Marchés Financiers

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Nasdaq : retour vers le futur…ou retour à la réalité ?

par Alexandre Baradez, Responsable Analyses Marchés chez IG France

Le Nasdaq 100 est incontestablement l’indice des superlatifs. Sa progression sur la dernière décennie est stupéfiante et la puissance du rebond après la phase aigue de stress de mars l’est tout autant. Retour sur le sommet à court terme… ou retour sur terre après les résultats trimestriels ?

Le Nasdaq 100 c’est 850% de hausse entre le creux de la crise des subprimes et le sommet de 2020. C’est-à-dire plus du double de la performance du SP500 sur la même période (410%) ! Donc on pourrait se dire que la correction liée au Covid-19 a été particulièrement sévère. Et bien non : Le Nasdaq 100 a connu la plus faible correction des 3 indices majeurs américains : 30% de baisse par rapport au sommet contre 35% pour le SP500 et 38% pour le Dow Jones.

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Après le rebond, à quoi s’attendre sur les marchés actions ?

par Eric Turjeman, Directeur des gestions Actions et Convertibles chez OFI AM

La chute des marchés actions a laissé place à un rebond puis à une stabilisation des places boursières. Les investisseurs sont-ils trop optimistes alors que les perspectives de l’année 2020 ne cessent de s’assombrir ?

Après un recul brutal de plus de 35% entre février et mars, les marchés actions ont rebondi de plus de 20% aux Etats-Unis comme en Europe. La baisse des marchés est désormais relativement réduite : si en Europe l’Euro Stoxx 50 et le CAC 40 restent en repli d’environ 25% depuis le début de l’année, aux Etats-Unis le S&P 500 ne perd plus que 15% sur la même période.

Dans ce contexte, les investisseurs ont de bonnes raisons de s’interroger. Le rebond est-il exagéré ? Va-t-il laisser place à une nouvelle phase de repli, ou la panique est-elle désormais derrière nous ?

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Cygne noir ou rhinocéros gris : les investisseurs auraient-ils dû anticiper l’épidémie de COVID-19 ?

par Euan Munro, Directeur général d’Aviva Investors, Mark Robertson, Responsable des fonds multi- stratégies et Alistair Way, Responsable des actions émergentes

L’épidémie dévastatrice de coronavirus a relancé le débat sur les « cygnes noirs » : des événements rares et inattendus qui font des ravages sur les marchés et les économies. Mais le COVID-19 est-il vraiment un cygne noir ? Et dans quelle mesure les investisseurs peuvent-ils s’assurer que leurs portefeuilles sont capables de résister à la soudaineté de chocs de ce type ?

« Il existe une forte probabilité que nous soyons frappés de notre vivant par une forte pandémie moderne et meurtrière » – Bill Gates, 2018.

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Le recul de l'incertitude : une bonne nouvelle concernant la pandémie, une moins bonne pour l'économie

par Steven Bell, Chief Economiste chez BMO Global Asset Management

Au fur et à mesure de l’avancée de la pandémie, nous en apprenons plus sur le virus COVID-19 et la dynamique de sa propagation, car les courbes illustrant le nombre de nouveaux cas et du nombre de décès enregistrés en Italie comme en Espagne semblent suivre les mêmes schémas qu'en Chine et en Corée du Sud. Les États-Unis en sont à un stade plus précoce de la pandémie, même si le taux de mortalité quotidien semble déjà avoir ralenti à New York, l'État le plus touché jusque lors outre-Atlantique.

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Des bénéfices qui s'évaporent ?

par Thomas Bucher, Stratégiste Global Equity chez DWS

Les estimations des bénéfices des entreprises pour 2020 seront probablement révisées à la baisse de manière substantielle dans les semaines à venir. A quel point le S&P 500 pourrait-il être touché ?

À quel point les bénéfices des entreprises peuvent-ils être affectés, tant aux États-Unis que dans le reste du monde ? Face à une urgence sanitaire mondiale, il est difficile de répondre à cette question. De grandes parties du monde sont sous le coup d'un confinement dû au coronavirus, ce qui provoque d'énormes chocs à court terme sur l'offre et menace de détruire la demande à grande échelle. Les perturbations seront similaires ou plus importantes que celles qui ont suivi le 11 septembre 2001 et le début de la crise financière en 2008.

