Mondialisation

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Venezuela : Le scénario (le plus probable) de sortie de crise

par ‎Christophe Dembik, Responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Bank

S’intéresser au Venezuela consiste à dresser une longue liste de Prévert de ce qu’il ne faut surtout jamais faire en termes de politique économique.

Le bilan du chavisme est effarant :

Baisse de la production pétrolière d’environ 1 million de barils par jour en l’espace de 16 ans, à 2,3 millions de barils/j en septembre dernier. A l’instar des autres pays producteurs de pétrole, le Venezuela essaie de pomper un maximum en tenant compte de sa faible capacité productive ;

Manque chronique d’investissements dans le secteur pétrolier, ce qui s’est traduit par l’arrêt de fonctionnement de 22 puits de pétrole sur un total d’un peu plus de 80 depuis le début de l’année selon les données de l’OPEP.

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Or & Mines : Morne Plaine

par Arnaud du Plessis, Gérant actions thématiques spécialisé sur l’or et les ressources naturelles chez CPR AM

Poursuite de la consolidation de l’or sans réelle tendance, au sein d’un intervalle de ~$50oz ($1302/1352). L’or termine le mois et le trimestre sur une note relativement stable. Ni le dernier FOMC, ni l’approche des élections américaines n’ont vraiment impacté le marché aurifère ces dernières semaines. Le dollar, peu volatil, n’a pas été d’un grand secours. La détente des taux d’intérêt réels US après la tension observée depuis fin mars, et la légère remontée des anticipations inflationnistes ont constitué de bons soutiens pour l’or, mais semblent déjà intégrées. En bref, un marché peu animé en septembre, mais bénéficiant toujours d’un environnement très favorable.

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La dé-mondialisation est là. A nous d’y faire face

par Neil Dwane, Stratégiste mondial chez Allianz Global Investors

La politique est pavée d’incertitudes. Pourtant, qu’il s’agisse du Brexit, des inquiétudes qui troublent la zone euro ou encore de la rhétorique isolationniste qui s’installe dans la campagne électorale américaine, une chose est sûre : les défenseurs de la mondialisation et de la déréglementation doivent affronter une opposition de plus en plus vive.

Dans l’ensemble des pays développés, les électeurs expriment un même sentiment : les bénéfices tirés du déploiement international de l’activité ont été annulés par la baisse des salaires, la dégradation des perspectives d’emploi et le creusement des inégalités. Ce sentiment n’a pas encore réussi à inverser la tendance de la mondialisation, mais son essoufflement a un impact considérable pour les citoyens, les gouvernements et les investisseurs.

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Japon : politique monétaire, encore une chance ?

par William De Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Pour stimuler les anticipations d’inflation et l’inflation elle-même, la Banque du Japon a apporté deux modifications à sa politique monétaire.

Elle a introduit le « yield targeting », créant ainsi plus de flexibilité par rapport à la politique d’assouplissement quantitatif.

Plus important encore, elle s’est engagée à dépasser son objectif d’inflation. Mais cela n’a pas impressionné le marché pour autant, à en juger par la réaction du taux de change USDJPY.

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Investir dans des économies frappées de quatre paradoxes générés par l’innovation

par Christophe Donay, Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique chez
Pictet Wealth Management

A l’échelle microéconomique, tout change autour de nous à une vitesse accélérée. A l’échelle macroéconomique, les pays développés semblent à la fois de plus en plus instables et sans direction précise. Pour autant, l’économie mondiale n’est pas en crise : elle est en mutation profonde. Les chocs d’innovation en sont la principale raison.

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Croissance mondiale : modérée mais suffisante !

par François-Xavier Chauchat, Economiste chez Dorval AM

Il est maintenant établi que les Cassandre se sont réveillées trop tôt cette année. Le scénario d’une crise financière chinoise a perdu en crédibilité, les prix des matières premières se sont stabilisés, l’économie américaine se porte bien, et même le Brexit a échoué à déstabiliser les marchés. Même si le vote britannique porte des risques très significatifs pour l’avenir, le Royaume-Uni semble avoir évité la récession, et la contagion à la périphérie de la zone euro—et à l’Italie en particulier—n’a pas eu lieu.

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Etats-Unis : le sens de la prudence

par Alexandra Estiot, Economiste chez BNP Paribas

Après trois trimestres décevants, la croissance devrait rebondir au troisième trimestre. Au-delà, les incertitudes sont importantes, même si la vigueur de l’emploi continuera de donner le « la ».

L’inflation, qui avait connu une accélération bienvenue, marque le pas, comme la progression des salaires avant elle. Des freins – appréciation du dollar, recul des prix du pétrole – se lèvent, sans que n’apparaissent de pressions à la hausse.

Les membres du FOMC s’accordent plus ou moins sur le diagnostic et sur la nécessité d’être prudents. C’est la forme à donner à cette prudence qui les divise : hausse graduelle des taux ou statu quo prolongé...

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Les grandes économies s’en sortent, non sans difficultés

Par Christophe Donay, Bernard Lambert, Frederik Ducrozet et Dong Chen, Economistes chez Pictet

L’économie américaine retrouvait de l’élan et que l’impact du Brexit restait jusqu’ici limité. La croissance mondiale demeure cependant atone et des difficultés structurelles persistent.

La perspective d’un ralentissement en Europe (en particulier au Royaume-Uni), dans le sillage du Brexit, nous incitent à conserver des prévisions de croissance mondiale légèrement supérieure à 3% cette année.

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Dette publique américaine : vers un financement de plus en plus interne et privée

par Amine Tazi et Clémentine Gallès, Economistes chez Société Générale

Depuis le début des années 2000 jusqu’à la mi-2008, la part de la dette publique fédérale américaine détenue par les non-résidents est passée de 30% à 50%, sous l’effet de l’accumulation de réserves de change par les banques centrales des économies émergentes (Chine en tête) et des pays exportateurs de pétrole, des interventions de change périodiques de la Banque du Japon et des opérations de carry trade yen-dollar.

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Jackson Hole 2016 : redéfinition de la politique monétaire conventionnelle

par William De Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Le discours de Janet Yellen lors du symposium de Jackson Hole livre d’importantes informations sur la conduite de la politique monétaire à terme.

La Réserve fédérale disposera d’une marge de manœuvre moins importante pour abaisser les taux d’intérêt en cas de nouvelle récession, le point culminant des taux au cours du cycle conjoncturel actuel étant plus bas qu’auparavant.

La Fed devra donc, outre les baisses de taux d’intérêt, recourir de nouveau à la « forward guidance » et aux achats d’actifs.

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