance des bénéfices des entreprises. Les conditions actuelles, entre BCE accommodante, faible inflation et reprise de la croissance demeurent favorables aux marchés actions européens.

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