Mondialisation

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Chine : de bonnes opportunités durant l'année du Rat mais avec sélectivité !

par Sean Taylor, CIO APAC chez DWS

L’année du Rat commence en Chine ce samedi. Il est dit que ceux qui sont nés sous le signe de cet animal ont un bon flair pour les affaires. Au cours des douze prochains mois, nous pensons que les marchés de capitaux de la deuxième économie mondiale offriront de bonnes opportunités. La principale raison de notre confiance est l'accord commercial de "phase 1" récemment conclu avec les États-Unis, qui rétablira la confiance dans l'économie nationale. Nous prévoyons également que le taux de change du renminbi restera stable. Toutefois, compte tenu des risques persistants au niveau mondial, il est peu probable que l'Année du Rat soit un succès éclatant. Les investisseurs devront donc analyser très attentivement les fondamentaux et les niveaux de valorisation et adopter une approche sélective et tactique.

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L’économie chinoise à l’ère d’une lente et laborieuse transition

par Christophe Morel, Chef économiste, et Thuy Van Pham, économiste Marchés Emergents chez Groupama AM

Depuis le discours introductif de Xi Jinping au 18e Congrès du Parti Communiste chinois en octobre 2017, l’accent est davantage mis sur un développement « de qualité » de l’économie plutôt que sur son rythme.

Outre la volonté d’accélérer la réorientation du modèle de croissance vers le marché domestique, trois « batailles décisives » ont été identifiées pour assurer une croissance soutenable : la stabilité financière, la lutte contre la dégradation environnementale et la réduction des inégalités. Les premiers signes positifs ont été relevés, avec le recul du crédit accordé par le « shadow banking » (ou système bancaire non officiel) et les fermetures d’usines polluantes et inefficientes. Ils ont été accompagnés par la poursuite de l’ouverture graduelle du secteur financier aux acteurs étrangers.

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Accord commercial entre Washington et Pékin : peu de raisons de se réjouir

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Dans une perspective contrefactuelle, un accord commercial, quel qu’il soit, est préférable à l’absence d’accord. Il en va de même en politique monétaire : des taux bas peuvent ne pas réussir à faire remonter l’inflation mais la situation serait pire si les taux directeurs n’avaient été abaissés. Compte tenu des chiffres sur le PIB chinois publiés cette semaine (croissance de 6,1% en 2019, le taux le plus faible depuis 1990), Pékin ne peut que se féliciter d’avoir à présent moins d’obstacles majeurs à surmonter.

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Une vue des marchés émergents sur les tensions entre les États-Unis et l'Iran

par Manraj Sekhon, Bassel Khatoun et Salah Shamma, Membres de l’équipe Franklin Templeton Emerging Markets Equity

Depuis la création de la République islamique, jamais les États-Unis n'avaient osé s'en prendre à un haut dirigeant iranien comme ils l'ont fait avec l'assassinat du général Qassem Soleimani, commandant de la Force Al-Qods du corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI). En le prenant ouvertement pour cible, les États-Unis ont profondément modifié les règles d'engagement dans la région. L'élimination de Soleimani a soulevé un certain nombre de questions importantes dans la mesure où il représentait l'armée ; et l'Iran a considéré que cette intervention ne devait pas rester sans réponse.

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Pays émergents : des perspectives de croissance fragiles en 2020

par Thuy Van Pham, Economiste Marchés Emergents chez Groupama AM

L’indice PMI du secteur manufacturier des 15 principales économies émergentes (EMs) s’est redressé fin 2019. Il est estimé à 49 contre 48,2 en novembre (cf. graphique 1). L’indice reste toutefois faible. Il est en dessous de la ligne des 50 pour le huitième mois consécutif, suggérant que le climat des affaires demeure dégradé dans les EMs dans son ensemble.

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Les marchés et l’incertitude géopolitique : une complaisance (ir)rationnelle ?

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

La réaction du marché a été très modérée si on la compare aux analyses, faites par les observateurs politiques depuis le début de l’année, de l’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran. On peut être tenté d’y voir l’illustration d’une complaisance irrationnelle, reposant sur une sous-estimation des risques, bien que l’interprétation opposée soit tout aussi défendable : ce qui, de prime abord, semble tenir de l’excès de confiance pourrait, en fait, refléter une évaluation rationnelle de l’incertitude.

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2019 : une année difficile qui se termine sur une note d’espoir

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Comment qualifier l’année 2019 ? Stressante, frustrante, difficile, rassurante, étonnante, intéressante, porteuse d’espoir ? Probablement tout cela à la fois. Il y a d’abord eu l’incertitude exogène (montée des tensions commerciales, négociations sur le Brexit avec une probabilité fluctuante de sortie sans accord du Royaume-Uni), source de stress (« quand cela finira-t-il ? ») et de frustration en raison de son impact sur la croissance. À cela, s’est ajoutée une incertitude endogène, inhérente à l’évolution du cycle économique (le ralentissement des investissements des entreprises après une croissance notable) ou au rééquilibrage structurel de l’économie chinoise.

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Scénario : un effritement progressif de la croissance mondiale

par Christophe Morel, Chef économiste chez Groupama AM

Notre scénario économique 2019-2021 se décline en deux sous-périodes, à savoir i) un premier temps correspondant aux 18 prochains mois avec une croissance mondiale qui s’effrite légèrement, autant dans les pays développés que dans les pays émergents, ii) puis un second temps, à partir du second semestre 2021, avec une perspective de fin de cycle aux États-Unis.

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Economie mondiale : stabilisation, stabilité et opacité

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

D’après les enquêtes de conjoncture, l’environnement conjoncturel semble s’être globalement stabilisé. Le même tableau se dessine pour la zone euro et la Chine, tandis qu’aux États-Unis la situation est mitigée

« Stabilité » est le mot qui caractérise le mieux les perspectives de la politique monétaire. Après ses annonces de septembre, la BCE peut se permettre d’attendre avant de juger l’efficacité de sa politique. Quant à la Réserve fédérale américaine, elle semble réticente à envisager un changement du taux des fonds fédéraux, d’autant plus s’il s’agit d’une hausse

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Le cycle de croissance se poursuit

par Emmanuel Auboyneau et Xavier d’Ornellas, Gérants associés chez Amplegest

La croissance mondiale reste résiliente. L’Europe retrouve des couleurs et pourrait surprendre en 2020. En dépit d’un mois d’octobre mitigé aux Etats-Unis et en Chine, l’économie mondiale poursuit sa route sur un rythme annuel proche de 3%. Le monde économique et financier est suspendu, presque à l’excès, à la conclusion d’un accord commercial sino-américain. L’investissement des entreprises est aujourd’hui le maillon faible de la chaine d’activité. Les chefs d’entreprises ont besoin de visibilité pour se lancer dans des programmes de dépenses conséquents.

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