Mondialisation

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Marchés émergents et présidence de Trump : inutile de paniquer

par Mark Mobius, Président exécutif de Templeton Emerging Markets Group

La victoire de Donald Trump aux élections présidentielles américaines engendre de nombreuses répercussions possibles pour les marchés du monde entier, notamment les marchés émergents. Lorsqu’il a semblé clair que Trump ressortirait vainqueur des élections, les marchés boursiers ont, à l’instar de nombreux électeurs américains, subi un choc. Les marchés émergents ont connu d’importants pics de volatilité.

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Trump met fin à la globalisation de Reagan et Thatcher

par ‎Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

L’ère qui débute avec l’élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis est en rupture avec une période qui avait commencé au tout début des années 80 après l’élection de Ronald Reagan aux USA. Ronald Reagan, avec le support de Margaret Thatcher au Royaume Uni, avait fait entrer l’économie des pays occidentaux dans une ère de globalisation et de dérèglementation. Cette globalisation était d’abord financière pour faciliter le financement du spectaculaire déficit externe des Etats-Unis.

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Etats-Unis : le jour d’après

par Alexandra Estiot, Economiste chez BNP Paribas

Le parti républicain est le grand vainqueur des élections.

Présidence, Chambre des représentants et Sénat sont entre les mains des républicains, qui ont les coudées franches pour appliquer leur politique.

La nature exacte de cette politique reste à définir. Certains points font consensus, comme la réduction de la fiscalité ou l’abrogation d’Obamacare.

Sur d’autres questions – celles des dépenses, du salaire minimum ou des accords de libre-échange déjà en place – des divergences existent.

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Un point d’inflexion ? Stratégie d’investissement, digitalisation et démocratie

par ‎Xavier Lépine, Président du Directoire de La Française

Si l’origine du capitalisme fut un capitalisme de conquête, c’est-à-dire détenu par des créateurs d’entreprises devenus pour quelques-uns des empires mondiaux, 90 % des investisseurs sont aujourd’hui orientés vers le paiement de prestations futures : le capitalisme de retraite où les entreprises sont détenues majoritairement par les fonds de pension et les compagnies d’assurances pour le compte des assurés.

De même la quasi-totalité des opérateurs sur les marchés de capitaux le sont pour compte de tiers, y compris les banques pour compte propre car somme toute ce sont bien des salariés qui interviennent sur les marchés.

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Etats-Unis : le temps de la dépense

par Alexandra Estiot, Economiste chez BNP Paribas

Le ralentissement de l’économie américaine se confirme, avec des perspectives peu encourageantes.

Se pose alors la question de l’opportunité d’un resserrement monétaire, mais surtout celle d’une relance de l’investissement public.

Le ralentissement de l’économie américaine se confirme. Certes, le T3 a marqué un rebond (+2,9% en rythme trimestriel annualisé). Mais, au vu de la faiblesse des performances des trois précédents trimestres, le sursaut est à nuancer. Entre le dernier trimestre de 2015 et le premier semestre de 2016, la croissance a été limitée à 1%.

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De l’Holocène à l’Anthropocène, une histoire française

par ‎ Hervé Juvin, Président d'Eurogroup Institute

Qui a suivi le sommet mondial des géologues, le 30 août dernier à Capetown ? Si votre réponse est non, vous auriez dû. Lors de ce sommet, les géologues présents sont tombés d’accord : la plupart des changements de la planète sont désormais principalement causés par l’action humaine. Certains se souviennent du Pliocène, du Crétacé, du Jurassique, etc. Eh bien, nous voilà entrés pour de bon dans l’Anthropocène ; l’ère où l’homme façonne le monde.

Les effets des activités humaines – transport, urbanisation, chauffage et climatisation, agriculture industrielle, déforestation et artificialisation des sols, énergie nucléaire, exploitation minière, etc. – sont devenus déterminants dans l’évolution du climat, des espèces animales et végétales, et de la géologie elle-même.

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Russie : un budget sous contrainte

par Johanna Melka, Economiste chez BNP Paribas

L’économie russe va un peu mieux. Au T2 la croissance ne s’est contractée que de 0,6% et l’activité dans l’industrie manufacturière a accéléré.

Néanmoins la reprise est fragile. La consommation des ménages reste déprimée par la baisse des salaires réels et le gouvernement n’a pas les marges de manœuvre budgétaires nécessaires au soutien de son économie.

La consolidation de ses finances est devenue sa priorité. Pour cela, il est prêt à geler ses dépenses pour les trois prochaines années.

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Inde : un cas d’école de l’investissement fondamental

par Avinah Vazirani, Gérant du fonds Jupiter India Select chez Jupiter Asset Management

Les obstacles qui avaient entravé le développement de l’Inde sont en de train de s’aplanir.

Le pays est en train de rattraper le temps perdu et le fait vite.

L’élection de Narendra Modi a permis de relancer des projets jusqu’ici bloqués et a déclenché de nouvelles réformes.

L’économie domestique et la croissance de la classe moyenne sont les moteurs de long terme du pays.

Les entreprises locales sont de plus en plus compétitives et leur gouvernance s’améliore de jour en jour.

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Pétrole : Vous reprendrez bien un peu de volatilité…

par ‎ Thomas Page-Lecuyer, Stratégiste chez CPR AM

En l’espace de deux semaines, le baril de Brent a progressé de 15%, mais non sans avoir reculé, puis rebondi entre temps. Finalement, nous sommes désormais habitués à voir l’or noir chauffer suite à une annonce importante, puis redégonfler dans la foulée devant le doute sur la véracité de cette information ou sur la pérennité de la dite annonce.

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Etats-Unis : quelle crédibilité ?

par Alexandra Estiot, Economiste chez BNP Paribas

Suite au statu quo hawkish-dovish de la fin septembre, on attendait avec impatience les Minutes de la réunion du FOMC... qui ne nous éclairent que partiellement sur le sens dans lequel penche la balance.

En revanche, les Hawks nous surprennent avec un nouvel argument en faveur de la hausse des taux : la perte de crédibilité dont pourrait souffrir la Fed ...

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