Mondialisation

-A +A

Y a-t-il un lien entre flux touristiques et taux de change ?

par Jean-Louis Martin, Economiste au Crédit Agricole

Les touristes prennent en compte les taux de change et l'évolution relative du coût de la vie (mesuré par le taux de change effectif réel1, TCER) dans leurs décisions sur les lieux de destination. Mais pas tout à fait comme on pourrait s'y attendre :

Les « recettes » touristiques (au sens de la balance des paiements) de la plupart des pays sont très peu sensibles à l'évolution du TCER. Il n'y a que peu d'exceptions (le Mexique). L'arbitrage entre deux pays étrangers serait donc peu affecté par l'évolu- tion des prix relatifs dans ces deux pays.

Mondialisation: 

2017 : une année décisive pour les négociations sur le climat

par Raymond Van der Putten, Economiste chez BNP Paribas

Les émissions de CO2 se sont stabilisées en 2015. Cependant, beaucoup reste à faire pour maintenir le cap d’une économie sobre en carbone au niveau mondial.

L’accord de Paris sur le climat, adopté en décembre 2015 à la COP21, est entré en vigueur le 4 novembre dernier.

L’accélération de la mise en œuvre de l’accord de Paris constitue une avancée majeure de la COP22 à Marrakech.

La présidence de Donald Trump pourrait ralentir la transition, sans pour autant faire dérailler le processus.

Mondialisation: 

Bulles et paillettes… de France !

par Hervé Juvin, Président de l'Observatoire Eurogroup Consulting

Pour ce dernier Point de l’Observatoire 2016, l’optimisme est de rigueur ! Et cet optimisme, durable parce que raisonné, est porté par une révolution silencieuse, qui pourrait bien exercer dans le temps des conséquences comparables à celles des « révolutions vertes » du passé.

Souvenons-nous. La grande « révolution verte » des années 1970 reposait sur une amélioration des variétés de riz, de manière à ce que les plants atteignent plus vite la maturité et permettent une récolte de plus par an. Il n’en fallait pas plus pour qu’une grande partie de l’Asie du Sud-Est et surtout, l’Inde, échappent au spectre de la famine.

Mondialisation: 

Pourquoi l’économie mondiale continue-t-elle de décevoir ?

par La direction des études économiques de Société Générale

La faible croissance des pays développés a relancé le débat sur la « stagnation séculaire » : la croissance resterait bridée par des freins financiers et structurels (excès de dette, moindre progression de la productivité et déclin démographique).

L’économie mondiale devrait s’adapter à une nouvelle phase de la globalisation caractérisée par une moindre croissance des pays développés et des échanges internationaux.

La nouvelle politique économique américaine qui se profile sera-t-elle adaptée à cet environnement ?

Mondialisation: 

Elections américaines, politique de la Fed et marchés financiers : faut-il se préparer à un éventuel choc ?

par Chen Zhao, Co-directeur de la stratégie macroéconomique globale chez Brandywine Global (filiale de Legg Mason)

La victoire de Donald Trump lors des dernières élections aux États-Unis pourrait conduire à une mini envolée de l’économie. Son plan annoncé de relance budgétaire pourrait en effet être de plus grande envergure que ce que le marché a anticipé et finir par ajouter 1,5 % de croissance au produit intérieur brut (PIB). Ainsi, la croissance annuelle de l’économie américaine pourrait osciller entre 3 et 3,5 % l’année prochaine, ajoutant pour cette fois un taux de croissance de 2 % au secteur privé. Cela pourrait conduire à des rendements plus élevés outre-Atlantique et à une nouvelle appréciation du billet vert. La hausse des rendements est toujours un phénomène auto-limitatif, mais un renforcement de l’économie pourrait permettre de faire face à une augmentation des coûts d’emprunt et à un renforcement de la monnaie.

Mondialisation: 

Emergents : de la volatilité à court terme mais pas de remise en cause de la dynamique de croissance

par Laetitia Baldeschi, Co-responsable des études et de la stratégie chez CPR AM

Il est vrai que nous privilégiions il y a encore quelques semaines cette classe d’actifs, en constatant la reprise modeste du commerce intra-asiatique, la stabilisation des prix des matières premières, essentielle pour une partie du monde émergent, et les chiffres d’activité plutôt rassurants en Chine, tous ces facteurs étant favorables à la croissance émergente. En effet, le monde émergent est très sensible à l’économie chinoise, comme on a pu le constater au cours des derniers trimestres. La transformation de cette dernière économie a modifié la nature des échanges entre la Chine et ses partenaires émergents avec des conséquences sur les performances économiques des différents pays.

Mondialisation: 

En 2017: « reflation » à l’horizon

par Christophe Donay, Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique, Chef stratège chez Pictet

L’économie mondiale et les marchés financiers arrivent à un point d’inflexion clé, bousculés à la fois par l’élection de Donald Trump et les incertitudes européennes, mais aussi par des changements de fond dans l’approche fiscale et monétaire, avec une croissance économique qui reste bien terne dans la plupart des pays développés.

Mondialisation: 

Poker menteur à Vienne

par Raphaël Gallardo, Stratégiste multi-assets Investissement et Solutions Clients chez Natixis AM

La grande rotation reflationniste s’accélère avec l’élection surprise de Trump à la Maison Blanche.

La Banque du Japon et la BCE tenteront de résister à la spirale haussière des taux américains

Les émergents partagés entre remontée du dollar et rebond des matières premières

Excès d’optimisme trumpien sur les actions ?

Maintien d’un biais marqué en faveur du crédit corporate en Europe.

Mondialisation: 

Japon : Abenomics, un échec trop tôt annoncé

par Alexandra Estiot, Economiste chez BNP Paribas

Ces derniers trimestres, l’économie japonaise donne des signes d’accélération, soutenue par la demande intérieure. Les performances, au regard du potentiel, sont impressionnantes.

La Banque du Japon a fait un nouveau pas dans « l’irresponsabilité » chère à Paul Krugman en s’engageant à dépasser durablement et significativement son objectif d’inflation de 2%.

Pour certains, les Abenomics s’essouffleraient. Les moyens mis en œuvre auraient été déséquilibrés : pas assez de poids pour les réformes structurelles, et trop pour la politique monétaire.

Mondialisation: 

2017 : une année charnière dominée 
par la reflation mondiale et l’incertitude politique

par Didier Borowski, Karine Hervé, Mo Ji, Tristan Perrier, Akio Yoshino, Stratégie et Recherche économique chez Amundi

En 2016, et pour la 5e année consécutive, la croissance mondiale est restée proche de 3 %. Cette stabilité masque des cycles économiques très différents au sein des pays émergents comme au sein des pays avancés1. Nous prévoyons que la croissance mondiale restera proche de 3 % en 2017 et 2018, sans accélération notable, hormis dans quelques pays émergents qui sortent de récession et/ou rattrapent l’activité perdue lors de la chute des prix des matières premières (Brésil, Russie).

Mondialisation: 

Pages

Flux RSS