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Conséquences du COVID-19 pour l’économie et les marchés financiers

par Marc Brütsch, Chief Economist chez Swiss Life Asset Managers, et Michael Klose, CEO Third-Party Asset Management

La semaine dernière, la Chine a levé d’autres restric- tions, comme l’interdiction de voyager décrétée en janvier, mais l’entrée des étrangers est interdite pour éviter une nouvelle vague de contamination. Le nombre de cas augmente toujours en Europe, mais un peu moins vite. Si la République tchèque semble le mieux réussir à stabiliser la courbe des nouveaux cas, les systèmes de santé italien, espa- gnol et français restent en grande difficulté. Les nouvelles mesures de confinement annoncées aux Etats-Unis et au Royaume-Uni ont induit une nouvelle révision en baisse des estimations de PIB.

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Marchés obligataires: une crise brutale endiguée par les banques centrales

par Christel Rendu de Lint, Responsable de la gestion obligataire à l'Union Bancaire Privée (UBP)

Les marchés obligataires, comme les marchés actions, ont connu une correction très soudaine au cours des dernières semaines. Les interventions de la Fed et des autres banques centrales permettent néanmoins d'assurer la liquidité du marché et de contenir la crise.

En seulement quelques semaines, la soudaineté de la crise sanitaire a provoqué une correction d’une rapidité sans précédent sur les marchés financiers. Par certains aspects, le mouvement a même été plus brutal que lors de la grande crise de 2008/2009. Les mouvements ont été amplifiés par une angoisse et une émotion mondiales accompagnant ce double choc sanitaire et économique.

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Bons du Trésor américain : une protection efficace en des temps troublés

par Jerome Nunan, Directeur des investissements Multi-Asset chez Aviva Investors

Au cours du mois écoulé, les schémas de corrélation entre les classes d’actifs n’ont pas évolué de manière traditionnelle. Nous avons notamment observé des périodes durant lesquelles les rendements des bons du Trésor américain ont augmenté (leur valeur a donc baissé), alors que les marchés actions corrigeaient. Pourquoi les investisseurs ont-ils abandonné les actifs refuges alors que les marchés enregistraient leur plus forte baisse depuis 40 ans ?

La réponse à cette question tient à la fuite des investisseurs vers l’actif refuge par excellence : les liquidités.

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Perspectives T2 2020 : au cœur de la tempête

par Sébastien Galy, Stratégiste Macro Senior chez Nordea Asset Management

L’économie mondiale entre dans la tempête, et les investisseurs peuvent s’attendre à traverser une période très difficile avant une amélioration qui devrait arriver au deuxième semestre avec le rebond de l’économie chinoise. Une lueur d’espoir illumine cette morne plaine, à savoir l’effondrement des cours du pétrole. Cette baisse ne sera pas d’un grand secours à court terme vu le grand nombre de personnes confinées chez elles, mais elle finira par être bénéfique au moment du rebond économique. Nous nous attendons à ce que l’économie mondiale entre en récession au 2e trimestre et en sorte d’ici à la fin de l’année. Face à cette crise sans précédent depuis la deuxième Guerre mondiale, les perspectives pour le 2e trimestre sont difficiles.

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Les résultats vont baisser oui, mais de combien ?

par John Plassard, Spécialiste en investissement chez Mirabaud

Si tout le monde síaccorde bien sur un fait, cíest celui de dire que les rÈsultats díentreprises vont fortement décélérer à cause de la crise du Covid-19. Baisse de la demande, interruption de la chaîne de production ou encore effondrement du prix du baril de pétrole, la tendance a rarement été aussi mauvaise en début d’année. La question est cependant de savoir de combien peuvent baisser les revenus ou encore la croissance des bénéfices. Synthèse et analyse.

a. Les faits

Rarement un début d’année aura apporté autant díincertitude concernant les rEésultats di’entreprises : abandon des objectifs annuels, réductions des estimations de bénéfices ou encore mises au chômage (partiel ?) di’une part de force vive à cause du coronavirus.

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