Marchés Financiers

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Marchés actions Europe : il vaudra mieux éviter de répliquer l’indice en 2016

par John Bennett, Directeur Actions Européennes d’Henderson Global Investors

La Chine sera cette année l’une des principales menaces auxquelles les investisseurs sur les actions européennes seront confrontés. Nous pourrions, en cas de dévaluation majeure, assister à une grave récession au niveau mondial. C’est pourquoi mes perspectives n’ont jamais été aussi prudentes au cours des six dernières années. Cela fait quelque temps déjà que nous nous trouvons face à un marché baissier. Celui-ci a vu le jour au cours du printemps 2015 et s’étend désormais au reste du marché, des pays émergents aux matières premières en passant par les valeurs ‘défensives’ et maintenant les valeurs cycliques.

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Craintes et fragilité

par Valentijn van Nieuwenhuijzen, Directeur de la stratégie et du Multi-Asset chez NN Investment Partners

Au début de l’année, la volatilité des marchés a de nouveau augmenté en raison des craintes grandissantes relatives à la faiblesse de la croissance chinoise, aux tensions géopolitiques et à un nouveau repli des prix pétroliers. Bien qu’une grande partie des mauvaises nouvelles soient déjà intégrées dans les cours, nous préférons conserver un positionnement prudent.

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Les banques européennes sous pression

par Yann Goffinet, Analyste financier senior 
chez Pictet Wealth Management

Les fortes ventes de titres financiers européens de ces dernières semaines ont suscité des craintes de nouvelle crise bancaire. En fait, la sous-performance des banques européennes par rapport au marché actions européen est très comparable à celle des banques américaines vis-à-vis de leur marché boursier, ce qui laisse penser que les problèmes auxquels sont confrontés les établissements européens n’ont rien de particulier. Le secteur bancaire n’en reste pas moins vulnérable aux pressions sur les attentes bénéficiaires résultant de craintes plus générales quant à la situation économique dans le monde, craintes qui continueront de peser sur les titres bancaires.

Pressions renouvelées sur les banques

Trois nouvelles causes de dégradation des résultats des banques européennes et américaines sont apparues au cours de ces dernières semaines:

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Marchés obligataires : un cocktail macroéconomique qui appelle à la sélectivité

par Ariel Bezalel, Gérant du fonds Jupiter Dynamic Bond chez Jupiter AM

L’économie mondiale se débat dans un monde sans croissance et cela devrait durer encore un certain temps. Les investisseurs devraient s’adapter à cette nouvelle réalité, alors même qu’ils doivent affronter d’autres défis : un dollar qui ne cesse de se renchérir et l’effet dévastateur que cela a sur les marchés émergents, la contagion aux pays développés et la détérioration des fondamentaux américains due au retournement de cycle du crédit. D’un autre côté, les perspectives économiques européennes s’améliorent, aidées en cela par une politique monétaire accommodante. Trouver des opportunités d’investissement est un exercice délicat dans un tel contexte. Devant tant d’incertitudes, il faut se concentrer sur la qualité et la liquidité.

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Les quatre peurs du marché

par Matthieu Grouès, Directeur des Gestions, avec la contribution de Julien-Pierre Nouen, Analyste-stratégiste et Scander Bentchikou, Analyste des valeurs financières chez Lazard Frères Gestion

La violence de la correction actuelle sur les marchés (-16% sur l’Euro Stoxx depuis le début d'année(1)) a pris de nombreux acteurs par surprise, nous y compris. Face à ce genre de mouvements, notre réponse est d'essayer de comprendre les craintes des marchés et de voir si celles-ci sont justifiées. Rien ne serait plus dommageable pour la performance de long terme des portefeuilles que de vendre après une forte baisse et passer à côté d’un éventuel rebond si ces craintes se révèlent infondées.

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Oser être raisonnable et garder le cap

par Charles Bouffier, Directeur général délégué, Responsable des Gestions d’Egamo

L’adversité au risque a marqué l’évolution des marchés financiers depuis le début de l’année 2016, avec une poursuite de la correction des marchés actions (-6,7% pour l’Eurostoxx Dnr en janvier) et la poursuite de la baisse des taux core, avec un taux à 10 ans de l’Etat allemand divisé par deux à 0,30% actuellement.

Des corrections d’une pareille ampleur et sur courte période en début d’année sont particulièrement rares.

Notre sentiment est que les craintes qui alimentent ces mouvements, au-delà des considérations techniques de liquidité qui les accentuent parfois sur certains segments, sont exagérées :

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Noir, c’est noir… Où est l’espoir ?

par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Délégué en charge des gestions chez OFI AM

Le début de cette année boursière 2016 est catastrophique, avec une baisse de près de 15 % des actions européennes et 10 % des actions américaines. Le sentiment des marchés est donc logiquement très négatif et personne ne souhaite investir quand « le couteau tombe », surtout dans des marchés soumis aux flux vendeurs en provenance des fonds souverains du pétrole... L’issue future dépendra de la réponse à 4 grandes questions... ou alors du dollar.

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Fed, Pétrole, Yuan : vers une triple capitulation ?

par Franck Nicolas, Directeur du pôle Investissement et solutions clients de Natixis Asset Management

Les premiers jours de l’année ont été particulièrement difficiles pour les marchés de capitaux. De nouvelles incertitudes autour de la force du cycle américain ou des possibilités que l’économie chinoise traverse une forte dépression ont poussé les actifs risqués vers un recul inhabituel à cette période de l’année. Ce contexte a été symbolisé par la baisse du prix du pétrole qui cristallise toutes les inquiétudes autour de la faiblesse du commerce mondial et l’aversion pour le risque.

Dès lors, quels éléments pourraient engendrer une inversion de cette morosité boursière au sein de laquelle les investisseurs semblent vouloir ne voir que le verre à moitié vide ? Trois facteurs paraissent pouvoir évoluer sensiblement et engendrer un retournement de la perception des marchés à plus ou moins court terme.

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Les peurs des marchés financiers sont-elles vraiment légitimes?

par Philippe Ithurbide, Directeur de la Recherche, Stratégie et Analyse chez Amundi

Depuis l’été dernier, la machine s’est déréglée. Les marchés financiers broient du noir, tout étant sujet à interprétation négative. Pourquoi en est-on arrivé là? Doit-on revoir en profondeur les perspectives économiques et financières ?

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Pas de raison de paniquer

par Frédéric Rollin, Conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM

Nous maintenons notre surpondération des actions mondiales. Les craintes de récession aux Etats-Unis nous semblent en effet exagérées et l’économie chinoise, dont le ralentissement marqué est en grande partie responsable de la baisse des marchés, commence à se stabiliser progressivement, notamment dans le bâtiment et l’automobile. Enfin, les actions apparaissent notablement moins chères que les obligations: le rendement du dividende des actions est pour la première fois deux fois plus élevé que celui des obligations d’Etat.

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