Marchés Financiers

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Les stratégies Multi-Asset offrent une alternative dans des marchés guidés par la liquidité

par Valentijn van Nieuwenhuijzen, Directeur de la stratégie et Responsable Multi- Asset chez NN Investment Partners

L'attractivité de l'investissement Multi-Asset repose en grande partie sur la faiblesse constatée des rendements. À la suite de la crise financière, les banques centrales du monde entier ont baissé leurs taux directeurs et pris des mesures non conventionnelles d'assouplissement quantitatif. Dans ce con- texte, nombre d'investisseurs ont fait naître un « marché de la liquidité » destiné à bénéficier de l'im- pact d'une forte abondance de liquidité sur les futurs rendements des différentes classes d'actifs.

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La crédibilité de la BCE : un point de repère rassurant pour des marchés déconcertés par la valse-hésitation de la FED

par Charles Bouffier, Directeur général délégué chez EGAMO

Les tendances à moyen terme des marchés financiers étant conditionnées par les évolutions macro-économiques fondamentales, les politiques monétaires (les discours, les décisions et les actes…) des Banquiers Centraux sont naturellement analysés attentivement par les gérants de mandats assurantiels, dans tous les cycles économiques et financiers.

Néanmoins, la crise financière puis économique séculaire qui a démarré en 2007 a encore renforcé l’attention portée par l’ensemble des acteurs de marché au comportement des Banques Centrales, considérées comme les détenteurs en dernier ressort d’une crédibilité mise à mal globalement par le scandale des Subprimes. Cette attention accrue augmente encore la responsabilité systémique des Banquiers Centraux, par le truchement d’une forme d’hyper-influence sur l’évolution des marchés à court terme.

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Allocation d’actifs en 2016 et au-delà : Chine et marchés émergents à quitte ou double

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse chez Amundi

Deux périodes bien distinctes peuvent être évoquées s’agissant de 2015 : Un premier semestre au cours duquel les craintes de resserrement monétaire américain ont été largement absentes, dans des marchés financiers il est vrai, davantage sous l’influence de la BCE. En janvier, celle-ci a en effet décidé de mettre en œuvre un vaste programme de « Quantitative Easing » officiellement pour contrer les menaces de la conjoncture internationale et européenne sur la stabilité des prix. Durant cette période de faiblesse de l’euro, mais aussi de confirmation de la meilleure santé de l’économie européenne, la recherche de rendement (actions et crédit) et de spreads (crédit corporates et souverains) a dominé les allocations d’actifs.

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Le marché obligataire est toujours haussier

par Ariel Bezalel, Gérant du fonds Jupiter Dynamic Bond chez Jupiter Asset Management

Malgré tous les discours sur la normalisation de la politique monétaire, les taux d’intérêt resteront bas aussi longtemps que persisteront les pressions déflationnistes.

Depuis le début de l’année 2015, les analystes n’en finissent pas d’annoncer la fin de la hausse des obligations, ce qui nous semble quelque peu prématuré. Les tendances économiques dominantes suggèrent plutôt que cette hausse est loin d’être terminée et que la politique monétaire mondiale va rester accommodante pendant encore un certain temps.

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Hausse des taux : une mauvaise nouvelle pour les actions ? Pas quand l’inflation est maîtrisée

par Julien-Pierre Nouen, Economiste-Stratégiste chez Lazard Frères Gestion

L’analyse de données historiques remontant à 19191 montre qu’à une variation d’un point du taux d’intérêt à long terme sur un mois, correspond effectivement une variation de -2,0% du marché actions. Si l’on enlève les 20% de variations les plus extrêmes, l’impact est de -3,6%, et est significatif au sens statistique.

Mais comme le montre le graphique ci-dessus, le taux d’intérêt est finalement d’un faible pouvoir explicatif sur les performances du marché actions. Sa variation n’explique que 0,5% de la volatilité des rendements mensuels, c’est-à- dire très peu.

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Surprenant Japon

par Reiko Mito, Gérante du JB Japan Stock Fund chez GAM

  Le marché a sur-réagi au ralentissement chinois

  Cette croissance des profits ne se reflète pas encore totalement dans les cours

  Les perspectives restent solides dans les secteurs des services et manufacturier

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Le regain de volatilité annonce-t-il une fin de cycle boursier ?

par Jean-Marie Mercadal, Directeur Général Délégué en charge des gestions chez OFI AM

Le regain spectaculaire de la volatilité observé sur les marchés depuis cet été s’explique par toute une série de facteurs, macro principalement, mais aussi par d’autres plus inquiétants (liquidité, géopolitique...). Parallèlement, les nouvelles en provenance des entreprises sont correctes, avec des résultats plutôt en ligne avec les attentes. Les marchés sont donc pris une fois de plus entre deux forces contradictoires... Quelle analyse porter sur cette situation et quelle stratégie adopter ?

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La hausse de la volatilité ne devrait pas péjorer un rebond

par Christophe Donay, 
Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique Chef stratège chez Pictet

Après une longue période de volatilité relativement faible sur les marchés actions, la tendance s’est fortement inversée cette année. Comme le montre le graphique ci-contre, l’indice Vix, largement utilisé pour mesurer la volatilité des marchés actions, a connu un régime de risque systémique pendant quinze jours cette année, contre seulement deux en 2014, et aucun en 2013. La durée du régime de volatilité de cette année n’est pas extrême en comparaison historique, mais elle représente un changement marqué comparé aux conditions de volatilité modérée prévalant les deux années précédentes. Comment expliquer ce changement?

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COP 21 : et pourquoi pas un « Externalities Stability Board » ?

par Xavier Lépine, Président du directoire de La Française

Une première mesure : Un bonus des CEO partiellement indexé à l’obtention de résultats sur des objectifs ISR. Face à la crise financière puis économique de 2008, le G20 (gouvernements et banques centrales) a réagi de manière concertée et de façon très efficace avec deux volets :

•  Des actions immédiates : injection massive de liquidités, déficits budgétaires.

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« Les emmerdes, ça vole toujours en escadrille »

par Emmanuel Auboyneau, Gérant Associé, et Xavier d'Ornellas, Gérant Associé Pôle Gestion Flexible chez Amplégest avec la participation de Jean-Michel Mourette, Economiste (Eureka Finance)

Depuis deux mois la psychologie sur les marchés financiers a brutalement changé, passant d’un optimisme serein à un pessimisme exacerbé, sans que la macroéconomie ne puisse justifier d’un tel basculement. Le fait générateur se situe en Chine, avec la dévaluation, même symbolique, du yuan la semaine du 10 août et les craintes d’un atterrissage brutal de l’économie. S’il y a bien eu un décrochage industriel important en Chine, les services sont en revanche en progression, tirés par la consommation d’une classe moyenne de plus en plus importante.

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