Mondialisation

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Asie : qui sont les rescapés de la crise ?

par Sophie Wieviorka, Economiste Asie (hors Japon) au Crédit Agricole

Neuf mois après le début du choc sanitaire et sa propagation à l'ensemble du monde, l'heure d'un premier bilan a sonné. En Asie, la reprise s'annonce hétérogène et dépendra de multiples facteurs, au premier rang desquels la gestion des prochaines vagues épidémiques, compliquant le déploiement d'un scénario de sortie de crise traditionnel.

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Rentrée scolaire, rentrée politique ?

par Didier Borowski, Responsable Global Views, et Pierre Blanchet, Responsable Investment Intelligence chez Amundi

Le contexte macroéconomique s’est amélioré, bien qu’à un rythme plus lent ces derniers temps et la réponse européenne à la crise a encore renforcé le moral des investisseurs. Le contexte politique, en revanche, a évolué aux États-Unis durant l’été et s’est dégradé en Europe.

La rentrée des classes démarre avec peu de changement sur le front économique

Une reprise est en cours, mais ne prend pas la forme d’un « V ». L’épidémie n’est manifestement pas encore maîtrisée etunscénarioen«W»nepeutplus être exclu. En revanche, les progrès de la recherche sur les vaccins et l’amélioration des traitements contre la maladie apportent une lueur d’espoir.

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Russie : croissance et politique

par Tania Sollogoub, Economiste au Crédit Agricole

Le pays est dans une situation très paradoxale en termes de risques pays, car la situation doit s'analyser à trois niveaux, en gardant en tête l'articulation court terme/long terme (ce qui est, à vrai dire, une gageure en ce moment, car l'analyse est obscurcie par l'immense incertitude conjoncturelle globale de court terme). Les trois niveaux sont : le bilan macro-économique de la crise Covid ; le bilan en matière de risque souverain ; et le bilan politique et social.

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Le monde d’après

par Emmanuel Auboyneau, Gérant associé chez Amplegest

L’adaptation de l’économie mondiale à la situation sanitaire que nous connaissons depuis quelques mois est surprenante. Elle nous conforte dans un scénario macroéconomique positif pour 2021, surtout si un vaccin devait prochainement être opérationnel.

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Retour de vacances en 18 points

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum

L’économie globale a rebondi après le confinement du mois d’avril. Cependant, le rebond n’est pas complet, la consommation de services est très en retard, et l’incertitude sanitaire reste forte. En témoigne la volonté des ménages d’épargner davantage si c’est possible.

Dans ce cadre, les banques centrales sont très accommodantes et les incertitudes sur la Fed et l’économie US fragilisent le dollar alors que l’Europe bénéficie du plan de relance européen.

Le rattrapage de mai-juin pourrait s’essouffler nécessitant une politique économique très active au risque d’induire une hausse des déficits publics structurels laissant ainsi penser que très vite les impôts augmenteront.

Le retour des vacances doit s’accompagner d’une mise à jour des repères et indices publiés pendant la période estivale. Voici en quelques point ce qui me semble pertinent au début du mois d’août.

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Corée du Sud : la lumière au bout du tunnel

par Sophie Wieviorka, Economiste Asie (hors Japon) au Crédit Agricole

Malgré une crise sanitaire bien gérée et un plan de relance d’une ampleur inédite, facilement voté par un Parlement acquis à la majorité présidentielle (les élections ont eu lieu le 15 avril), l’économie sud-coréenne montre des signes de ralentissement et pâtit de son modèle économique, très tourné vers l’extérieur.

Le secteur exportateur pâtit de la crise, mais montre des signes d’amélioration

La Corée du Sud demeure un des pays les plus industrialisés de l’OCDE. Le secteur secondaire représente ainsi 35% du PIB, contre 20% en France par exemple. Depuis les années 1980, la Corée s’est ainsi développée en couplant stratégie d’industrialisation tournée vers l’exportation et investissements massifs en R&D, afin de monter en gamme dans les chaînes de valeur mondiales.

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Relance post-Covid, un environnement plus complexe

par Sébastien Galy, Stratégiste Macro Senior chez Nordea Asset Management

Au moment de sortir de la crise du Covid-19, nous pensons que les évolutions du marché vont devenir plus complexes. D’ici quelques semaines, la partie facile de la relance post-covid sera terminée et le crédit et les actions seront nettement plus chers. À l’approche de la phase suivante, nous recommandons d’ajouter des solutions flexibles afin de réorienter rapidement les capitaux par l’intermédiaire d’un gestionnaire de portefeuille ou d’une solution automatisée. Deux thèmes séculaires subsistent toutefois :

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Le creux de la vague ?

par Emmanuel Auboyneau, Gérant associé chez Amplegest

La poursuite du redressement économique dans le monde dépend de la maîtrise du Covid 19. Entre fin de la première vague et absence de seconde vague, nous restons sur une séquence où le médical continue de piloter l’économie.

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Le cycle boomerang de l’économie

par William De Vijlder, Group Chief Economist chez BNP Paribas

On pourrait le qualifier de cycle boomerang. En début d’année, alors que le confinement se durcissait, le climat des affaires, tel que mesuré par les indices composites des directeurs d’achat, s’est sensiblement détérioré. Comme le montre le graphique 1, il existe une relation entre la sévérité des mesures de confinement — l’indice de sévérité — et l’effondrement des indices PMI. À partir du mois de mai, ce mouvement s’est inversé ; les mesures ont été assouplies et la confiance des entreprisesa rebondi. Ce retournement a été plus prononcé en France, néanmoins au Royaume-Uni comme en Allemagne, l’écart entre les chiffres du PMI flash pour le mois de juin et son niveau de janvier s’est nettement resserré.

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Transition vers une économie plus verte

par Randeep Somel, Gérant actions chez M&G Investments

Nous avons connu un début d’année très instable aussi bien sur le plan humanitaire, qu’économique et politique. La pauvreté commençait à diminuer lorsque le coronavirus a net stoppé cette tendance. Selon les estimations, le monde en 2020 verra, pour la première fois depuis 1997, plus de personnes entrer dans la pauvreté que la quitter. Des effets profonds peuvent également être observés sur les systèmes de santé, de nombreux pays étant poussés à la limite de leur capacité à subvenir aux besoins de leur population.

Le coronavirus a également eu un impact important sur l'environnement. Avec la mise en place de l’Accord de Paris sur le changement climatique, les gouvernements et les entreprises étaient de plus en plus pressés à réduire leurs émissions de carbone. Aujourd'hui, l'arrêt de l'activité économique dû au Covid-19 a entraîné une vaste réduction de la production de carbone.

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