Politiques

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BCE : confiance, persévérance, prudence

par Thibault Mercier, Economiste chez BNP Paribas

  • La communication de la BCE entretient l’équivoque
  • Ce qui évite une transition trop brutale vers la normalisation monétaire

La communication de la Banque centrale européenne (BCE) est un exercice de plus en plus délicat. D’un côté la Banque centrale se montre résolument confiante quant à la solidité de la reprise ; d’un autre, elle demeure prudente au sujet de l’inflation, qui ne montre toujours pas de signes de tensions malgré l’embellie conjoncturelle.

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France : en meilleure forme

par Hélène Baudchon, Economiste chez BNP Paribas

Prévision de croissance relevée à 1,6% cette année

Nouvelle amélioration du climat des affaires en juin

En l’espace d’à peine deux mois, les perspectives de croissance en France pour cette année se sont sensiblement améliorées. Une accélération lente était anticipée en avril ; elle est désormais attendue plus franche, à 1,6% en moyenne annuelle contre 1,4% précédemment prévu et après 1,1% en 2016. L’INSEE, qui vient de publier ses propres chiffres, anticipe un taux de croissance identique.

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L’horizon s’obscurcit pour l’économie britannique

par Eric Bourguignon, Responsable de la gestion taux & crédit chez Swiss Life Asset Managers

Jusqu’ici préservée, l’économie du Royaume-Uni devrait subir les conséquences du Brexit dans les mois à venir. Annoncé il y a un an, le vote britannique en faveur du Brexit n’a pas eu les résultats désastreux attendus sur la deuxième économie de l’Union Européenne. Loin s’en faut. Le pays qui devait selon la plupart des analystes plonger en récession dès l’automne, a ainsi connu un second trimestre particulièrement dynamique. La confiance qui s’était effondrée dans la foulée du vote, s’est rétablie avec une célérité surprenante. Le taux de chômage a poursuivi sa décrue et les ventes de détail ont terminé l’année sur des niveaux record. Les entreprises n’ont pas remisé au placard leurs projets d’investissements. Les grandes banques de la City ne se sont pas empressées de déplacer leur siège sur le Continent comme beaucoup le craignaient.

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Elections législatives : l’emploi et l’Europe en ligne de mire

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

Le président Emmanuel Macron va disposer d’une majorité absolue à l’Assemblée nationale avec 306 sièges pour son parti LREM et 42 pour le Modem. La majorité étant à 290, son parti a la majorité sans faire appel éventuellement au Modem. Cependant comme le montre le graphe, sa majorité est finalement assez proche de la moyenne depuis 1981 à 60%. On est loin du résultat qui avait calculé à l’issue du premier tour proche de 80%. Le résultat observé au second tour ne rentrait pas dans les fourchettes d’estimation même dans le bas de la fourchette à l’issue du premier tour.

Désormais la bataille au sein de l’Assemblée Nationale portera sur le leader de l’opposition. C’est ce que l’on a déjà constaté hier soir lors des débats télévisés où chaque parti situé en dehors de la majorité présidentielle s’est désigné comme chef de l’opposition.

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Accord sur la Grèce : ce qu’il faut retenir

par Frédérique Cerisier, Economiste chez BNP Paribas

La seconde revue du programme de financement pour la Grèce va se conclure. Le Mécanisme européen de stabilité (MES) s’apprête à verser EUR 8,5 mds aux autorités hellènes, dont toutes les parties s’accordent à dire qu’elles ont totalement rempli leur part du contrat.

S’agissant des mesures pour l’allègement de la dette, les Européens restent, pour l’essentiel, dans le cadre de l’accord de mai 2016 : ces mesures ne seront adoptées que mi-2018, à la fin du programme, et l’ampleur n’est pas encore connue. Ils ont précisé autant que possible leur démarche.

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Italie : Embellie économique, crispations du côté politique et bancaire

par Paola Monperrus-Veroni et Delphine Cavalier, Economistes au Crédit Agricole

De bonnes nouvelles sur le front de la croissance avec une révision à la hausse de la première estimation de croissance du PIB au T1 2017.

- L’acquis de croissance pour l’année 2017 en moyenne annuelle est de 0,9%, ce qui nous conduit à réviser à la hausse notre scénario de croissance pour 2017 (à +1,4% contre 1,1%).

- Le ralentissement anticipé de la consommation privée n’a pas eu lieu et celle-ci s’est au contraire renforcée.

- La chute de l’investissement productif est difficile à interpréter alors qu’il bénéficie de mesures d’incitation fiscale et qu’il a montré des signes de renforcement tout au long de l’année 2016.

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Quand l’événement dépasse le prévisible…

par Cyrille Geneslay, Gérant allocataire chez CPR AM

Nous passons la majeure partie de notre vie dans une attitude déterministe, pensant qu’en vertu du principe de causalité, nous trouverons le bonheur et la sérénité dans un contrôle parfois outrancier. Nous plani ons, organisons, programmons notre vie pour réduire l’aléa, l’inconnu à une portion congrue, visible, digérable. Nous vivons chaque péripétie, chaque revers comme autant d’échecs plus ou moins acceptables. Mais en dépit de tous nos efforts il arrive parfois que l’impossible se réalise par la concordance d’éléments plus improbables les uns que les autres.

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Etat des lieux de l’économie française

par Hélène Baudchon, Economiste chez BNP Paribas

L’économie française apparaît aujourd’hui en meilleure forme qu’il y a cinq ans ; l’amélioration est toutefois d’ampleur limitée.

La croissance est de retour mais elle manque encore de vigueur. Le chantier du redressement de la compétitivité a bien avancé mais il est loin d’être achevé. La réduction du déficit budgétaire s’est poursuivie et la baisse du taux de chômage est, enfin, engagée. Mais la lenteur de l’ajustement laisse les deux indicateurs à un niveau encore élevé.

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Le Brexit au coeur des élections britanniques

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

Le 23 juin 2016, les électeurs Britanniques faisaient le choix du Brexit. Un an après l’événement, les prévisions « apocalyptiques » qui avaient pu anticipées par certains responsables politiques semblent avoir été exagérées. Si les prévisions économiques du Royaume sont effectivement en baisse, comment expliquer ce décalage avec un discours politique et une réalité économique ?

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« Quand l’occasion est belle, il nous faut la chérir »

par Emmanuel Auboyneau, Gérant Associé, et Xavier d'Ornellas, Gérant Associé Pôle Gestion Flexible chez Amplégest avec la participation de Jean-Michel Mourette, Economiste (Eureka Finance)

Après un début d’année marqué par des séquences électorales rassurantes, réduisant fortement le risque populiste en Europe, notre regard sur l’économie de notre continent est aujourd’hui résolument optimiste, confirmant notre vision exprimée dans nos dernières lettres. La croissance sera renforcée par un environnement plus favorable à la confiance et à l’investissement. Le retour des capitaux internationaux participera à cet élan positif.

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