Mondialisation

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Un ralentissement mais pas de récession

Emmanuel Auboyneau, Gérant Associé, et Xavier d'Ornellas, Gérant Associé Pôle Gestion Flexible chez Amplégest avec la participation de Jean-Michel Mourette, Economiste (Eureka Finance)

L’accentuation récente de la chute des marchés financiers est liée à des anticipations négatives sur l’économie mondiale. Un ralentissement de la croissance semble désormais acté par les investisseurs. Certains économistes vont plus loin et parlent désormais de récession au cours de l’année prochaine ou, au plus tard, en 2020. Nous ne souscrivons pas à ce scénario. 2019 restera une année de croissance économique, même si les niveaux seront inférieurs à ce que nous anticipions il y a quelques mois.

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Les vents contraires sur l’économie et la géopolitique favorisent toujours le dollar

par Norman Villamin, Chief Investment Officer (CIO) Private Banking à l’UBP

La croissance économique globale désynchronisée, combinée à la montée de l’instabilité politique au niveau régional et mondial, devrait continuer à alimenter la volatilité sur les marchés des devises et la vigueur du dollar dans le sillage de 2018.

En 2019, le dollar devrait profiter d’une stabilisation de la croissance économique et de l’écartement des différentiels de taux d’intérêt entre les Etats-Unis et ses principaux partenaires commerciaux.

Alors que les marchés ne retiennent que deux hausses de taux en 2019, le président de la Fed, Jerome Powell, et les membres du Comité de politique monétaire (FOMC) ont adopté un ton plus ferme lors de leurs diverses communications en fin d’année, suggérant un risque de relèvement de taux plus élevé qu’attendu en 2019.

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Quelle direction pour le dollar en 2019 ?

par Bastien Drut, Stratégiste Sénior chez CPR AM

Le dollar s’est fortement apprécié en 2018. L’année 2019 devrait être très différente avec la probable pause de la Fed et surtout avec les développements de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis. Nous revenons dans ce papier sur ce qui déterminera la tendance pour le dollar en 2019.

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Perspectives d’investissement 2019 : accord ou désaccord ?

par Patrice Gautry, Chef économiste de l’Union Bancaire Privée

Le Royaume-Uni quittera l’Union européenne (UE) le 29 mars 2019, mais tout reste encore à prévoir, à négocier et à adopter des deux côtés de la Manche. Le cas est inédit, et les scénarios possibles sont suffisamment tranchés pour agiter les marchés financiers.

La sortie du Royaume-Uni de l’UE est un processus complexe, assorti de nombreux risques. Si la date de départ du pays a été fixée de façon irrévocable au 29 mars prochain, les modalités de sortie et les futures relations avec les partenaires commerciaux sont encore très floues, laissant la porte ouverte à divers scénarios.

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Conjoncture économique : 2019, une nouvelle histoire

par Laetitia Baldeschi, Responsable des études et de la stratégie chez CPR AM

Forte de la dynamique américaine soutenue par une politique fiscale pro-cyclique, la croissance mondiale en 2018 s’est maintenue alors même que l’heure était au ralentissement tant en zone euro mais aussi, et plus nettement qu’anticipé, au Japon, en Chine, et dans la plupart des pays émergents. L’année 2019 sera plus compliquée, mais dans notre scénario central, probabilisé à 55%, une stabilisation de la croissance mondiale autour de 3,5% devrait être observée. Certes, nous anticipons un affaiblissement de la croissance aux Etats-Unis, alors que les effets de la réforme fiscale s’estompent, que l’immobilier montre de vrais signes de ralentissement, traduisant les effets de la normalisation monétaire.

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Chine : au-delà du risque financier

par Sylvain Laclias, Economiste au Crédit Agricole

Il a beaucoup été question de la dette chinoise ces dernières années. Et pour cause, elle engendre un risque d'instabilité financière bien réel, malgré l’existence d’amortisseurs. Mais peut-être trop, au point d'éclipser le reste. Pourtant, au-delà du risque financier, il y a aussi d'autres risques, des interrogations, des incertitudes, liés aux récents développements politiques, institutionnels, et à la dégradation des relations avec les États-Unis. De quoi rester très prudent quant à la trajectoire future de la Chine et aux opportunités qu'elle semble offrir aux entreprises et aux investisseurs étrangers.

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Perspectives 2019 : croissance désynchronisée et montée des risques

par Witold Bahrke, Stratégiste macroéconomique chez Nordea Asset Management

Les perspectives boursières de l’année 2019 s’annoncent contrastées. La politique monétaire plus restrictive de la Fed pourrait peser sur la croissance mondiale et sur les marchés lors du premier semestre, avant de laisser place à une reprise au second grâce à une politique monétaire moins agressive.

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Un début d’automne agité

par Emmanuel Auboyneau, Gérant Associé, et Xavier d'Ornellas, Gérant Associé Pôle Gestion Flexible chez Amplégest avec la participation de Jean-Michel Mourette, Economiste (Eureka Finance)

L’automne, post scriptum du soleil écrivait l’avocat Pierre Véron... En ce début d’automne 2018 les nuages s’amoncèlent sur les marchés financiers. Pourtant, l’économie mondiale n’a pas connu d’inflexion notable susceptible d’expliquer ce brutal changement de tendance. Bien sûr, le ralentissement en Chine, en partie lié aux mesures commerciales du président Trump, doit être surveillé. Mais le pays dispose toujours de marges de manœuvre budgétaires, fiscales et monétaires pour que l’atterrissage se fasse en douceur.

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Relance chinoise : trop peu, trop tard ?

par Christopher Dembik, Responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Bank

A la fin de l’année 2017, le consensus tablait sur une croissance synchronisée au niveau mondial. Trois trimestres plus tard, les analystes parlent du risque de récession aux Etats-Unis, les prévisions de croissance sont revues à la baisse et les conditions monétaires au niveau mondial se dégradent. Lié à la sortie du QE, la liquidité banque centrale chute en territoire négatif et les indicateurs de condition monétaire chutent dans tous les pays développés, à l’exception du Royaume-Uni où le taux de change plus faible du GBP apporte un soutien à l’économie. Les pays émergents subissent déjà les conséquences de la baisse de la liquidité en dollar, qui conduit à une hausse des coûts de financement, en particulier dans les pays les plus exposés au risque politique.

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Guerre commerciale américaine : l’ennemi se précise

par Julien-Pierre Nouen, CFA, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée et Matthieu Grouès, Directeur des gestions institutionnelles Responsable de la stratégie et de l’allocation d’actifs chez Lazard Frères Gestion

L’emploi d’une rhétorique protectionniste avait grandement contribué aux succès de Donald Trump dans des Etats industriels traditionnellement démocrates lors des présidentielles de 2016. Sa première année de mandat n’avait cependant pas été marquée par des annonces fortes sur ce plan-là, ce qui avait rassuré les investisseurs et les analystes. Mais depuis février 2018, Donald Trump s’est rattrapé avec de nombreuses annonces. Derrière le bruit et la fureur, les évolutions récentes semblent décrire une stratégie peut-être plus construite qu’il n’y paraît.

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