Mondialisation

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Croissance mondiale : modérée mais suffisante !

par François-Xavier Chauchat, Economiste chez Dorval AM

Il est maintenant établi que les Cassandre se sont réveillées trop tôt cette année. Le scénario d’une crise financière chinoise a perdu en crédibilité, les prix des matières premières se sont stabilisés, l’économie américaine se porte bien, et même le Brexit a échoué à déstabiliser les marchés. Même si le vote britannique porte des risques très significatifs pour l’avenir, le Royaume-Uni semble avoir évité la récession, et la contagion à la périphérie de la zone euro—et à l’Italie en particulier—n’a pas eu lieu.

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Etats-Unis : le sens de la prudence

par Alexandra Estiot, Economiste chez BNP Paribas

Après trois trimestres décevants, la croissance devrait rebondir au troisième trimestre. Au-delà, les incertitudes sont importantes, même si la vigueur de l’emploi continuera de donner le « la ».

L’inflation, qui avait connu une accélération bienvenue, marque le pas, comme la progression des salaires avant elle. Des freins – appréciation du dollar, recul des prix du pétrole – se lèvent, sans que n’apparaissent de pressions à la hausse.

Les membres du FOMC s’accordent plus ou moins sur le diagnostic et sur la nécessité d’être prudents. C’est la forme à donner à cette prudence qui les divise : hausse graduelle des taux ou statu quo prolongé...

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Les grandes économies s’en sortent, non sans difficultés

Par Christophe Donay, Bernard Lambert, Frederik Ducrozet et Dong Chen, Economistes chez Pictet

L’économie américaine retrouvait de l’élan et que l’impact du Brexit restait jusqu’ici limité. La croissance mondiale demeure cependant atone et des difficultés structurelles persistent.

La perspective d’un ralentissement en Europe (en particulier au Royaume-Uni), dans le sillage du Brexit, nous incitent à conserver des prévisions de croissance mondiale légèrement supérieure à 3% cette année.

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Dette publique américaine : vers un financement de plus en plus interne et privée

par Amine Tazi et Clémentine Gallès, Economistes chez Société Générale

Depuis le début des années 2000 jusqu’à la mi-2008, la part de la dette publique fédérale américaine détenue par les non-résidents est passée de 30% à 50%, sous l’effet de l’accumulation de réserves de change par les banques centrales des économies émergentes (Chine en tête) et des pays exportateurs de pétrole, des interventions de change périodiques de la Banque du Japon et des opérations de carry trade yen-dollar.

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Jackson Hole 2016 : redéfinition de la politique monétaire conventionnelle

par William De Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Le discours de Janet Yellen lors du symposium de Jackson Hole livre d’importantes informations sur la conduite de la politique monétaire à terme.

La Réserve fédérale disposera d’une marge de manœuvre moins importante pour abaisser les taux d’intérêt en cas de nouvelle récession, le point culminant des taux au cours du cycle conjoncturel actuel étant plus bas qu’auparavant.

La Fed devra donc, outre les baisses de taux d’intérêt, recourir de nouveau à la « forward guidance » et aux achats d’actifs.

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En septembre, tous les regards seront rivés sur les banques centrales

par Christopher Dembik, Responsable de la recherche économique chez Saxo Bank

Septembre sera un mois très chargé pour les investisseurs, avec la réunion de près de trente des principales banques centrales mondiales. Depuis la dernière annonce de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, le montant mensuel total des rachats d’actifs (QE) au niveau mondial s’élève à près de 200 milliards de dollars, ce qui correspond, à titre de comparaison, au PIB annuel du Portugal en 2015. L’impossibilité de sortir des mesures d’assouplissement, qui a été l’objet de fréquentes discussions académiques, s’avère bien réelle. Les conditions globales de crédit n’ont jamais été aussi basses, avec un rendement des obligations d’Etat (toutes maturités confondues) autour de 0.7%.

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Chine : l’activité reste stable en juillet, vigilance sur l’investissement

par Thuy Van Pham, Economiste Marchés émergents chez Groupama AM

En Chine, la dynamique de l’activité est restée relativement stable en juillet. La production industrielle a progressé de 6 % sur un an, un peu en dessous du rythme de 6,2 % observé en juin. Les statistiques des principaux secteurs de l’industrie ont même montré un tableau plus positif. La production de ciment poursuit sa reprise au même rythme que celui observé depuis mars, tandis que la production d’acier, d’électricité et d’automobiles ont accéléré. Parallèlement, les statistiques de l’activité des services, de consommation des ménages (ventes au détail et immatriculations de véhicules) et du marché immobilier suggèrent qu’il n’y a pas de matière à s’inquiéter.

Néanmoins, trois points méritent d’être soulignés :

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L’hélicoptère monétaire au Japon : une « irresponsabilité crédible »?


par Steve Donzé, Stratégiste Macro Senior, et Hiroshi Matsumoto, Responsable investissements Japon chez Pictet

L’appréciation récente du yen a assombri les perspectives de l’économie nippone, dans un contexte où la Banque du Japon (BoJ) semble être à court de munitions pour stimuler la croissance et l’inflation, ce qui suscite des inquiétudes grandissantes. La banque centrale n’a pas encore exploité toutes ses options. En effet, il lui reste encore une arme puissante et radicale, qui ranimerait à coup sûr l’inflation mais rendrait la BoJ techniquement insolvable.

La Banque du Japon se trouve à un tournant décisif. Son programme d’assouplissement monétaire quantitatif et qualitatif (QQE) mené depuis 2013 s’est révélé inefficace: il n’est pas parvenu à hisser le taux d’inflation vers son objectif de 2% ni à rehausser les anticipations d’inflation.

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Repères pour un retour de vacances

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

Au retour de vacances il est toujours nécessaire de se remettre les indicateurs à l’esprit.

Je vous propose une série de graphes avec un commentaire rapide pour reprendre mes publications sur ce blog.

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Le risque politique fait son come back

par Christopher Dembik, Responsable de la recherche macroéconomique du Groupe Saxo Bank

Les investisseurs ont vite appris qu’il n’y a pas d’été calme sur les marchés financiers. Depuis la victoire des partisans du Brexit au Royaume-Uni, les risques ont considérablement augmenté. Les voyants sont rouges pour l’économie mondiale. Les PMI mondiaux indiquent que l’économie a connu son pire trimestre depuis 2012, les premiers signes d’une récession au Royaume-Uni apparaissent et, surtout, les risques géopolitiques continuent de croitre, en particulier en Europe. Cela pourrait être le principal moteur d’évolution des marchés financiers et de l’économie mondiale dans les mois à venir.

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