Politiques

-A +A

Le plan de sauvetage Biden : entre énergies renouvelables et reconstruction

par Paul Food, Gérant chez Newton IM

Alors que le président Joe Biden signe le plan de sauvetage américain de 1,9 trillion de dollars, quels avantages environnementaux les marchés peuvent-ils attendre du nouveau gouvernement américain et quelle est sa stratégie plus large pour un avenir plus propre et plus vert ?

Après une année dominée par la pandémie mondiale de la Covid-19, le développement de nouveaux vaccins et leur déploiement généralisé permettent d'espérer un éventuel retour à la normale. Pourtant, la crise sanitaire mondiale n'est pas le seul défi auquel l'humanité est confrontée, le changement climatique et ses conséquences viennent s’y greffer, constituant donc une menace potentielle encore plus grande.

Politiques: 

Inflation : quels scénarios sont possibles ?

par Shamik Dhar, Chef économiste chez BNY Mellon Investment Management

Nos perspectives pour 2021 reposent principalement sur le scénario de la "bonne reprise" dans lequel les économies rouvrent grâce à la levée des restrictions et aux vaccins, ainsi qu'à une immunité naturelle, permettant à de nombreux pays d'atteindre l'immunité collective d'ici le second semestre. Ce scénario reste le plus probable, avec une probabilité de 40 %. Cependant le risque d’inflation semble de plus en plus élevé. Plusieurs scénarios se dessinent.

Politiques: 

Les taux à l’épreuve de la croissance

par Emmanuel Auboyneau, Gérant associé chez Amplegest

Malgré la résurgence de la pandémie de coronavirus dans plusieurs pays, l’activité mondiale reste vigoureuse et les perspectives toujours favorables.

Politiques: 

Va-t-on vers une reconnexion entre la croissance de la masse monétaire et l’inflation ?

par William De Vijlder, Group Chief Economist chez BNP Paribas

Pourquoi l’expansion massive de la taille du bilan des banques centrales, dans certains pays développés, n’est pas parvenue à faire remonter l’inflation ? Cette question récurrente traduit le sentiment selon lequel l’élargissement de la base[1] et des agrégats monétaires conduit inévitablement à une hausse de l’inflation. Peut-être s’agit-il là d’une question de bon sens : dans un système monétaire fiduciaire, la monnaie est créée « à partir de rien » de sorte qu’en cas de forte création monétaire et d’utilisation de cette monnaie pour l’achat de biens, il peut y avoir une augmentation de l’inflation.

Politiques: 

Le renouveau du fédéralisme européen, un socle robuste pour une sortie de crise sanitaire, économique et financière

par Mirela Agache Durand, Directrice générale de Groupama Asset Management

Plus d’un an après le début de la pandémie, les signaux quant à la sortie de crise financière et économique sont enthousiasmants pour l’Europe. L’idée d’un « alignement des planètes » n’est pas exagérée : la reprise progressive du commerce mondial, l’adaptation de nos économies aux protocoles sanitaires, des soutiens budgétaires plus forts et l’accélération des vaccinations laissent entrevoir un net rebond de l’activité en 2021 et 2022.

Politiques: 

États-Unis : lire dans les pensées de la Réserve fédérale

par William De Vijlder, Group Chief Economist chez BNP Paribas

Les dernières projections des membres du FOMC reflètent l’effet d’entraînement, robuste mais temporaire, de la relance budgétaire et de la normalisation de l’activité économique du fait de la vaccination des adultes. Ils tablent ainsi sur une hausse limitée de l’inflation. Quatre d’entre eux estiment désormais que la situation justifierait un relèvement du taux des fonds fédéraux l’année prochaine. Selon sept autres, les conditions seraient réunies pour 2023. Le président de la Fed n’a pas manqué de souligner que les projections ne constituent pas les prévisions du Comité et que les données ne justifient pas un virage monétaire.

Politiques: 

La BCE ajuste sa stratégie monétaire pour "gagner du temps" et maintenir sa crédibilité

par Christophe Morel, Chef économiste, et Maryse Pogodzinski, Économiste chez Groupama AM

Ces dernières semaines, les banquiers centraux européens ont multiplié les interventions pour décrire la nouvelle gestion du PEPP : initialement introduite dans les minutes du comité de politique monétaire de la mi-décembre 2020 (1), P. Lane a ensuite décrit les fondements de cette stratégie dans un discours fin février (2), et C. Lagarde a prolongé la pédagogie lors de la conférence de presse de la réunion de la BCE le 11 mars 2020 (3). Cette stratégie est présentée comme transitoire, le temps du PEPP. Cependant, nous pensons qu’elle pourrait être plus structurante et durable que suggérée par la BCE.

1. La BCE s’est définie un nouveau vocabulaire

Pour cette gestion monétaire, la BCE s’appuie sur des nouveaux éléments de langage :

Politiques: 

Pour la Fed, la communication est impossible

par Bastien Drut, Responsable de la Macro Stratégie Thématique chez CPR AM

Le moins que l’on puisse dire est que les dernières interventions publiques des membres de la Fed n’ont pas été limpides, que celles-ci portent sur les perspectives économiques, la conduite de la politique monétaire ou l’évolution du marché obligataire. En réalité, les circonstances actuelles (pandémie, soutien budgétaire d’une ampleur inhabituelle, retour des pressions inflationnistes) sont exceptionnelles et rendent la communication de la Fed impossible, puisque cette dernière se doit d’envisager des risques contradictoires. Par ailleurs, le brouillage des lignes entre politiques monétaire et budgétaire nuit à la clarté du message.

Politiques: 

Est-il plus facile de lutter contre l'inflation que la déflation ?

par Nadim El Khalil, Analyste chez Richelieu Gestion

Commençons par définir ce que signifient l'inflation et la déflation selon l’INSEE :

Inflation : L'inflation est la perte du pouvoir d'achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale et durable des prix. Elle doit être distinguée de l'augmentation du coût de la vie. La perte de valeur de la monnaie est un phénomène qui frappe l'économie nationale dans son ensemble (ménages, entreprises, etc.). L’indice des prix à la consommation (IPC) est utilisé pour évaluer l’inflation. Cet indice permet d'estimer, entre deux périodes données, la variation moyenne des prix des produits consommés par les ménages. Il est basé sur l'observation d'un panier fixe de biens et services, actualisé chaque année. Cette mesure reste partielle étant donné que l’inflation couvre un champ plus large que celui de la seule consommation des ménages.

Politiques: 

BCE : Des paroles aux actes

par Patrice Gautry, Chef économiste à l'Union Bancaire Privée

La banque centrale a décidé d’augmenter ses achats mensuels sur les obligations gouvernementales afin de s’assurer que les conditions financières restent accommodantes. Cette décision vient logiquement après les déclarations de Madame Lagarde et de Monsieur Lane qui pointaient sur les risques associés aux dernières hausses rapides de taux sur les marchés obligataires.

Les marchés obligataires ont accueilli favorablement cette décision et les taux européens se sont détendus lors de la séance.

Madame Lagarde ne sait néanmoins pas prononcer sur les montants en jeux en renvoyant aux prochaines statistiques hebdomadaires pour juger de l’ampleur de l’action de la banque centrale. Une hausse forte et durable réduirait alors l’enveloppe totale plutôt que prévu.

Politiques: 

Pages

Flux RSS