Marchés Financiers

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Sur la bonne voie…

par Pascale Auclair, Directeur de la gestion de la Française des Placements, Michel Didier, Président du Conseil d’Orientation Stratégique et Joël Konop, directeur de la gestion diversifiée chez La Française AM

Décembre n’aura apporté sur les marchés aucune touche finale très positive, dans la continuité d’une année 2011 fort difficile ! A l’heure des bilans, il faut toutefois se garder d’une lecture biaisée par une focale trop européenne qui nous conduirait sans doute à un pessimisme excessif.

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Les investisseurs astucieux peuvent surmonter le pessimisme

par John Chatfeild-Roberts, CIO chez Jupiter Asset Management

Les hypothèses classiques d’investissement sur les marchés actions ou obligataires ont été chamboulées par la crise européenne de la dette. Prendre des décisions d’investissement n’a jamais été aussi délicat avec d’un côté, des perspectives pour l’économie mondiale plus que sombres, mais d’un autre côté, des valorisations attractives pour beaucoup d’actifs. Les marchés balancent comme un pendule, poussés par les réponses des investisseurs à ces pressions opposées.

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Défaut : un retour sur 2011 et anticipations

par Eric Pictet, Directeur du bureau de Paris de Muzinich & Co

Nous venons de rentrer en 2012 et il semble intéressant de regarder quelles étaient nos prévisions de défaut pour 2011 et si elles ont été pertinentes. Il est par nature impossible de prédire l'avenir. Les prévisions de performances à court terme sont particulièrement délicates dans un environnement macro économique incertain.

Cependant, nous pensons que dans le haut rendement, nous pouvons évaluer avec une assez bonne précision la probabilité de défaut d'une société et par extension le pourcentage de défaut du marché dans son ensemble à horizon douze mois. Eviter les défauts est un élément clé de la performance quand on prend en compte le niveau élevé des coupons et le taux de récupération en cas de faillite qui est historiquement de 41%. Sur le long terme, c'est le coupon qui constitue l'élément le plus important de la performance.

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Perspectives 2012 : prudence

par l’équipe de gestion de Henderson Global Investors

Tout comme 2011, l’année 2012 devrait réserver son lot de bonnes et de mauvaises surprises. Les gérants d’Henderson Global Investors restent donc confiants, mais vigilants. Ils dressent pour 2012 des perspectives prudentes sur l’évolution des marchés américains, européens et asiatiques, avec un focus particulier sur le Royaume-Unis et la Chine. Coté marchés émergents, l’intérêt des investisseurs devraient refluer en 2012.

Allocation d’actifs : « Nous sommes optimistes sur les valeurs américaines »

par Bill McQuaker, Directeur de la multi-gestion

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Actions : stratégie pour 2012

par Ad van Tiggelen Stratégiste Senior chez ING IM

Alors que les rendements des obligations d’État des principaux marchés développés avoisinent 2%, les investisseurs sont de plus en plus contraints de prendre des risques s’ils veulent battre l’inflation. Les marchés d’actions attireront certainement une part importante du “budget de risque” des investisseurs, même si ces derniers devront attacher leur ceinture de sécurité pour traverser d’éventuelles nouvelles turbulences. Les actions offrent en effet encore de la valeur. Mais quels sont les secteurs qui affichent le plus grand potentiel ?

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2012 : Poursuite de la préservation du capital ou (enfin) un redéploiement du risque ?

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse d’Amundi AM

Pour les allocataires d’actifs, l’année 2011 a mis en exergue plusieurs aspects :

- Tout d’abord, la nécessité d’adopter une approche davantage en ligne avec la préservation du capital que le déploiement du risque. En novembre, par exemple, toutes les classes d’actifs ont chuté. Les rebonds de marché ont été passagers, parfois significatifs, mais toujours éphémères.

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Un « double dip » n'est pas inévitable

par Ronald Doeswijk et Léon Cornelissen, stratégistes chez Robeco

L'économie mondiale ralentit mais cela ne signifie pas nécessairement que nous entrerons en récession en 2012. Tant que la morosité ne se dissipera face à la crise de la dette, les actions devraient rester sous pression. Dans la seconde partie de l’année 2011 l'économie mondiale - alors en phase de récupération - s'est clairement effondrée en milieu de cycle.

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Que retenir de 2011 et comment aborder 2012 ?

par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Adjoint en charge des gestions d’OFI AM

L’année 2011 a été particulièrement anxiogène et un certain nombre de dogmes ont été remis en cause : risque sur les obligations souveraines de la zone euro, disparition de l’euro, perte de la meilleure notation sur la dette américaine.

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Le monde scrute le destin de l’euro

par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Adjoint en charge des gestions d’OFI AM

Les enjeux de l’euro sont tellement importants, et pas seulement pour l’Europe, que nous avons le sentiment que les politiques vont enfin s’engager. Le risque systémique s’éloigne donc. De là à adopter à nouveau des stratégies d’investissement offensives, il y a un pas que nous ne franchissons pas.

La bonne nouvelle au moins, c’est que la mauvaise construction actuelle de l’euro va prendre fin. Mais il y a urgence à trouver de nouvelles voies. La zone Euro est certes en déclin, mais elle représente encore 20 % de l’économie mondiale et ses banques sont largement impliquées dans le système de financement international. Après presque une décennie de « spreads inter-pays » quasi nuls au sein de la zone Euro, les marchés obligataires sont en train de se déconnecter très rapidement.

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2012 : Personne n’a dit que ce serait facile

par Jacco de Winter, Senior Financial Editor chez ING Investment Management

Étant donné que le point au delà duquel l’incertitude commence à devenir néfaste a indéniablement été dépassé, il est de plus probable que les autorités finiront par trouver une solution crédible à la crise de la dette souveraine de la zone euro. Les craintes liées à la dette ont entraîné une détérioration du sentiment et un resserrement des conditions financières, ce qui a pesé sur la croissance économique.

L’économie a besoin d’être stimulée durant le processus de désendettement, mais malheureusement, l’austérité budgétaire semble être la seule préoccupation des responsables politiques de la plupart des économies développées. C’est dès lors à nouveau aux autorités monétaires qu’il incombe de soutenir l’économie et on s’attend à ce que celles-ci assouplissent encore davantage leur politique déjà accommodante.

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