Mondialisation

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En septembre, tous les regards seront rivés sur les banques centrales

par Christopher Dembik, Responsable de la recherche économique chez Saxo Bank

Septembre sera un mois très chargé pour les investisseurs, avec la réunion de près de trente des principales banques centrales mondiales. Depuis la dernière annonce de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, le montant mensuel total des rachats d’actifs (QE) au niveau mondial s’élève à près de 200 milliards de dollars, ce qui correspond, à titre de comparaison, au PIB annuel du Portugal en 2015. L’impossibilité de sortir des mesures d’assouplissement, qui a été l’objet de fréquentes discussions académiques, s’avère bien réelle. Les conditions globales de crédit n’ont jamais été aussi basses, avec un rendement des obligations d’Etat (toutes maturités confondues) autour de 0.7%.

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Chine : l’activité reste stable en juillet, vigilance sur l’investissement

par Thuy Van Pham, Economiste Marchés émergents chez Groupama AM

En Chine, la dynamique de l’activité est restée relativement stable en juillet. La production industrielle a progressé de 6 % sur un an, un peu en dessous du rythme de 6,2 % observé en juin. Les statistiques des principaux secteurs de l’industrie ont même montré un tableau plus positif. La production de ciment poursuit sa reprise au même rythme que celui observé depuis mars, tandis que la production d’acier, d’électricité et d’automobiles ont accéléré. Parallèlement, les statistiques de l’activité des services, de consommation des ménages (ventes au détail et immatriculations de véhicules) et du marché immobilier suggèrent qu’il n’y a pas de matière à s’inquiéter.

Néanmoins, trois points méritent d’être soulignés :

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L’hélicoptère monétaire au Japon : une « irresponsabilité crédible »?


par Steve Donzé, Stratégiste Macro Senior, et Hiroshi Matsumoto, Responsable investissements Japon chez Pictet

L’appréciation récente du yen a assombri les perspectives de l’économie nippone, dans un contexte où la Banque du Japon (BoJ) semble être à court de munitions pour stimuler la croissance et l’inflation, ce qui suscite des inquiétudes grandissantes. La banque centrale n’a pas encore exploité toutes ses options. En effet, il lui reste encore une arme puissante et radicale, qui ranimerait à coup sûr l’inflation mais rendrait la BoJ techniquement insolvable.

La Banque du Japon se trouve à un tournant décisif. Son programme d’assouplissement monétaire quantitatif et qualitatif (QQE) mené depuis 2013 s’est révélé inefficace: il n’est pas parvenu à hisser le taux d’inflation vers son objectif de 2% ni à rehausser les anticipations d’inflation.

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Repères pour un retour de vacances

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

Au retour de vacances il est toujours nécessaire de se remettre les indicateurs à l’esprit.

Je vous propose une série de graphes avec un commentaire rapide pour reprendre mes publications sur ce blog.

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Le risque politique fait son come back

par Christopher Dembik, Responsable de la recherche macroéconomique du Groupe Saxo Bank

Les investisseurs ont vite appris qu’il n’y a pas d’été calme sur les marchés financiers. Depuis la victoire des partisans du Brexit au Royaume-Uni, les risques ont considérablement augmenté. Les voyants sont rouges pour l’économie mondiale. Les PMI mondiaux indiquent que l’économie a connu son pire trimestre depuis 2012, les premiers signes d’une récession au Royaume-Uni apparaissent et, surtout, les risques géopolitiques continuent de croitre, en particulier en Europe. Cela pourrait être le principal moteur d’évolution des marchés financiers et de l’économie mondiale dans les mois à venir.

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Songe d’un mois d’été

par Alexandra Estiot, Economiste chez BNP Paribas

Le calendrier économique est peu chargé en août, la croissance au T2 étant connue pour les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la zone euro. Ne reste plus que le Japon. Les principales données seront américaines (l’emploi) et britanniques (l’emploi encore).

La Banque d’Angleterre sera la seule des grandes banques centrales à se réunir en août, dévoilant les détails d’un assouplissement monétaire annoncé lors de sa réunion de juillet.

L’actualité politique sera plus chargée : campagne présidentielle aux Etats-Unis, suspense autour du prochain gouvernement espagnol, élaboration d’une stratégie britannique en vue du lancement des négociations avec l’Union européenne.

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Plus de 7600 îles pour un seul et même grand marché émergent

Par Jason Pidcock, Gérant du fonds Jupiter Asia Pacific Income chez Jupiter AM

Avec son économie en forte croissance, une tendance démographique favorable, un faible niveau de dette et un climat politique plutôt serein, la République des Philippines fait figure d’étoile montante au sein des marchés émergents de la région Asie-Pacifique. Ce cocktail devrait stimuler la consommation domestique et être profitable pour le secteur déjà florissant des services et biens de consommation.

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Parler une même langue: un atout économique

par Céline Carrère, Senior Fellow Ferdi, Professeur, et Maria Masood, Doctorante à l’Université de Genève

La francophonie permet de promouvoir les échanges commerciaux, et ainsi la croissance. Elle semble également offrir une meilleure résilience économique en période de crise. Mais quelle leçon pour l'avenir de l'espace francophone? Un ouvrage de la Ferdi intitulé "l'impact économique des langues" offre de nouvelles pistes de réflexions [1].

Dans quelle mesure partager une même langue avec d'autres pays représente-t-il un atout économique? A quel point l'appartenance à un même espace linguistique influence-t-elle nos relations commerciales? Notre richesse?

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Les marchés émergents face au Brexit

par Paul McNamara, Investment Director chez GAM

La décision inattendue des britanniques de voter pour une sortie de l’Union Monétaire a touché les marchés émergents de plein fouet. Les obligations libellées en devises locales ont baissé de 3% tandis que les actions ont perdu près de 4.9% depuis le vote (indices JP Morgan GBI-EM Global Div et MSCI EM Equity). Pour nous cet impact ne sera durable qu’à la condition que le vote ait des répercussions fondamentales sur les perspectives économiques mondiales.

Les marchés émergents sont relativement peu exposés au Royaume-Uni de manière directe, dès lors l’impact d’une récession britannique sur les échanges avec les pays émergents serait limité. Le risque le plus important est que l’augmentation de l’incertitude resserre le marché du crédit de la zone Euro et entraîne une récession de la zone Euro.

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Les banques centrales prêtes à tout

par Christopher Dembik, Responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Bank

Les résultats du référendum au Royaume-Uni vont faire augmenter la volatilité dans les semaines à venir sur les marchés financiers et pourraient pénaliser la croissance économique si l’incertitude autour du processus de sortie du Royaume-Uni n’est pas rapidement levée. Les actions rapides et efficaces des banques centrales, notamment de la Banque d’Angleterre et de la Banque Nationale Suisse, ont contribué à stopper la panique dans la foulée du référendum. Cependant, de nouvelles actions seront sûrement requises en cas de volatilité accrue.

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