Marchés Financiers

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Chères actions américaines...

par Raphaël Gallardo, Stratégiste multi-assets Investissement et Solutions Clients chez Natixis AM

A l’heure où nous écrivons ces lignes, le marché actions américain n’est qu’à 1% de son sommet historique, la volatilité implicite (VIX) languit proche de son étiage historique, alors que le FOMC se réunit. Le comité de politique monétaire devrait entériner une hausse de taux clairement annoncée au marché avant la période de silence de deux semaines. Le volte-face de la Fed a pu surprendre : alors que le comité de février laissait planer le doute, une majorité de participants ont martelé sur plusieurs jours le message qu’une hausse de mars était devenue inévitable, malgré l’absence de publications économiques susceptibles d’infléchir le scénario central de la Fed dans un sens comme dans l’autre.

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Les marchés attendent des surprises… Et des bonnes !

par Sandrine Hallopeau, directeur de la Recherche chez VEGA IM

Pour la cinquième fois d’affilée, la publication des résultats du 4e trimestre en Europe fait à nouveau ressortir une majorité de bonnes surprises par rapport aux attentes. Néanmoins, l’ampleur de celles-ci est plus faible que précédemment. Le différentiel entre surprises positives et négatives atteint 6 % contre plus de 10 % pour les 2e et 3e trimestres de 2016. Ceci se traduit par des bénéfices par actions (BPA) revus à la hausse pour 2016 (- 0,5 % contre - 2,2 % précédemment).

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France ou Etats-Unis : où est le vrai danger pour les marchés d’actions ?

par Eric Mijot, Stratégie et Recherche économique chez Amundi

Les marchés d’actions sont en hausse depuis le début de l’année. 2017 commence donc bien, conformément à la feuille de route que nous avions décrite dans notre publication de novembre 20161. L’approche des élections françaises et la cherté du marché américain nous invitent cependant à faire un premier point d’étape.

Les élections françaises commencent à animer les marchés. Que faut-il en penser ?

À l’heure où nous écrivons, c’est surtout le spread OAT-Bund qui a réagi à la montée de l’incertitude liée aux élections françaises à venir. Les actions françaises n’ont pour l’instant que marginalement sous-performé leurs homologues européennes.

Le risque extrême correspondrait à un scénario menant à l’abandon de l’euro, scénario qui nous paraît devoir rencontrer des obstacles majeurs pour pouvoir se mettre en place:

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L’uchronie et Marine Le Pen... et les marchés dans tout cela ?

par Xavier Lépine, Président du Directoire de La Française

Si Pétain avait eu une crise cardiaque en 1940, nous serions aujourd’hui communistes : l’armistice n’aurait pas été signée en juin 1940 laissant le temps à l’URSS de s’organiser pour vaincre Hitler sans le soutien des américains... Et l’Europe occidentale ferait partie de l’URSS qui ne se serait pas effondrée.

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Actions indiennes: faiblesse de court terme, croissance à long-terme

par Kiran Nandra, Gérant actions émergentes chez Pictet AM

Les valorisations sont historiquement basses.

La croissance indienne va être propulsée dans les années à venir par les réformes menées par le gouvernement.

Les premiers signes de rebond du cycle apparaissent. Le choc dû à la suppression des grosses coupures devrait se résorber dans les deux trimestres à venir.

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La situation en Europe : Economie vs. Politique

par Philippe Brugère-Trélat, Vice-Président exécutif, Gérant de portefeuille Franklin Mutual Series

Après une année 2016 assez turbulente, je pense que les actions européennes connaîtront un parcours moins agité en 2017. Sur le plan économique, les perspectives de l’Europe s’améliorent et, selon les dernières statistiques, la confiance dans l’économie est à son plus haut depuis 2011.

En 2017, je pense que les actions européennes vont bénéficier de deux facteurs spécifiques. Premièrement, l’accélération récente de la croissance de l’économie mondiale va probablement accroître la demande en exportations européennes. Les exportations représentent environ 27% du produit intérieur brut de la zone euro, et même davantage en Allemagne.

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Taux longs : changement de régime, changement de niveau... ?

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse chez Amundi

Nous avons à de nombreuses reprises évoqué les raisons qui ont justifié le fait que l’élection de Donald Trump se soit traduite par une remontée des taux longs: la priorité à la croissance américaine, les perspectives de renversement de la politique budgétaire et fiscale interviennent au moment même où l’inflation va repasser au-dessus de l’objectif de la Fed, redonnant à celle-ci des marges de manœuvre incontestables lui permettant, enfin, de procéder à des hausses de taux d’intérêt.

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Le marché obligataire européen : qu’y a-t-il au-delà de la politique ?

par David Zahn, CFA, FRM, Responsable Taux Europe, Vice-président senior et gérant de portefeuille chez Franklin Templeton Fixed Income Group

Lors d’une table ronde à laquelle j’ai récemment assisté, les participants estimaient à la quasi-unanimité que l’incertitude politique persistante sera en 2017 le thème dominant pour les marchés.

Nous tendons à nous accorder sur les points suivants : 2016 a été une année politiquement très riche, et nous pensons que l’année 2017 sera encore plus trépidante, en particulier du point de vue des marchés européens. Mais alors que la politique pourra dominer l’ordre du jour lié aux investissements en Europe et au-delà, nous estimons qu’elle ne sera pas le seul thème important pour les investisseurs.

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Obligations convertibles : une solution optimale

par Brice Perin, Gérant chez Generali Investments

Tant aux États-Unis qu’en Europe, les investisseurs tiennent de plus en plus compte de l’impact potentiel de la hausse des taux d’intérêt. Pour ceux détenant une plus grande proportion d’obligations au sein de leurs portefeuilles, ce risque se doit d’être examiné plus précocement afin de protéger la valeur de marché de leurs investissements.

Une des solutions possibles consiste à investir dans des classes d’actifs qui sont faiblement ou négativement corrélées avec les taux d'intérêt.

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La fin de 35 ans de baisse des taux ?

par Marc Riez, Directeur général chez Vega IM

Le grand sujet des marchés financiers depuis la fin de l’été est le retour de l’inflation. Il provoque une importante remontée des taux d’intérêt et une rapide rotation sectorielle au détriment des valeurs défensives et au bénéfice des banques, des matières premières et du pétrole. Dès la fin du mois d’août, les enquêtes macroéconomiques, témoignant de la reprise de la croissance américaine après 4 trimestres anémiques, ont enclenché le mouvement. La Reserve fédérale, jusque-là peu pressée de remonter ses taux directeurs, a infléchi son discours, sous la pression d’un frémissement des salaires horaires. Puis, fin septembre, c’est la Banque du Japon qui lui emboîtait le pas en réduisant la taille de ses injections pour agir plus sur la pente de sa courbe des taux dans la durée.

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