Mondialisation

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Le Brésil entre dans une période de grande incertitude

par Maarten-Jan Bakkum, Senior Strategist Emerging Markets chez NN IP

En termes de politique économique, la présidente brésilienne Dilma n’aurait pas pu faire pire au cours des six dernières années. Néanmoins, il aurait mieux valu qu’elle ne soit pas destituée. La probabilité de réformes aurait alors été faible et il y aurait peut-être eu une crise de la dette, mais à plus long terme, ceci aurait été moins dommageable que la destitution. Le Brésil aurait pu prendre un nouveau départ après les élections de 2018, avec un gouvernement élu démocratiquement et les réformes qui s’imposent.

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« En marche »…vers une nouvelle crise

par Christopher Dembik, Economiste chez Saxo Banque

Les trois illusions sur lesquelles l’économie mondiale s’est construite à partir de la fin des années 90 ont été battues en brèche par l’éclatement de la crise financière mondiale.

La translation du pouvoir économique de l’Occident vers l’Asie était une chimère. Le poids des pays émergents dans le PIB mondial devrait atteindre 45% l’an prochain mais leur forte dépendance à l’économie américaine et leur recours excessif à l’endettement en dollar US les empêchent de jouer le rôle de relais de croissance qu’on prophétisait.

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Jeu, set et match pour Pékin

par Eva Balligand, Gérante de VEGA Emerging

Si le début d’année a été difficile pour les marchés actions, la chute des actions chinoises (H et A) est de loin la plus impressionnante. Indicateurs économiques mitigés, hausse du crédit inquiétante, ralentissement de la croissance, tensions sur le change qui auraient entrainé la chute des réserves, crise de confiance des investisseurs, le marché n’a pas manqué d’arguments pour expliquer l’ampleur de ce mouvement. Mais force est de constater que la donne est clairement en train de changer, aussi bien sur le plan économique que financier.

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Un printemps ensoleillé… pour l’économie !

par Emmanuel Auboyneau, Gérant Associé, et Xavier d'Ornellas, Gérant Associé Pôle Gestion Flexible chez Amplégest avec la participation de Jean-Michel Mourette, Economiste (Eureka Finance)

A l’inverse de ce printemps pluvieux, le ciel se dégage sur l’économie mondiale au second trimestre.

Aux Etats-Unis le cycle actuel de l’économie est difficile à analyser, car fait de mouvements contradictoires à court terme. Mais il est toujours dans sa phase haussière. La consommation des ménages, vigoureuse en avril, devrait impacter positivement les chiffres du PIB. Par ailleurs, le secteur immobilier confirme son dynamisme avec des promesses de ventes en nette hausse.

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Prévisions actualisées : 2017, une année lourde de défis

par William De Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

•  Nous révisons à la hausse nos prévisions de croissance en 2016 pour la zone euro ainsi que pour les pays émergents et en développement, et à la baisse celles des Etats-Unis.

•  A l’horizon 2017, nous révisons légèrement à la baisse nos prévisions pour la zone euro et à la hausse pour les pays émergents.

•  Nos prévisions de croissance aux Etats-Unis, en particulier pour 2017, sont inférieures à celles du consensus.

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Venezuela, ou le naufrage de la révolution bolivarienne

par Lysú Páez-Cortez, économiste chez Natixis

Ces dernières semaines les risques d’une explosion sociale et politique semblent s’accroitre au Venezuela. Une aggravation prononcée des pénuries alimentaires, l’approfondissement de la crise énergétique, la multiplication de la violence (pillages, lynchages...) et une amplification des tensions politiques entre le gouvernement de Maduro et les forces d’opposition semblent dresser un scenario ineffable, catastrophique, pour l’avenir à court terme du pays. Au moment où l’opposition lance une procédure de demande de referendum pour révoquer le mandat de Maduro, celui-ci riposte en décrétant le 13 mai « l’état d’exception et urgence économique » pendant 60 jours, un dispositif qui lui donne des droits extraordinaires. Ne serait-ce un pas de plus vers l’autoritarisme ?...

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L'économie mondiale à la merci du ralentissement américain

par Christopher Dembik, Economiste chez Saxo Banque

La reprise de l’activité mondiale est perceptible depuis le début de l’année, comme en témoigne le sursaut du commerce international et du Baltic Dry Index, mais elle est très dépendante de l’évolution de la conjoncture aux Etats-Unis.

La FED bloquée par le ralentissement américain

La hausse soutenue des créations d’emplois depuis trois ans confirme la réalité de la reprise économique américaine mais celle-ci va inévitablement ralentir au cours des prochains trimestres du fait de la baisse du revenu réel des ménages américains, qui se répercute sur la consommation et également sur le PIB, comme l’a montré la première estimation de la croissance au T1 2016.

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Argentine : Le Retour du Jedi

par Juan Carlos Rodado, Yuze Yuan, Nicolas Castex, économistes chez Natixis

L’Argentine est revenue en apothéose sur les marchés obligataires internationaux avec un emprunt de 16,5 MdUSD. Alors que ce placement met fin à 15 ans d’isolement financier, les porteurs d'obligations devront désormais suivre de près les fondamentaux du pays. Nous en examinons les forces et les faiblesses afin de déterminer si nous assistons effectivement au retour du Jedi.

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Effets de mode

par Emmanuel Auboyneau, Gérant Associé, et Xavier d'Ornellas, Gérant Associé Pôle Gestion Flexible chez Amplégest avec la participation de Jean-Michel Mourette, Economiste (Eureka Finance)

La publication récente d’un taux de croissance modeste (+0,5%) pour le premier trimestre aux USA a inquiété les investisseurs. Cette déception passagère ne remet pas en cause, selon nous, la tendance positive de l’économie américaine. Le PIB a souffert d’une consommation faible et d’un effet stock négatif de 0,3%. Au-delà de ce chiffre, nous constatons une légère reprise de l’industrie américaine, un marché immobilier toujours solide et une situation de quasi plein emploi qui n’est pas compatible avec une économie faible. Au cours des prochains trimestres nous nous attendons donc à une croissance américaine plus vigoureuse, dans le sillage d’indicateurs avancés en hausse sensible.

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Banque du Japon : la ballade de l’impossible

par Raphaël Gallardo, Stratégiste - Investissement et Solutions Clients chez Natixis AM

Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ), Haruhiko Kuroda, a reçu en 2013 un mandat clair du Premier Ministre : mettre fin à la déflation qui sévit dans l’archipel depuis 1998. Pour ce faire, le gouverneur a mis en place une stratégie monétaire ultra-agressive, fondée sur l’augmentation massive des achats de titres par la banque centrale et sur l’inclusion dans ces rachats de titres plus risqués, notamment des foncières cotées et des ETF actions. Trois ans après le lancement de ce programme appelé QQE (Quantitative and Qualitative Easing), force est de constater que les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances suscitées à l’origine.

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