Mondialisation

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2019 : une année difficile qui se termine sur une note d’espoir

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Comment qualifier l’année 2019 ? Stressante, frustrante, difficile, rassurante, étonnante, intéressante, porteuse d’espoir ? Probablement tout cela à la fois. Il y a d’abord eu l’incertitude exogène (montée des tensions commerciales, négociations sur le Brexit avec une probabilité fluctuante de sortie sans accord du Royaume-Uni), source de stress (« quand cela finira-t-il ? ») et de frustration en raison de son impact sur la croissance. À cela, s’est ajoutée une incertitude endogène, inhérente à l’évolution du cycle économique (le ralentissement des investissements des entreprises après une croissance notable) ou au rééquilibrage structurel de l’économie chinoise.

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Scénario : un effritement progressif de la croissance mondiale

par Christophe Morel, Chef économiste chez Groupama AM

Notre scénario économique 2019-2021 se décline en deux sous-périodes, à savoir i) un premier temps correspondant aux 18 prochains mois avec une croissance mondiale qui s’effrite légèrement, autant dans les pays développés que dans les pays émergents, ii) puis un second temps, à partir du second semestre 2021, avec une perspective de fin de cycle aux États-Unis.

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Economie mondiale : stabilisation, stabilité et opacité

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

D’après les enquêtes de conjoncture, l’environnement conjoncturel semble s’être globalement stabilisé. Le même tableau se dessine pour la zone euro et la Chine, tandis qu’aux États-Unis la situation est mitigée

« Stabilité » est le mot qui caractérise le mieux les perspectives de la politique monétaire. Après ses annonces de septembre, la BCE peut se permettre d’attendre avant de juger l’efficacité de sa politique. Quant à la Réserve fédérale américaine, elle semble réticente à envisager un changement du taux des fonds fédéraux, d’autant plus s’il s’agit d’une hausse

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Le cycle de croissance se poursuit

par Emmanuel Auboyneau et Xavier d’Ornellas, Gérants associés chez Amplegest

La croissance mondiale reste résiliente. L’Europe retrouve des couleurs et pourrait surprendre en 2020. En dépit d’un mois d’octobre mitigé aux Etats-Unis et en Chine, l’économie mondiale poursuit sa route sur un rythme annuel proche de 3%. Le monde économique et financier est suspendu, presque à l’excès, à la conclusion d’un accord commercial sino-américain. L’investissement des entreprises est aujourd’hui le maillon faible de la chaine d’activité. Les chefs d’entreprises ont besoin de visibilité pour se lancer dans des programmes de dépenses conséquents.

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L’heure est à la grande stabilisation économique

par Christopher Dembik, Responsable de la recherche macro-économique chez Saxo Bank

Le marché table désormais sur une stabilisation de l’économie, même les risques pesant sur la croissance à court terme sont toujours présents. De plus, nous doutons de la capacité des banques centrales à raviver la croissance en procédant à des injections plus massives de liquidité en 2020.

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Dette émergente : l’alternative à la chute des rendements

par Marc Olivier, Directeur Général France de Nordea Asset Management

Dernier bastion de croissance dynamique et de rendements substantiels, les marchés émergents présentent de nombreux atouts pour les investisseurs. La dette émergente concentre les opportunités, aussi bien dans le compartiment souverain que dans celui des obligations d’entreprises.

Les obligations émergentes, autrefois discrètes dans le vaste univers du marché obligataire mondial, sont de nos jours incontournables. « La dette émergente affiche une valeur de marché supérieure à celle des obligations à haut rendement européennes et américaines réunies, soit 3.000 milliards de dollars » souligne ainsi Marc Olivier, Directeur Général France de Nordea AM.

Ce montant ne représente pourtant encore que 3% de l’ensemble du marché obligataire mondial, estimé à 100.000 milliards de dollars. Son succès auprès des investisseurs ne fait donc encore que commencer.

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Les grandes tendances de l'investissement responsable à l'horizon 2020

par Rob Drijkoningen, Co-Responsable de la stratégie Dette Emergente, et Vera Kartseva, équipe Dette Emergente chez Neuberger Berman

Alors que la croissance s’approche de ses points bas et que les risques extrêmes s'atténuent, les devises émergentes bénéficient quant à elles de valorisations attrayantes.

A la mi-octobre, l'équipe Dette Emergente de Neuberger Berman s’est réunie à Washington dans la foulée des réunions annuelles du Conseil des gouverneurs de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International.

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Chine et États-Unis : la première phase de l’accord commercial va-t-elle se concrétiser ?

par Rob Mumford, Gérant de portefeuille au sein de l’équipe Actions Émergentes chez GAM

Après des mois de tensions commerciales, les Etats-Unis et la Chine sont arrivés à un accord commercial de phase 1. Pour Rob Mumford, de GAM Investments, cet accord est une étape positive pour inverser le glissement vers une relation conflictuelle entre les deux puissances économiques, et limiter les risques associés pesant sur la croissance mondiale et de récession.

En octobre dernier, les États-Unis et la Chine se sont mis d’accord sur le principe d’un « accord commercial de phase 1 » qui couvre un éventail de questions concernant les politiques commerciales, et de manière plus large, industrielles et économiques. Bien que le calendrier d’un tel accord soit encore incertain, il est utile pour les investisseurs d’en évaluer les implications potentielles pour les marchés financiers.

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Marchés émergents : vers un rebond en 2020 ?

par Christopher Dembik, Responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Bank

Nous pensons que les injections de liquidités des banques centrales et l’intensification de l’impulsion du crédit aux États-Unis et en Chine soutiendront la croissance au premier et au deuxième trimestre 2020. Par ailleurs, nous pensons que le cycle du dollar fort touche à sa fin et que le risque politique lié aux élections américaines de 2020 pèsera sur le cours du dollar. Cela pourrait inciter les investisseurs à se détourner des portefeuilles défensifs et à adopter une attitude plus positive à l’égard des marchés émergents.

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Escalade douanière entre les Etats-Unis et l'Europe ?

par Frédéric Rollin, Senior Investment Adviser chez Pictet AM

Forts de l’appui de l’Organisation mondiale du commerce, les États-Unis ont décidé d'imposer des droits de douane sur une large palette de produits en provenance de l'Union européenne, pour un montant total de 7,5 milliards de dollars1. Ces mesures incluent des droits de 10% sur les avions civils et de 25% sur d'autres produits industriels et des produits agricoles comme le scotch, le vin français ou le fromage1.

Cécilia Malmström, commissaire européenne au commerce, a été claire: l’Union européenne ripostera au début de l’année prochaine, lorsque l’OMC statuera sur le différend relatif aux subventions américaines à Boeing.

À ce stade, les montants évoqués restent marginaux. Mais une escalade tarifaire entre l'Union européenne et les États-Unis se dessine-t-elle?

COMMERCE ENTRE LES ÉTATS-UNIS ET LA ZONE EURO

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