Marchés Financiers

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Oser être raisonnable et garder le cap

par Charles Bouffier, Directeur général délégué, Responsable des Gestions d’Egamo

L’adversité au risque a marqué l’évolution des marchés financiers depuis le début de l’année 2016, avec une poursuite de la correction des marchés actions (-6,7% pour l’Eurostoxx Dnr en janvier) et la poursuite de la baisse des taux core, avec un taux à 10 ans de l’Etat allemand divisé par deux à 0,30% actuellement.

Des corrections d’une pareille ampleur et sur courte période en début d’année sont particulièrement rares.

Notre sentiment est que les craintes qui alimentent ces mouvements, au-delà des considérations techniques de liquidité qui les accentuent parfois sur certains segments, sont exagérées :

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Noir, c’est noir… Où est l’espoir ?

par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Délégué en charge des gestions chez OFI AM

Le début de cette année boursière 2016 est catastrophique, avec une baisse de près de 15 % des actions européennes et 10 % des actions américaines. Le sentiment des marchés est donc logiquement très négatif et personne ne souhaite investir quand « le couteau tombe », surtout dans des marchés soumis aux flux vendeurs en provenance des fonds souverains du pétrole... L’issue future dépendra de la réponse à 4 grandes questions... ou alors du dollar.

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Fed, Pétrole, Yuan : vers une triple capitulation ?

par Franck Nicolas, Directeur du pôle Investissement et solutions clients de Natixis Asset Management

Les premiers jours de l’année ont été particulièrement difficiles pour les marchés de capitaux. De nouvelles incertitudes autour de la force du cycle américain ou des possibilités que l’économie chinoise traverse une forte dépression ont poussé les actifs risqués vers un recul inhabituel à cette période de l’année. Ce contexte a été symbolisé par la baisse du prix du pétrole qui cristallise toutes les inquiétudes autour de la faiblesse du commerce mondial et l’aversion pour le risque.

Dès lors, quels éléments pourraient engendrer une inversion de cette morosité boursière au sein de laquelle les investisseurs semblent vouloir ne voir que le verre à moitié vide ? Trois facteurs paraissent pouvoir évoluer sensiblement et engendrer un retournement de la perception des marchés à plus ou moins court terme.

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Les peurs des marchés financiers sont-elles vraiment légitimes?

par Philippe Ithurbide, Directeur de la Recherche, Stratégie et Analyse chez Amundi

Depuis l’été dernier, la machine s’est déréglée. Les marchés financiers broient du noir, tout étant sujet à interprétation négative. Pourquoi en est-on arrivé là? Doit-on revoir en profondeur les perspectives économiques et financières ?

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Pas de raison de paniquer

par Frédéric Rollin, Conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM

Nous maintenons notre surpondération des actions mondiales. Les craintes de récession aux Etats-Unis nous semblent en effet exagérées et l’économie chinoise, dont le ralentissement marqué est en grande partie responsable de la baisse des marchés, commence à se stabiliser progressivement, notamment dans le bâtiment et l’automobile. Enfin, les actions apparaissent notablement moins chères que les obligations: le rendement du dividende des actions est pour la première fois deux fois plus élevé que celui des obligations d’Etat.

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En 2016, n’oubliez pas les obligations convertibles

par Benjamin Philippe, Gérant du fonds Opéra Convertibles chez Degroof Petercam Gestion

Indices boursiers très volatils et marchés obligataires offrant des perspectives limitées… Le contexte est particulièrement propice à cet instrument encore trop peu utilisé et qui permet de profiter des phases de hausse des marchés actions tout en limitant la perte dans les périodes de baisse.

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Il est temps de s’intéresser aux convertibles

par Tarek Saber, Gérant et Directeur de la gestion Convertible Bonds chez NN IP

Si vous avez redéfini vos résolutions d’investissement pour 2016, vous n’êtes pas le seul. Le début de l’année est une période idéale pour passer votre portefeuille de placements en revue. Pourquoi les obligations convertibles ne feraient-elles pas partie des bonnes résolutions d’un investisseur?

Je ne comprends pas pourquoi les obligations convertibles restent négligées par tant d’investisseurs institutionnels. J’ai toujours été étonné par le manque de curiosité à l’égard de cette classe d’actifs, surtout si l’on considère ses excellentes performances historiques. En effet, les obligations convertibles offrent en moyenne les rendements ajustés pour le risque les plus élevés de toutes les catégories d’actifs traditionnelles. Personne ne peut remettre en question les qualités de diversification des obligations convertibles.

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Nouvelle année, nouvelle correction : que cache l’agitation des marchés mondiaux?

par Christophe Donay, Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique
 Pictet Wealth Management

Les marchés actions ont connu leur pire début d’année depuis 1897: après les périodes de volatilité élevée de 2015, les marchés des changes ont eux aussi subi des perturbations majeures. Mais la nervosité des marchés
en 2016 ne constitue pas une surprise et les fondamentaux économiques restent stables. Et les conditions d’un rebond semblent désormais réunies.

D’où vient cette agitation ?

Quatre facteurs contribuent à la volatilité actuelle du marché:

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Convergence économique… Divergences politiques

par Jean-Marie Mercadal, Directeur général délégué chez OFI AM

Le premier mois de l’année 2016 s’achève et il est négatif pour les marchés actions et les « actifs à risque ». Le climat boursier est en effet particulièrement anxiogène et exacerbé par des marchés soumis à des flux négatifs … Quelle est la problématique actuelle et quelle analyse porter sur cette situation ?

Un monde en convergence économique… à de faibles niveaux

Il paraît loin le temps des années 2000 durant lesquelles la croissance mondiale était tirée par les pays émergents, sous l’impulsion impressionnante de la Chine notamment qui est passée entre 2001 et 2015 de près de 3,5 à 15 % du PIB mondial.

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En 2016, préférence pour les actions et l’immobilier plutôt que pour les matières premières

par Pieter Jansen, Stratégiste économique chez NN Investment Partners

Le ralentissement de l’économie chinoise et l’action de la Fed constituent les deux risques principaux pour les investisseurs en 2016. Dans un contexte de baisse des prix des matières premières défavorable aux marchés émergents, il est préférable de se tourner vers les marchés européens et japonais.

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