Politiques

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Une cigale, une fourmi, si l’Europe de l’Est m’était contée ?

par Frédéric Rollin, Conseiller en stratégie d’investissement et Nikolay Markov, Economiste sénior chez Pictet Asset Management

Après une année plutôt solide, les pays d’Europe centrale et de l’Est devraient voir leur économie fortement marquer le pas. La croissance hongroise devrait notamment reculer de presque 2% *. L’essoufflement allemand pèse, mais des facteurs purement locaux sont à l’œuvre. Faisons un tour à l’Est.

Hongrie : Le policy mix de l'extrême

La banque centrale hongroise mène une politique extraordinairement accommodante. Alors que l’inflation sous-jacente est restée proche de 4%, l’institution a maintenu son taux directeur à 1% tout au long de l’année 2019. Soit 3% de taux réels négatifs !!!2

Politiques: 

Croissance et taux d’intérêt au menu de 2020

par Emmanuel Auboyneau et Xavier d’Ornellas, Gérants associés chez Amplegest

Le bilan de cet exercice 2019 est positif. Avec la signature très probable d’un accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine et la mise en œuvre du Brexit, l’activité économique ne semble pas menacée en 2020 et elle pourrait même accélérer en Europe et au Japon.

Un scepticisme général prévalait en début d’année avec des craintes de récession aux Etats-Unis et en Europe et de décélération en Chine. Nous avons, dès janvier, combattu ce pessimisme en écrivant qu’il n’y aurait pas de récession, que la consommation, la confiance des ménages et l’emploi étaient les garants de la croissance américaine et que le potentiel de rebond des actions était important en cas de bonnes nouvelles politiques.

Politiques: 

Vers un procès en destitution pour Donald Trump

par César Pérez Ruiz, Responsable des Investissements et CIO chez Pictet Wealth Management

Accusé d’abus de pouvoir et d’obstruction au Congrès par la majorité démocrate de la Chambre des représentants, Donald Trump est devenu la semaine dernière le troisième président de l’histoire des Etats-Unis visé par un procès en destitution. Dès que Nancy Pelosi, présidente de la Chambre basse, aura officiellement présenté l’acte de mise en accusation au Sénat, le procès qui décidera du maintien ou non de Donald Trump à la Maison-Blanche pourra commencer. Compte tenu de la nature bipartite de la politique américaine, il y a peu de chances de voir le Sénat, à majorité républicaine, approuver la destitution. La procédure pourrait même, au final, pénaliser la candidature de Joe Biden à l’investiture démocrate, le nom de son fils étant associé à l’enquête.

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Encore des incertitudes politiques en 2020

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

En 2020, les politiques monétaires resteront accommodantes pour compenser l’absence de coordination à l’échelle internationale alors que la croissance restera médiocre.

La croissance globale ne rebondit pas. Pas d’impulsion qui changerait durablement la trajectoire de l’économie globale.

L’inflexion du commerce mondial est là pour durer. Les contraintes posées par la Maison Blanche ne vont pas être inversées rapidement.

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Marchés Financiers: 

Donald Trump : le voile est enfin levé

par John Plassard, Spécialiste en investissement chez Mirabaud

Vous n’êtes pas sans savoir que tous mes commentaires sont apolitiques et que je me focalise seulement sur l’économie, la culture et plus globalement sur le comportement des investisseurs. Lorsque j’ai relevé, la semaine passée, un sondage qui indiquait que Donald Trump n’avait jamais connu une telle popularité aux États-Unis, j’ai reçu plusieurs questions concernant ce fait inédit et indéniable. Je me replonge ainsi dans le cœur de l’Amérique en expliquant ce phénomène que l’on nie en Europe et qui pourrait assurer au président une réélection novembre 2020. Synthèse et analyse.

Politiques: 

Boris Johnson remporte son pari

par César Pérez Ruiz, Responsable des Investissements et CIO chez Pictet Wealth Management

La victoire écrasante remportée aux élections législatives qui se sont déroulées la semaine dernière au Royaume-Uni assure aux conservateurs leur plus forte majorité au Parlement depuis plus de trente ans. Dans le sillage de ce scrutin, les actions britanniques ont rebondi, de même que la livre sterling, les investisseurs se réjouissant de la défaite de Jeremy Corbyn et d’une possible sortie de l’impasse du Brexit. La campagne menée par Boris Johnson sous le slogan «Get Brexit done» a de toute évidence convaincu des électeurs inquiets. Ce résultat nous semble porteur à long terme pour les actions britanniques et européennes, à l’égard desquelles nous sommes plus que jamais positifs.

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Les inégalités économiques : un vrai risque pour l’économie

par Bastien Drut, Stratégiste Senior chez CPR AM

Il est désormais connu de tous que les inégalités de revenus ont progressé dans les pays développés depuis les années 1980, à des degrés divers. La hausse a été particulièrement spectaculaire aux Etats-Unis et au Japon mais aussi dans des pays réputés très égalitaires comme la Suède. Nous revenons dans ce texte sur les risques que ce phénomène peut causer pour l’économie :

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La grève et la conjoncture

Par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

Une grève n’a généralement pas un effet persistant sur la conjoncture. Mais dans un environnement international fragile cette conclusion pourrait être remise en cause.

La grève démarrée le 5 décembre semble devoir durer. Ce lundi encore les transports seront très perturbés et l’on ne peut pas attendre d’amélioration avant jeudi puisque Edouard Philippe doit présenter l’architecture du système de retraite mercredi prochain. Si le conflit s’inscrivait dans la durée quels sont les points à observer.

Le premier est que, généralement, le choc d’une grève est temporaire. Le trimestre durant lequel la grève a lieu est pénalisé mais, dès le trimestre suivant, la situation retrouve la dynamique d’avant la grève. Le choc n’est pas permanent. C’est ce qui avait été constaté en 1995 où même au printemps 2018.

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« Best economy ever » : le mensonge Trump

par Alexandre Baradez, Responsable de l’analyse marchés chez IG France

A force de marteler sur Twitter ou lors d’interventions médiatiques que l’économie américaine n’a jamais été aussi performante, on pourrait finir par le croire. Pourtant c’est loin d’être le cas…

Le pic de croissance observé depuis le début de la présidence de Donald Trump est celui du 2ème trimestre 2018 avec un taux de 4.2%. Depuis le début de l’année, les taux de croissance sont les suivants : 3.1% au 1er trimestre, 2.0% au 2ème trimestre et 1.9% pour la première estimation de la croissance au 3ème trimestre. Des performances historiques ? Absolument pas.

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La croissance future liée au retour de l’investissement

par Emmanuel Auboyneau et Xavier d’Ornellas, Gérants associés chez Amplegest, avec la participation de Jean-Michel Mourette, Economiste (Eureka Finance)

Le ralentissement de l’économie mondiale, essentiellement dû au coup de frein de l’investissement, n’est pas le préalable à une prochaine récession. Aux Etats-Unis, la lecture factuelle des statistiques confirme une légère érosion de l’économie. Le PIB du troisième trimestre a été publié à +1,9%, contre + 2% au deuxième trimestre. Il est toutefois supérieur de 0,3% au consensus des prévisionnistes. C’est donc un ralentissement graduel, sans rupture, auquel nous assistons. La consommation reste le socle de cette croissance alors que l’investissement des entreprises est le moteur en panne.

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