Politiques

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Macron en tête du premier tour de la présidentielle : le soulagement

par L’équipe de gestion d’Aviva Investors France

C’est le soulagement qui domine sur les marchés ce matin au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle française. Certes, la candidate du Front National, Marine Le Pen sera au second tour mais, Emmanuel Macron, identifié comme le plus pro-européen des candidats, arrive en tête des suffrages au premier tour avec 23,75% contre 21,53% pour son adversaire.

Les investisseurs, qui redoutaient ces dernières semaines une finale opposant deux candidats euro-sceptiques, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, parient d’ores et déjà sur une victoire de l’ancien ministre de l’économie, leader du mouvement En Marche ! lors du second tour le 7 mai prochain. L'euro a ainsi atteint en cours de nuit en Asie les 1,0940 dollar, un plus haut depuis le 10 novembre dernier, la menace d'un choc anti-européen s'éloignant.

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Election Présidentielle Française : Après le premier tour

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique de Natixis AM

Le premier tour des élections présidentielles se termine par la qualification d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen pour le second tour. Les sondages avaient bien vu la hiérarchie du résultat final comme le montre le graphe ci-dessous. Il n’y a pas de surprise mais l’on constate que la progression de Macron, depuis 10 jours, s’est définitivement transformée en une première place alors qu’il avait toujours été second depuis le début du mois de février.

Le risque d’un vote massif pour le Front National n’a pas été constaté même si Le Pen obtient plus de voix que lors des élections européennes de 2015. Fillon n’a pas eu d’électeurs cachés qui auraient hésité à indiquer leur vote dans les sondages. Hamon termine ce parcours au plus bas que le dernier point de sondage.

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France : tout n’est pas encore joué

par David Zahn, CFA, Responsable Taux Europe, Vice-président senior et gérant de portefeuille chez Franklin Templeton Fixed Income Group

Sur le papier, le résultat du deuxième tour de l’élection française semble désormais acquis d’avance ; la plupart des observateurs s’attendent à une nette victoire d’Emmanuel Macron, davantage représentatif des élites, sur Marine Le Pen, la candidate de l’extrême droite.

Mais si nous avons tiré une leçon des événements politiques récents, c’est que l’imprévisible est à prévoir.

Une victoire de Macron serait certainement perçue comme le résultat le plus favorable pour les marchés. Il demeure toutefois un certain nombre d’inconnues qui pourraient peser sur le résultat. Nous nous attendons par conséquent à une volatilité persistante des marchés d’ici le deuxième tour du 7 mai, voire même au-delà.

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Marchés financiers : on arrête de parler politique !

par Jean-Jacques Friedman, Directeur des Investissements de VEGA IM

Devait-on se réjouir ? C’était sans doute la 1ère fois dans l’histoire électorale de la Ve république : la campagne électorale française revêt un réel enjeu pour notre marché d’actions, et les investisseurs, comme les politiques du monde entier, ont les yeux braqués sur les subtilités de notre mode électoral et sur chacun des soubresauts de nos sondages. Certes, le jeu des pronostics a été rendu plus complexe par les échecs répétés des sondeurs à déterminer le vainqueur de l’élection américaine et le résultat du référendum britannique sur la sortie de l’Union européenne. Mais, nous avons aussi assisté lors de ces élections à l’émergence de nouvelles tendances, sur les dynamiques d’évolution des intentions de vote par exemple, ou liées à l’instauration de nouveaux modes prédictifs basés sur le big data et les réseaux sociaux.

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Zone euro : optimisme prudent

par Thibault Mercier, Economiste chez BNP Paribas

La situation économique continue de s’améliorer en zone euro.

Le retard de production accumulé depuis 2008 reste toutefois conséquent. Il se traduit par un niveau d’inflation toujours faible.

Nous continuons de prévoir une politique monétaire durablement accommodante, caractérisée par un retrait extrêmement graduel des mesures non conventionnelles à partir de janvier 2018.

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Elections anticipées au Royaume-Uni : un pari risqué

par Michael Browne, Gérant Martin Currie, filiale de Legg Mason

La première ministre britannique, Theresa May, a convoqué mardi 18 avril des élections anticipées qui pourraient s’avérer stratégiques. Si ce scrutin aboutit au résultat escompté, il pourrait renforcer le mandat des Conservateurs et accélérer les négociations du Brexit avec l’Union européenne.

Les enjeux politiques

En vertu des dernières réformes électorales, le projet de législatives anticipées doit obtenir l’aval du Parlement à la majorité des deux tiers. La première Ministre, Chef du Parti Conservateur, met ainsi au défi les partis d’opposition qui ont remis en cause son mandat et son choix d’orienter le pays vers un « hard Brexit ».

Le redécoupage des circonscriptions, qui devrait bénéficier aux Conservateurs, ne prendra effet qu’en 2018 et ne concernera donc pas ces élections anticipées.

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Royaume-Uni : la solidité de la consommation va-t-elle durer ?

par Slavena Nazarova, Economiste au Crédit Agricole

La solidité de la consommation a été un trait marquant de l’économie britannique dans les mois qui ont suivi le vote en faveur du Brexit, mais cela ne devrait pas durer.

L’érosion des revenus réels due à la remontée de l’inflation et un marché du travail qui s’annonce moins porteur en raison du Brexit devraient conduire à un ralentissement de la consommation des ménages dans les trimestres à venir.

Toutefois, nous pensons que ce ralentisse- ment sera plus graduel et moins prononcé que la dégradation anticipée des revenus réels, dans la mesure où les consommateurs britanniques continueront probablement à amortir la baisse de leur pouvoir d’achat, en réduisant leur taux d’épargne.

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France : hiatus sur la croissance au premier trimestre

par Hélène Baudchon, Economiste chez BNP Paribas

Les enquêtes sur le climat des affaires laissaient entrevoir de nouveau un bon chiffre de croissance au premier trimestre 2017, similaire voire supérieur à celui du quatrième trimestre 2016 (0,4% t/t).

Mais les données mensuelles d’activité, disponibles jusqu’en février, ont été médiocres.

Le risque qui entoure notre prévision de croissance de 0,4% t/t au premier trimestre est désormais à la baisse.

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Présidentielle 2017 : des slogans aux réalités d'une sortie de l'euro…

par Jérôme Tavernier, Directeur de la Gestion Collective pour la Banque Privée 1818

A quelques semaines des échéances électorales françaises, l’incertitude, quant aux résultats et aux orientations économiques qui seront suivies, n'a jamais été aussi forte. Selon le candidat qui sera élu, les politiques menées pourront en effet être radicalement différentes, certaines portant leur lot de doutes, voire, pour celles qui paraissent les plus en rupture, de craintes. Au-delà des annonces programmatiques, l'histoire nous a appris que le retour, plus ou moins tardif, au réel s’impose à tous les Présidents dans un sens souvent très différents des engagements initiaux.

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Italie : les difficultés des entreprises brident l’investissement et le potentiel de croissance

par Danielle Schweisguth, Economiste chez Société Générale

La situation financière des entreprises italiennes a commencé à se dégrader à partir des années 2000, avec la fin des gains de productivité de l’économie italienne. La hausse des coûts salariaux et l’érosion continue de la compétitivité ont fragilisé la situation des entreprises et les rigidités du marché du travail ont fortement contraint leurs capacités d’ajustement. Les taux de marge des entreprises se sont alors sensiblement détériorés.

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