Mondialisation

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Le commerce mondial peut-il redevenir un moteur de croissance?

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse chez Amundi

La croissance en zone euro progresse, ce qui conforte notre opinion sur les actifs risqués de la zone. L’investissement se redresse peu à peu, la consommation reste solide et les perspectives de soutiens budgétaires et scaux améliorent les perspectives... Il ne manque plus que les échanges commerciaux et tous les moteurs de croissance seront alors allumés...

La croissance économique redevient plus solide, notamment en zone euro, et il est légitime d’être relativement optimiste

En effet, les moteurs de croissance s’allument un à un. Certes, rien de bien spectaculaire pour le moment, mais une tendance néanmoins intéressante.

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Un voyage en mer en Asie du Sud-Est

par Mark Mobius, Président exécutif de Templeton Emerging Markets Group

Les déplacements en avion sont un moyen rapide et pratique d’aller d’un endroit à un autre, mais il est parfois agréable de ralentir le rythme et de profiter du trajet. Le voyage en mer vous donne le temps de réfléchir à ce que vous avez vu à l’occasion de différentes escales, des ports maritimes endormis à l’agitation des centres commerciaux et d’expédition.

J’ai récemment embarqué sur un bateau en direction de la Thaïlande, du Cambodge et du Vietnam en Asie du Sud-Est, une zone qui nous intéresse beaucoup depuis que nous avons commencé à investir dans les marchés émergents en 1987.

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Brésil : quel impact de la crise politique ?

par Juan Carlos Rodado et Anne-Lise Cornen, économistes chez Natixis

Dans notre nouveau scénario central, aucune réforme ne sera mise en place au cours des 18 prochains mois. Avec ou sans Michel Temer à la tête de l’exécutif, il sera très difficile de faire voter la réforme de la sécurité sociale par les deux tiers du Congrès. Le BRL devrait donc se déprécier, l'inflation légèrement accélérer, les taux d'intérêt remonter et la croissance faiblir.

Le rallye des actifs brésiliens doit être mis en perspective. Il reposait sur trois piliers :

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Chine : inflexion

par Sylvain Laclias, Economiste au Crédit Agricole

A quelques rares exceptions près, comme l’investissement dans l’immobilier, tous les indicateurs d’activité publiés chaque mois par le bureau national des statistiques chinois se sont inscrits en baisse en avril.

Ils donnent ainsi le la pour les mois à venir. Que ce soit dès le deuxième trimestre ou après, la croissance devrait marquer le pas d’ici la fin de l’année, après avoir accéléré à 6,9% au premier trimestre.

Ce ralentissement se ferait le plus probablement de façon très modeste. Les conditions monétaires restent encore assez favorables dans l’ensemble. Et surtout, Pékin veille à ce que la croissance demeure aux alentours de 6,5% et a les moyens de cet objectif.

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Inde: la politique monétaire à la mode Modi

par Venkatesh Sanjeevi, Senior Investment Manager chez Pictet AM

L’Inde se redresse après la démonétisation choc de novembre, qui vise à détourner la population des espèces et à endiguer la corruption.

Narendra Modi a déclenché un séisme économique sur le sous-continent en novembre dernier. En rendant tous les billets de 500 et 1000 roupies inutilisables et inéchangeables, sauf à justifier l’origine des sommes, le Premier ministre a provoqué l’équivalent monétaire d’un tremblement de terre.

Mais, à l’instar de beaucoup de catastrophes naturelles, une fois l’onde de choc des premiers bouleversements et les incertitudes atténuées, l’Inde s’est redressée et ses habitants se sont adaptés à la situation. Et le pays s’est rétabli bien plus vite que ne le prédisaient la plupart des spécialistes.

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Brésil : à petits pas

par Sylvain Bellefontaine, Economiste chez BNP Paribas

Après une nouvelle contraction du PIB de 3,6% en moyenne en 2016, certains signaux de sortie de récession accréditent l’hypothèse d’un rebond très graduel de l’activité économique au cours des prochains trimestres.

La banque centrale a désormais les coudées franches pour assouplir les conditions monétaires (« good cop » : « bon flic »). Le renforcement du real, la rapide désinflation et la baisse des taux d’intérêt sont des facteurs favorables à la reprise économique.

Dans le même temps, l’austérité budgétaire (« bad cop » : « mauvais flic ») apparaît essentielle pour la crédibilité du policy mix.

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Chine : la banque centrale agit pour réduire les risques financiers

par Christine Peltier, Economiste chez BNP Paribas

La croissance a légèrement rebondi au cours des deux derniers trimestres, soutenue par la politique de relance des autorités. L’accélération au T1 2017 a été tirée par la reprise de l’activité industrielle, qui bénéficie du renforcement de la demande interne et du redressement des exportations.

Cette amélioration conjoncturelle a permis à la banque centrale de commencer à resserrer prudemment sa politique monétaire, en réponse à l’aggravation continue des risques de crédit et des risques de stress sur la liquidité dans le secteur financier.

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Chine : 6,9

Par Sylvain Laclias, Economiste au Crédit Agricole

S’il était question de tension, elle serait faible, mais il s’agit de la croissance sur un an du PIB au premier trimestre, 6,9%. Une performance au-dessus du consensus, en légère hausse par rapport au trimestre précédent et (toujours) élevée en comparai- son aux standards mondiaux.

Mais cette performance est en grande partie sous-tendue par la vigueur du marché de l’immobilier. Or, celui-ci, jusqu’à présent résistant, pourrait commencer à accuser un peu plus le coup face aux mesures prises depuis plusieurs mois par les dirigeants chinois pour contrecarrer le risque de surchauffe.

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Marché automobile américain : dérapage contrôlé ?

par Raphaël Gallardo, Stratégiste du pôle Investissement et solutions clients de Natixis Asset Management

La résurrection de la production automobile américaine après la crise de 2008 a été saluée comme un marqueur indiscutable de la flexibilité du capitalisme américain. La part du secteur dans le PIB, après avoir chuté à 1.5% en 2009, dépasse désormais son niveau d’avant-crise, à 2.9%. Cette renaissance tient beaucoup à la performance des producteurs locaux sur le marché domestique : leur part de marché domestique est passée de 70% au plus fort de la crise à quasiment 80% aujourd’hui. Le bilan pour les ex ‘Big 3’ nationaux reste néanmoins mitigé car leur part de marché s’est à peine stabilisée autour de 45%.

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Quelle devrait être la réaction de la Chine aux politiques de Donald Trump ?

par Ji Mo, Stratégie et Recherche économique chez Amundi

Le détail des politiques de D. Trump concernant la Chine reste incertain. Les marchés et les autorités chinoises ne devraient pas sous-estimer les mesures potentielles de l’administration Trump. Ainsi, il est primordial de préparer des réponses adéquates, pour le pays lui-même, pour ses relations avec les États- Unis et pour l’économie mondiale.

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