Marchés Financiers

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Les marchés fermés aux bonnes nouvelles ?

par Ryan Hughes, gérant chez Skandia Investment Group (SIG)

L’été 2011 s’est avéré être le pire trimestre pour les marchés actions depuis 10 ans. Pas vraiment le meilleur moment pour louer les vertus des marchés actions et ses opportunités... Néanmoins l’histoire nous dit que le bon moment pour acheter des actions, c’est justement celui qui précède les bonnes nouvelles. Il suffit ensuite d’espérer que le timing soit effectivement le bon et que les pires nouvelles soient passées.

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Les meilleurs secteurs pour faire face à la crise

par Ken Van Weyenberg, Investment Specialist Private Clients chez Dexia Asset Management

Les marchés d’actions ont connu un été agité et leur mouvement de correction n'est pas terminé. Dans ce contexte, les investisseurs en actions se tournent vers les secteurs défensifs, capables de résister dans un environnement incertain.

La correction des marchés d’actions de cet été a réellement débuté après l’abaissement de la notation des États-Unis par Standard & Poor’s et la révision à la baisse de la croissance économique américaine à seulement 0,4 % pour le premier trimestre 2011. Parallèlement, les notations de crédit de l'Espagne et du Portugal ont également été fortement dégradées. Tous ces éléments ont conduit à des pertes énormes sur les marchés d’actions au cours d’un mois d’août catastrophe, allant d’un recul de 10,73 % pour le MSCI Europe à une chute de près de 20 % pour l’indice allemand Dax.

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Ne jouons pas à pile ou face !

par Lorenzo Ballester, Directeur Général CCR Asset Management

Après un été meurtrier sur les marchés financiers, qui aura vu l’indice Euro Stoxx 50 perdre près d’un tiers de sa valeur, les investisseurs de retour de vacances sont confrontés à des choix difficiles.

D’un côté, la brutale correction des actifs risqués a créé des opportunités, que l’investisseur optimiste pourra être tenté d’essayer d’exploiter. Si nous sommes au bas d’une correction de milieu de cycle, si nous évitons le retour en récession, il faut reprendre du risque maintenant, afin de « se refaire » : tout sur le rouge ! De l’autre côté, l’investisseur pessimiste pourra agiter le spectre de la récession, du retour de la crise financière, et décider qu’il faut se positionner le plus défensivement possible, et « jouer à la baisse ». Tout sur le noir !

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Le pessimisme devient très consensuel

par Jean-Marie Mercadal, directeur général adjoint en charge des gestions chez OFI AM

Le choc boursier de ces dernières semaines a été violent et fait craindre le pire, à savoir une « crise systémique ». Ce scenario est désormais très largement répandu…

Dans la période actuelle, notre travail de conseil en allocation d’actifs est très difficile. Nous savons évaluer les classes d’actifs les unes par rapport aux autres et construire des stratégies d’investissement en fonction des prévisions économiques et de l’évolution des taux d’intérêt. En revanche, nous avons du mal à identifier l’ampleur des chocs de confiance et des violentes ruptures boursières qu’ils provoquent.

Dans ces cas là, il n’est pas évident d’avoir une vue rationnelle de construction de portefeuille tant le pessimisme domine tout. Et il est vrai que les sujets de préoccupation ne manquent pas (même s’ils ne sont pas nouveaux) :

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La Fed abaisse la structure des taux d’intérêt

par Philippe Waechter, directeur de la recherche économique de Natixis Asset Management

Lors de sa réunion des 20 et 21 septembre, la Federal Reserve américaine a décidé d'intervenir sur les taux d'intérêt afin d'aplatir encore davantage l'ensemble de la courbe des taux d'intérêt. Elle a aussi décidé de réallouer les recettes issues des actifs titrisés qu'elle a en portefeuille vers le marché du financement de l'immobilier.

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Politiques, réveillez-vous !

par Philippe Delienne, président de Convictions AM

La crise politique de part et d’autre de l’Atlantique a continué de saper le moral des investisseurs tout au long du mois d’août. Les marchés actions ont connu une volatilité presque aussi importante qu’après la faillite de Lehman Brothers, avec de violents retournements de tendances à la baisse marqués par des écarts moyens de 6% en une seule séance.

Les mauvaises nouvelles en provenance des indicateurs macro-économiques aux Etats- Unis et en Europe, la dégradation de la note des Etats-Unis par Standard & Poor’s, la crise grecque, les dissensions des dirigeants de la zone euro ont provoqué des chutes sévères sur les marchés actions.

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« Tout nuage n’enfante pas une tempête »

par Bruno Narchal, président de Chrystal Finance

Cette citation de William Shakespeare illustre bien l’état d’esprit qu’il faut conserver alors que depuis 4 ans, nous avons l’impression d’aller de crise en crise sans aucune visibilité.

Après quelques semaines catastrophiques pour les marchés, un rebond ponctuel ne peut masquer une tendance de fond qui reste très pessimiste :

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Les actions sont bon marché …à juste titre !

par Ad van Tiggelen, Stratégiste Senior chez ING IM

Nous traversons une période particulière. Les bénéfices des entreprises n’ont jamais été aussi élevés. Pourtant, les rendements des obligations d’État n’ont jamais été aussi faibles. Dans le passé, toute personne ayant prédit une telle situation sans précédent aurait été emmenée dans une camisole de force.

En effet, le premier élément suggère un contexte économique favorable, tandis que le second est la résultante d’une déflation et/ou d’une récession. Les événements malheureux qui ont précédé ce résultat singulier ont incité les investisseurs à vendre leurs actions, ce qui les rend particulièrement bon marché. Les marchés ont-ils réagi de manière excessive ? Les actions sont-elles une bonne affaire ?

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« Nous risquons de nous retrouver dans le ‘Paradoxe de l’Epargne’ »

par Adrian Pankiw, Analyste chez Henderson Global Investors

Les marchés ont enregistré une baisse de près de 20% par rapport à leur plus haut niveau sur l’année 2011. En effet, il est clair que la plus grande crainte anticipée par les marchés actuellement est celle d’une nouvelle récession aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe.

Quelles sont les chances d’une nouvelle récession et quels sont les options et leviers éventuels qui pourraient être utilisés afin de parer à un tel scénario ?

Les deux principales alternatives dont disposent les autorités sont les suivantes.

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Les obligations des pays émergents toujours attrayantes

par Ken Van Weyenberg, Investment Specialist Private Clients chez Dexia Asset Management

Vu le climat de nervosité qui règne sur les marchés d’actions, les investisseurs cherchent assidument des alternatives. Le taux d’intérêt sur les carnets d’épargne est malheureusement limité et les obligations d’État sûres des pays développés n’offrent qu’un rendement restreint. Pourtant, le marché recèle encore une foule d’alternatives pour tout portefeuille bien diversifié.

Les obligations des pays émergents y ont par exemple leur place. Nous constatons premièrement qu’ils affermissent chaque année leur position dans l’économie mondiale. Ils sont encore loin d’avoir atteint leur capacité économique totale, mais sont déjà en mesure de réaliser une croissance économique durable.

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