Mondialisation

-A +A

Afrique sub-saharienne : détresse alimentaire et financière, quel va être le rôle de la Chine ?

par Tania Sollogoub et Cécile Jin, Economistes au Crédit Agricole

Pour les pays les plus pauvres d’Afrique, l’épidémie se pose (à ce jour) non pas tant en termes sanitaires immédiats, mais en termes humanitaires. Car ils sont confrontés à un risque alimentaire majeur, né de multiples sources : limitations des exportations de pays producteurs (pays rizicoles d’Asie ou producteurs de blé de l’espace russe et d’Asie centrale), désorganisation des livraisons locales (30% de la flotte de camions de l’Angola, du Ghana... ont été bloqués), désorganisation des flux intra-africains ; impact de la récession mondiale...

Mondialisation: 

États-Unis vs. Chine : une guerre froide pour les prochaines décennies

par l'équipe Actions de M&G

La Chine est indéniablement une force dominante aujourd'hui. Elle est la deuxième plus grande économie du monde et continue à croître rapidement. Avec une croissance plus rapide de quelques points, le PIB chinois dépassera celui des États-Unis dans les deux prochaines décennies.

Lorsque deux grands empires sont proches à ce point, la transition est délicate. Si les guerres précédentes ont été menées sur la base de prouesses militaires et l'indépendance des ressources, la guerre à venir impliquera probablement l'indépendance technologique.

Mondialisation: 

Covid-19 : les émergents dans la tourmente

par Laetitia Baldeschi, Responsable des Etudes et de la Stratégie chez CPR AM

Pas plus aujourd’hui que par le passé, les pays émergents, entièrement impliqués dans la globalisation économique et financière, ne sont à l’abri de cette crise du Covid-19. La crise, avant tout sanitaire révèle la réalité des structures de santé, mais également les forces et faiblesses économiques et politiques de chacun des pays. La plupart d’entre eux ont pris les premières mesures de confinement à partir de mars, deux mois après la Chine, en phase avec l’Europe et les Etats-Unis.

Mondialisation: 

Covid-19 : une crise économique partie pour durer

par Mabrouk Chetouane, Directeur de la recherche et de la stratégie chez BFT IM

La pandémie du Covid-19 a causé des dommages d’une ampleur inédite sur les économies du monde entier, plongeant une partie du monde en récession. Si les mesures prises par les autorités politiques et monétaires ont permis d’éviter le pire aux entreprises, les mesures de relances économiques se font encore attendre. Ce contexte macro-économique dégradé s’inscrit dans un environnement de fortes tensions sur les marchés financiers à l’heure où les publications de résultats nous donnent un aperçu de l’ampleur du choc que subissent les entreprises à travers le monde.

Mondialisation: 

Des nuages à l’horizon

par Michaël Lok, Chief Investment Officer (CIO) Groupe et Co-CEO Asset Management, et Norman Villamin, Directeur des investissements Wealth Management et responsable de l'allocation d'actifs chez UBP

Les marchés actions mondiaux ont rebondi de 29% entre le creux de la fin mars et le pic d’avril, sous l’effet de la stabilisation du nombre de nouveaux cas quotidiens de Covid-19 et des mesures que les gouvernements mondiaux se sont empressés de prendre pour atténuer l’impact économique des fermetures qui se sont imposées.

Outre les coûts humanitaires de la pandémie appelés à se prolonger, les répercussions secondaires que l’on commence à observer justifient une position prudente de la part des investisseurs à la lumière de la forte augmentation de la prise de risques depuis fin mars.

Mondialisation: 

La récession Covid-19 : cette fois, c’est vraiment différent !

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

En 2009, alors que le monde essayait d’échapper à la Grande récession, Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff ont publié un ouvrage, devenu un best-seller : « Cette fois, c’est différent : huit siècles de folie financière ». Le titre est trompeur comme le concèdent les auteurs eux-mêmes dans leur préface : « Notre message est simple : nous avons déjà connu ce type de situation »[1].

Mondialisation: 

Chine/Etats-Unis : Accord commercial, nous aurait-on menti ?

par John Plassard, Spécialiste en investissement chez Mirabaud

Le coronavirus a pris la majeure partie de la population, des gouvernements et des investisseurs par surprise. La catastrophe sanitaire nous a fait oublier qu’en début d’année la phase 1 de l’accord commercial avait été signée entre Washington et Pékin et laissait prévoir théoriquement des achats massifs de biens américains. Théoriquement seulement, car en y regardant de plus près, on constate qu’il est littéralement impossible que les chiffres rejoignent la réalité même avant l’arrivée de la pandémie. Synthèse et analyse d’une vérité qui va laisser des traces.

a. Les faits

Que l’image était belle. Une poignée de main entre le vice-premier ministre chinois Liu He et le président américain Donald Trump devant les caméras pour signifier qu’une paix commerciale venait de débuter.

Mondialisation: 

Une reprise en forme de U ?

par Kirsty Clark, Investment Specialist dans l'équipe Actions de M&G

Le Fonds monétaire international (FMI) a émis un avis sans équivoque : le "Grand Confinement" entraînera le ralentissement économique le plus important depuis la Grande Dépression. A quand peut-on espérer un retour à la normale ?

Les investisseurs espèrent une reprise en forme de V

Compte tenu de l'ampleur des mesures de relance budgétaire et monétaire lancées à l’échelle mondiale, les marchés pourraient bien rebondir et voir une reprise en "V" se concrétiser. Les investisseurs en actions se préoccupent du moyen terme et espèrent que l'ampleur des mesures soutiendra les entreprises pendant le second semestre de l'année, permettant une croissance économique et des bénéfices plus importants que prévu à partir de 2021. Cet optimisme s'est traduit par le rebond d'avril, les actions mondiales ayant regagné une partie du terrain perdu en février et mars.

Mondialisation: 

Redémarrage de l'activité dans un contexte d'expansion mondiale de l'épidémie

par Laetitia Baldeschi, Responsable Études et Stratégie chez CPR AM

La Chine est le premier pays à sortir du confinement, après deux mois complets d’interruption d’activité dans certaines provinces. L’exemple est donc intéressant à suivre. Si les quelques indicateurs quotidiens disponibles montrent que l’activité revient sur un rythme jugé quasi normal, le diagnostic est loin d’être homogène.

En effet, et sans surprise, les statistiques du mois de mars font état d’une forte contraction de l’activité. Le PIB a ainsi reculé de 9,8 % sur le 1er trimestre 2020 par rapport au 4ème trimestre 2019 et de 6,8 % sur un an. L’impact est majeur mais cache des disparités. Il faut à la fois s’intéresser à l’offre mais également à la demande, dans le cas de cette crise exceptionnelle.

Mondialisation: 

Une autre crise se dessine-t-elle à l’horizon au sein des pays émergents ?

par Craig Botham, Economiste chez Schroders

En plus du bilan humain, la pandémie de coronavirus fait peser un autre risque de crise pour ces pays. La fuite mondiale vers la sécurité, préjudiciable à l’ensemble des actifs risqués, entraîne des risques macroéconomiques supplémentaires pour les économies fortement dépendantes de financements en dollar américain.

Alors que toutes les économies sont mises à rude épreuve à l’heure actuelle, les pays émergents sont confrontés à des pressions supplémentaires uniques auxquelles les marchés développés ne sont pas soumis.

Mondialisation: 

Pages

Flux RSS