Mondialisation

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Après l’Argentine et la Turquie, qui sera le prochain ?

par Sabrina Khanniche, Senior Economist, Anjeza Kadilli, Economist chez Pictet AM

La Turquie et l’Argentine ont fait la une de l’actualité; cependant, depuis le début de la crise, le rand sud-africain et le réal brésilien affichent les plus mauvaises performances après les devises de ces deux pays. Est-ce justifié ?

La prochaine victime?

Notre fiche d’évaluation de la vulnérabilité des marchés émergents révèle qu’une correction pourrait se justifier pour l’Afrique du Sud, mais moins pour le Brésil.

Que se passe-t-il sur ces marchés, et devons-nous nous attendre à un regain de faiblesse de ces deux devises?

DEVISES MARCHÉS ÉMERGENTS CONTRE USD (%) ET SCORES DE VULNÉRABILITÉ (CLASSEMENTS)

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Economie mondiale : la croissance demeure solide mais les foyers de risque se multiplient

par Didier Borowski, Responsable de la Recherche Macroéconomique, Monica Defend, Responsable de la Stratégie, Adjointe au Directeur de la Recherche, Philippe Ithurbide, Directeur de la Recherche chez Amundi

L’année avait commencé par une reprise mondiale synchronisée. La plupart des économies bénéficiaient alors d’un environnement porteur. Si bien que le risque inflationniste et le risque « d’erreur de politique monétaire » dominaient les craintes des investisseurs. Depuis le printemps, les nuages se sont accumulés à l’échelle mondiale. Le 2nd semestre a débuté sous des auspices moins heureux, avec une conjoncture moins porteuse et de nombreux foyers de risques.

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Asie : croissance fragilisée face à la guerre commerciale

par Bei Xu, Economiste chez Société Générale

Les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis constituent un risque majeur pour la région d’Asie – orientée vers les exportations. Les économies pourraient être affectées via les chaînes de valeur, la croissance chinoise et la dépréciation compétitive (même si cette dernière est peu probable). Seule l’Inde est moins concernée.

Les conditions de financement externe se sont déjà resserrées. Elles risquent de l’être davantage. De plus, la crise du taux de change en Turquie fait monter l’aversion au risque émergent.

Face à ces risques externes, les économies asiatiques seraient très exposées à un ralentissement du commerce, mais relativement solides en cas de choc financier, à quelques exceptions près.

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Actions chinoises : solides, mais volatiles

par Victoria Mio, Chief Investment Officer Chine chez Robeco

L'économie chinoise devrait enregistrer une croissance de 6,5% en 2018

Les marchés actions progresseront, mais seront plus volatils

La guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine est un facteur de risque

Les perspectives d'investissement concernant la Chine varient fortement. Les pessimistes citent les bulles immobilières, les problèmes d'endettement et la guerre commerciale avec les États-Unis. Les optimistes avancent quant à eux une consommation en expansion, des réformes structurelles et une position de leader de l'innovation technologique.

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La croissance, malgré tout

par Emmanuel Auboyneau, Gérant Associé, et Xavier d’Ornellas, Gérant Associé - Pôle Gestion Flexible chez Amplégest, avec la participation de Jean-Michel Mourette, Economiste (Eureka Finance)

L’économie mondiale aborde cette rentrée de septembre sur une note positive en dépit d’incertitudes politiques qui alimentent le stress des investisseurs.

Les Etats-Unis affichent un taux de croissance de 4,2% pour le second trimestre. Nous réitérons notre diagnostic d’un nouveau cycle dans le cycle, l’industrie américaine ne se redressant que depuis deux ans après le repli de 2015/2016. La consommation reste vigoureuse, de même que l’investissement résidentiel. Le commerce extérieur contribue positivement en dépit de la hausse récente du dollar. Les stocks sont aujourd’hui très bas et devraient remonter au cours des prochains trimestres.

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Après l’été, Vade-Mecum de rentrée

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Ostrum AM

Partons de l’échelle globale. Les signaux sur l’économie mondiale sont-ils toujours aussi robustes ? La situation a changé depuis le début de l’année. En 2017, l’économie mondiale était portée par la progression plus rapide du commerce mondial. Ce n’est plus le cas. Depuis le début de l’année 2018, la dynamique des échanges ralentit et ne semble plus susceptible de créer le même type d’impulsion sur l’ensemble de l’économie.

Les enquêtes auprès des chefs d’entreprise dans le monde entier signalent un ralentissement de leurs commandes à l’export, traduction d’une dynamique mondiale moins rapide.

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Elections générales brésiliennes : le compte à rebours est lancé

par Lysu Paez Cortez, Economiste chez Natixis

La campagne électorale brésilienne 2018 a officiellement démarré le 16 août. Les deux tours des élections législatives, présidentielles et des gouverneurs auront lieu les dimanches 7 octobre et le 28 octobre. Parmi les treize candidats inscrits - et au moment de la rédaction de cette note - l’ancien président Lula da Silva du Parti des travailleurs (PT) était à la tête des derniers sondages avec une confortable avance.Le candidat conservateur aux opinions radicales sur les questions se rapportant aux droits de l’homme, Jair Bolsonaro, arrivait en seconde position.

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Tensions commerciales : inquiétudes démesurées ?

par Gerhardt P. Herbert, CFA, Portfolio Manager and Head of Global Credit chez Brandywine Global

L’année passée, les volumes du commerce mondial, les accords commerciaux et les droits de douane ont été au centre des préoccupations des marchés financiers. Ces derniers avaient pris l’habitude de considérer un régime commercial ouvert comme acquis, et avaient donc intégré cette situation dans leurs cours, pensant que la hausse continue des échanges commerciaux et de baisse des tarifs de douane bénéficieraient à tout le monde sur le long terme.

Cependant, les choses ont évolué, avec la montée d’un leadership politique nouveau caractérisé par des politiques visant à modifier les accords commerciaux existants, dans une vague nationaliste avec comme objectif affiché la stimulation des offres d’emploi domestiques et, in fine, augmenter les salaires stagnants de ceux qui se trouvent en bas de l’échelle économique.

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Vers une période de croissance plus faible

par Darren Williams, Director of Global Economic Research chez AllianceBernstein (AB)

L'augmentation des tensions commerciales et le resserrement des conditions financières présagent une période de croissance mondiale plus faible. Nous avons réduit nos prévisions pour 2019 pour la zone euro (1,6%) et le Japon (1,1%), mais nous pensons que la croissance américaine restera forte (2,3%).

Les évolutions en Chine pourraient être déterminantes. Nous prévoyons que la croissance restera stable au second semestre de 2018. Mais un assouplissement substantiel de leur politique sera nécessaire pour éviter un fort ralentissement l'an prochain.

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Croissance synchronisée, ralentissement synchronisé ?

par Ariel Bezalel, Directeur de la stratégie obligataire de Jupiter AM

L’année dernière fut marquée par un enthousiasme autour de ce qui semble être une croissance mondiale synchronisée. Cette année a commencé sur le même ton, mais les données de l’économie mondiale se sont rapidement détériorées. Les marchés sont aussi devenus de plus en plus sensibles aux évolutions politiques, que ce soit concernant les limites auxquelles le Président Donald Trump compte mener sa guerre commerciale, les menaces contre la coalition d'Angela Merkel en Allemagne, les futures relations commerciales du Royaume-Uni avec l'UE ou l'émergence du premier gouvernement populiste d'Europe occidentale en Italie. Le krach des crypto monnaies en février, la faiblesse généralisée des marchés émergents, et la vente massive des actifs italiens, tous illustrent l’importante nervosité des marchés cette année.

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