Marchés Financiers

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Rebond du marché et concentration sur les fondamentaux

par Jens Moestrup Rasmussen, Chief Portfolio Manager chez Sparinvest

Contrastant avec une fin 2011 très médiocre, le premier trimestre 2012 a été le témoin d’un rebond massif de nos fonds et de notre approche d’investissement en général. Nos actions européennes et les titres les plus sensibles aux cycles économiques se sont particulièrement bien comportés au premier trimestre.

Aussi les investisseurs « value » fondamentaux comme nous ont-ils connu l’un des meilleurs débuts d’année depuis longtemps et la performance a opéré un revirement complet par rapport à l’année passée. Les actions considérées comme « value » selon les mesures classiques comme les ratios cours/valeur comptable, cours/bénéfices, etc. ont rebondi depuis des niveaux très bas et ont pour ainsi dire recommencé à fonctionner en 2012.

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Actions : vendre en mai... à nouveau ?

par Ad van Tiggelen, stratégiste senior chez ING Investment Management

L’été est souvent une saison morose pour les marchés d’actions, ce qui a été confirmé tant en 2010 qu’en 2011. L’année 2012 sera-t-elle l’exception à la règle?

De nombreuses raisons pourraient justifier un tel cas de figure. Si l’on considère les tendances actuelles sur les marchés d’actions mondiaux, on ne peut que constater l’évolution des bénéfices dépassant les attentes, la solidité des bilans, les importantes opérations de rachat d’actions propres et les acquisitions financées par des liquidités.

Tout ceci sur fond de valorisations très raisonnables, certainement en comparaison des rendements obligataires. Les sceptiques pourraient objecter que ces solides fondamentaux des entreprises étaient également en place durant le printemps 2011. Ceux-ci se sont toutefois encore renforcés depuis lors.

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Actifs sûrs ?

par George M. Muzinich, Fondateur de Muzinich & Co

Dans son récent rapport sur la stabilité financière mondiale, le FMI a déploré la raréfaction des obligations sans risque à un moment où la pression réglementaire s'intensifie et pousse les banques à détenir des actifs sûrs. Le rapport indique que « la rareté des actifs sûrs pourrait amener à davantage de sauts de volatilité à court terme et conduire à un comportement grégaire et l'achat de dette souveraine ».

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Zone euro : l’embellie des marchés est-elle durable ? Une évaluation des facteurs de risque

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse chez Amundi AM

Se mettre en mode « risk on » depuis le début d’année aura été une décision pertinente, c’est un fait indiscutable. Depuis trois mois désormais les marchés financiers sont dans une phase de forte reprise. Le marché du high yield européen a gagné plus de 9 % depuis le début de l'année, les actions allemandes - et japonaises - ont progressé de près de 20 %, les spreads souverains se sont nettement resserrés, de 200 pb pour l’Italie et le Portugal, de 170 pb pour l’Irlande, de 30 pb pour la France .... Qu'est-ce qui justifie de tels mouvements ? Quels sont les facteurs importants de cette reprise ... et surtout, est-ce vraiment durable ?

Un contexte de marché à l'évidence plus porteur ... et qui vient corriger les excès passés

Il est possible de mettre en avant au moins 8 facteurs (pas moins !) justifiant l'embellie des marchés.

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Marchés obligataires européens : un long chemin reste à parcourir

par Koen Van de Maele, Global Head of Fixed Income chez Dexia Asset Management

Le sentiment général des marchés financiers a changé de façon spectaculaire au cours des quatre derniers mois, entièrement guidé par l’intervention de la Banque centrale européenne. Au cours de cette période, la BCE a octroyé au secteur bancaire européen plus de 1.000 milliards d’euros sous forme de prêts bon marché au taux d’intérêt de 1% sur une durée de 3 ans (LTRO : opération de refinancement à long terme). Pour autant, tous les problèmes sont-ils vraiment résolus ?

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Un début d’année en mode « risk on » ...est-ce durable s’agissant de la zone euro ?

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse chez Amundi

Le début d’année 2012 contraste singulièrement avec l’année 2011 (le second semestre notamment), essentiellement pour trois raisons :

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Que faire après un début d’année aussi porteur ?

par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Adjoint en charge des gestions chez OFI AM

Les banques centrales ont redonné de la confiance et de la visibilité aux investisseurs, les entreprises vont bien… Et si l’environnement économique n’est pas florissant (on le savait déjà), les investisseurs voient aujourd’hui « le verre à moitié plein »… Dès lors quelle stratégie d’investissement adopter ?

Il y a un an presque jour pour jour, nous passions de«positif»à«neutre» stratégiquement vis-à-vis des actions. Cette décision avait été sage car, depuis, nous avons vécu une année financière très agitée et les performances des actions sont très contrastées : de + 7 % pour les actions américaines (indice S&P 500) à -10 % pour celles de la zone Euro (indice Euro-Stoxx 50) et, au final, une stabilité des actions émergentes après un recul de près de 25 % en septembre !... Ce cheminement contraste avec le calme observé depuis quelques semaines.

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« Reality check... »

par  Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Adjoint en charge des gestions chez OFI AM

Les Banques centrales ont fourni énormément de liquidités depuis décembre. Les craintes de risque systémique se sont donc logiquement estompées et les actifs financiers ont gonflé. La crise financière s’éloigne, reste la crise économique... Un test plus ardu pour les marchés.

Face à l’ampleur de la crise financière latente depuis 2008 et de la crise économique des pays occidentaux, les Banques centrales jouent vraiment le jeu.

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Incertitudes…

par Lorenzo Ballester, Président Directeur Général CCR Asset Management

«On mesure l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitudes qu’il est capable de supporter ». Kant

Certains m'ont récemment demandé si je pensais que l’incertitude allait décliner sur les marchés ... Comment diable pourrait-elle diminuer puisque l’incertitude est l’essence même des marchés. Sans incertitude, pas de prime de risque ! Aussi, s’obstiner à tenter de réduire l’incertitude des marchés en essayant de « deviner » le futur est-il voué à l’échec.

S'il est impossible de réduire l’incertitude des marchés, il est possible de réduire l’incertitude de nos produits et notre industrie doit s’attacher à en faire son leitmotiv : réduire l’incertitude liée à nos produits tout en prenant en compte celle des marchés et celle de nos clients.

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Actions : le pétrole va-t-il jouer les trouble-fête ?

par Ad van Tiggelen, Stratégiste Senior chez ING IM

En février, les prix pétroliers ont grimpé de près de 10%. Dans le même temps, les marchés d’actions mondiaux ont continué leur progression, avec les valeurs cycliques sensibles au pétrole et les financières en tête. Les chiffres de croissance dépassant les attentes et les substantielles injections de liquidités l’ont clairement emporté sur l’impact négatif de la hausse des prix pétroliers. Cette tendance peut-elle se poursuivre ?

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