Politiques

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Une hausse de l’inflation à l’américaine ?

par Ulrike Kastens, Economiste Europe chez DWS

Les taux d'inflation dans la zone euro augmenteraient-ils si des coûts de logement pour les propriétaires-occupants étaient introduits ? Nous en doutons. Selon nous, ce sont les salaires qui feront la différence dans le prix des services.

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Trump n’inverse pas la tendance : l’économie imaginaire au pouvoir

Par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

Je suis ravi de vous annoncer que notre économie est la meilleure qu’il n’ait jamais été (Discours de Trump sur l’Etat de l’Union en 2020). Cette phrase démarre un des premiers paragraphes du discours de Donald Trump sur l’état de l’Union en 2020. C’est indéniable, avec un taux de chômage de 3.5%, soit le plus bas taux observé depuis la fin des années 60, l’économie américaine est robuste. Tous les mois, en 2019, elle a créé en moyenne 176 000 emplois et depuis le début du cycle, en juin 2009, plus de 21 millions d’emplois ont été ajoutés. C’est remarquable.

Le cycle économique est actuellement le plus long jamais enregistré aux Etats-Unis depuis le début des mesures au milieu du 19ème siècle. Le point bas a été daté à juin 2009 et en février 2020 aucune récession n’est clairement en vue et ce cycle va encore se prolonger.

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QE, taux négatifs, Helicopter Money… quels outils la Fed utilisera-t-elle lors de la prochaine récession ?

par Bastien Drut, Stratégiste Senior chez CPR AM

Les craintes au sujet d’une éventuelle récession aux Etats-Unis ont ravivé les interrogations sur l’arsenal de mesures que pourrait déployer la Fed : taux négatifs, forward guidance, achats de titres, helicopter money… Nous faisons le point dans ce papier sur l’évolution des débats. En cas de récession, la Fed devrait vraisemblablement recourir aux mêmes outils que sur la dernière décennie (QE, forward guidance) mais à une époque où l’indépendance de l’institution est menacée, il reste pertinent de s’intéresser à des mesures telles que les taux négatifs et l’helicopter money.

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Contraction du PIB français au dernier trimestre

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

L’activité s’est contractée sur les 3 derniers mois de 2019. La croissance de l’année 2020 s’annonce plus difficile. Elle sera inférieure à 1%.

L’activité en France s’est contractée de -0.1% au dernier trimestre de 2019. C’est le premier repli depuis le deuxième trimestre 2016.

La croissance sur l’ensemble de l’année est de 1.2% et l’acquis pour 2020 n’est que de 0.16%. A la fin 2018 l’acquis pour 2019 était de 0.55. Le point de départ pour 2020 est donc très faible.

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Une cigale, une fourmi, si l’Europe de l’Est m’était contée ?

par Frédéric Rollin, Conseiller en stratégie d’investissement et Nikolay Markov, Economiste sénior chez Pictet Asset Management

Après une année plutôt solide, les pays d’Europe centrale et de l’Est devraient voir leur économie fortement marquer le pas. La croissance hongroise devrait notamment reculer de presque 2% *. L’essoufflement allemand pèse, mais des facteurs purement locaux sont à l’œuvre. Faisons un tour à l’Est.

Hongrie : Le policy mix de l'extrême

La banque centrale hongroise mène une politique extraordinairement accommodante. Alors que l’inflation sous-jacente est restée proche de 4%, l’institution a maintenu son taux directeur à 1% tout au long de l’année 2019. Soit 3% de taux réels négatifs !!!2

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Croissance et taux d’intérêt au menu de 2020

par Emmanuel Auboyneau et Xavier d’Ornellas, Gérants associés chez Amplegest

Le bilan de cet exercice 2019 est positif. Avec la signature très probable d’un accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine et la mise en œuvre du Brexit, l’activité économique ne semble pas menacée en 2020 et elle pourrait même accélérer en Europe et au Japon.

Un scepticisme général prévalait en début d’année avec des craintes de récession aux Etats-Unis et en Europe et de décélération en Chine. Nous avons, dès janvier, combattu ce pessimisme en écrivant qu’il n’y aurait pas de récession, que la consommation, la confiance des ménages et l’emploi étaient les garants de la croissance américaine et que le potentiel de rebond des actions était important en cas de bonnes nouvelles politiques.

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Vers un procès en destitution pour Donald Trump

par César Pérez Ruiz, Responsable des Investissements et CIO chez Pictet Wealth Management

Accusé d’abus de pouvoir et d’obstruction au Congrès par la majorité démocrate de la Chambre des représentants, Donald Trump est devenu la semaine dernière le troisième président de l’histoire des Etats-Unis visé par un procès en destitution. Dès que Nancy Pelosi, présidente de la Chambre basse, aura officiellement présenté l’acte de mise en accusation au Sénat, le procès qui décidera du maintien ou non de Donald Trump à la Maison-Blanche pourra commencer. Compte tenu de la nature bipartite de la politique américaine, il y a peu de chances de voir le Sénat, à majorité républicaine, approuver la destitution. La procédure pourrait même, au final, pénaliser la candidature de Joe Biden à l’investiture démocrate, le nom de son fils étant associé à l’enquête.

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Encore des incertitudes politiques en 2020

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

En 2020, les politiques monétaires resteront accommodantes pour compenser l’absence de coordination à l’échelle internationale alors que la croissance restera médiocre.

La croissance globale ne rebondit pas. Pas d’impulsion qui changerait durablement la trajectoire de l’économie globale.

L’inflexion du commerce mondial est là pour durer. Les contraintes posées par la Maison Blanche ne vont pas être inversées rapidement.

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Donald Trump : le voile est enfin levé

par John Plassard, Spécialiste en investissement chez Mirabaud

Vous n’êtes pas sans savoir que tous mes commentaires sont apolitiques et que je me focalise seulement sur l’économie, la culture et plus globalement sur le comportement des investisseurs. Lorsque j’ai relevé, la semaine passée, un sondage qui indiquait que Donald Trump n’avait jamais connu une telle popularité aux États-Unis, j’ai reçu plusieurs questions concernant ce fait inédit et indéniable. Je me replonge ainsi dans le cœur de l’Amérique en expliquant ce phénomène que l’on nie en Europe et qui pourrait assurer au président une réélection novembre 2020. Synthèse et analyse.

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Boris Johnson remporte son pari

par César Pérez Ruiz, Responsable des Investissements et CIO chez Pictet Wealth Management

La victoire écrasante remportée aux élections législatives qui se sont déroulées la semaine dernière au Royaume-Uni assure aux conservateurs leur plus forte majorité au Parlement depuis plus de trente ans. Dans le sillage de ce scrutin, les actions britanniques ont rebondi, de même que la livre sterling, les investisseurs se réjouissant de la défaite de Jeremy Corbyn et d’une possible sortie de l’impasse du Brexit. La campagne menée par Boris Johnson sous le slogan «Get Brexit done» a de toute évidence convaincu des électeurs inquiets. Ce résultat nous semble porteur à long terme pour les actions britanniques et européennes, à l’égard desquelles nous sommes plus que jamais positifs.

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