Politiques

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Qu'y a-t-il derrière le sommet ?

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

L’indice du sentiment économique dans la zone euro a atteint son plus haut niveau depuis janvier 2001, et les perspectives de croissance demeurent favorables.

Or, l’historique des données montre que l’indice ESI peut connaître des fortunes tout à fait diverses aux lendemains des plus hauts : les données en baisse – au-delà de traduire – viennent alors alimenter le regain d'incertitude.

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Le programme de réformes de l’UE de Macron a-t-il besoin de l’aide de l’Allemagne ?

par Philippe Brugere-Trelat, Executive Vice President Portfolio Manager chez Franklin Mutual Series

Cet été, le couple franco-allemand semblait prêt à mener avec brio les négociations sur le rapprochement de l’Union européenne. Selon certains observateurs, les élections allemandes de septembre auraient néanmoins mis ce projet entre parenthèses. La « liste de vœux » de Macron est-elle en danger ?

Deux jours après les élections allemandes du 24 septembre, Emmanuel Macron a présenté sa vaste vision de la zone euro. Sa liste de vœux couvrait de nombreux sujets allant de la résolution des problèmes d’immigration en Europe à l’établissement de budgets de finance et de défense communs.

Néanmoins, sur la base des résultats de ces élections, qui ont vu la formation d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) gagner pour la première fois des sièges au Parlement, ses ambitions pourraient devoir être revues à la baisse.

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BCE : une confiance aux accents accommodants

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

La satisfaction est générale. Tel était le sentiment dominant à l’issue de la conférence de presse de Mario Draghi, qui s’est tenue le 26 octobre dernier. Le Président de la Banque centrale européenne doit être soulagé devant la réaction positive du marché avec la légère décrue des rendements obligataires et de l’euro et la hausse modeste de l’indice Euro Stoxx 50.

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La Fed ajuste ses taux, tandis que Donald Trump s’apprête à désigner ses nouveaux dirigeants

par Franck Dixmier, Directeur des gestions obligataires chez AllianzGI

La Fed devrait selon nous maintenir ses taux inchangés lors de la réunion du Comité de politique monétaire (FOMC) du mois de novembre. Ainsi, la fourchette cible des Fed funds devrait rester inchangée à 1 - 1,25%. Cependant, nous jugeons fort probable une hausse des taux de 0,25% lors de la réunion du mois de décembre, qui serait ainsi la 5ème hausse d’un quart de point depuis le début du cycle de relèvement des taux de la Fed, en décembre 2015.

D’une manière générale, nous pensons que le marché sous-estime le nombre de hausses potentielles pour l’année 2018. D’après les futures sur Fed funds, le marché n’anticipe qu’une seule hausse de taux supplémentaire l’an prochain alors que, selon nous, la Fed pourrait procéder à deux, voire trois relèvements en 2018.

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La BCE garde la main sur la politique monétaire

par Philippe Waechter, Directeur de la recherché économique chez Natixis AM

La BCE a adopté comme a pu la faire la Fed une attitude et une communication telles qu’au moment de la décision aucun investisseur n’est surpris. Pour la BCE il n’y a pas eu de surprise sur le fait que le montant des achats allait être réduit. L’incertitude portait sur le montant et la durée mais dans des marges que la BCE avait indiqué dans les minutes de sa dernière réunion. L’objectif est ainsi de modifier ex ante les anticipations des investisseurs pour ne pas prendre le risque d’une surprise lors de la publication de la décision.

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Malgré le cas de la Catalogne,
la renaissance de l’Europe est à l’œuvre

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse chez Amundi

Zone euro : les indicateurs macroéconomiques continuent de signaler la poursuite d’une croissance robuste accompagnée d’une inflation modérée. Les statistiques d’activité prévue et réelle pour août et septembre sont restées vigoureuses et indiquent un taux de croissance du PIB probablement toujours proche de 0,5 %-0,6 % en glissement trimestriel au 3e trimestre. Le taux de chômage a continué de s’établir à 9,1 % en août (inchangé depuis juin), mais ce chiffre fait suite à un repli rapide au début de l’année. L’activité de crédit aux entreprises non-financières est restée solide, tout en n’enregistrant pas non plus d’accélération notable (à 2,5 % en glissement annuel -GA- en août).

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L’économie française: l’amélioration se confirme et c’est chouette

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

Les enquêtes menées par l’INSEE et par Markit auprès des chefs d’entreprise suggèrent une dynamique cyclique toujours très confortable notamment dans le secteur manufacturier.

Six graphiques illustrent ce point et donnent une allure optimiste quant au profil à venir de l’activité globale en France: l’impulsion initiale dans l’industrie est robuste et se propage dans le reste de l’économie. On peut ainsi prolonger, en 2018, les signaux favorables que l’on constate actuellement. L’impulsion est forte et va continuer de se propager provoquant dans le même temps une amélioration significative du marché du travail. C’est cette dynamique qui nous réjouit.

Le premier est graphe est issu de l’enquête Markit. Il présente l’indice synthétique Markit et l’évolution du PIB trimestre après trimestre.

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Espagne : quelles issues à l’actuelle crise catalane ?

par Léopold Jouven, Economiste au Crédit Agricole

Contrairement à ce que prévoyait la feuille de route indépendantiste, le président catalan C. Puigdemont n’a pas officiellement déclaré l’indépendance unilatérale (DUI), en espérant la reconnaissance de ce processus par Madrid et la communauté internationale.

Le président espagnol M. Rajoy lui a répondu en lançant un double ultimatum la semaine prochaine pour renoncer à toute DUI et revenir dans le cadre de la constitution espagnole pour négocier une autonomie fiscale accrue.

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Hercule, Sisyphe et la politique monétaire

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Les deux publications du Fonds monétaire international (FMI) sont comme les deux faces d’une même monnaie : l’une brille, l’autre moins. La première, le Chapitre 1 des « Perspectives de l’économie mondiale », propose une lecture réconfortante : la croissance se renforce, plus que prévu. Elle est généralisée, qu’il s’agisse des composantes de la demande ou des zones géographiques, et les prévisions ont été révisées à la hausse.

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Le grand retour de l’inflation

par Emmanuel Auboyneau et Xavier d’Ornellas, Gérants associés chez Amplégest

En ce début d’automne, la croissance mondiale poursuit sa progression solide et coordonnée. En dépit des ouragans qui ont frappé le Texas puis la Floride, les Etats-Unis restent sur une tendance positive avec une confiance forte des acteurs économiques. En Europe, le rythme est même à l’accélération, grâce à une consommation et à un investissement en hausse. La BCE a récemment relevé ses prévisions au-dessus du consensus des économistes. Japon et Chine ne sont pas en reste dans cet environnement porteur, donnant à la croissance une tendance très homogène.

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