Politiques

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BCE : « trop tôt pour sortir »

par Frederik Ducrozet, économiste au Crédit Agricole

Le taux de refinancement de la BCE reste inchangé à 1 %. Le niveau des taux est toujours jugé «approprié».

L’appel d’offres à douze mois du 30 septembre sera effectué au taux refi. La liquidité devrait rester excédentaire, et les taux interbancaire bas, au moins jusqu’en décembre.

Les nouvelles projections du staff de la BCE suggèrent une grande prudence vis-à-vis des perspectives de croissance et d’inflation à moyen terme.

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Maintenant et après ?

par Patrick de Fraguier, économiste chez Crédit Agricole Asset Management

La sortie de cet été plus qu'ensoleillée sur les marchés grâce aux bonnes performances des actifs risqués selon les instruments de mesure"volatilité" et "marché monétaire" se caractérise par : 

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Rien ne va être favorable au consommateur en 2010

par Patrick Artus, directeur de la recherche et des études économiques de Natixis

Le sentiment de soulagement concernant la situation économique et qui est visible sur les marchés financiers vient de la fin de la première phase aiguë de la crise caractérisée par la crise bancaire, la chute des postes de la demande liés au crédit (biens durables des ménages, stocks, investissement, donc commerce mondial).

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France : rebond technique ou reprise durable ?

par Olivier Bizimana, économiste au Crédit Agricole

Contre toute attente, l’activité en France a rebondi au deuxième trimestre 2009. La première estimation du PIB est ainsi ressortie à +0,3 % t/t (contre -0,3 % t/t attendu par le consensus).

La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si ce mouvement traduit un rebond technique ou l’amorce d’une reprise plus pérenne de la croissance française ? Pour répondre, les composantes des comptes nationaux et les résultats des enquêtes de confiance permettent de se faire une idée sur les tendances à l’œuvre à court terme.

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France : l’ajustement sur l’emploi s’infléchit

par Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis Asset Management

La dynamique dramatique que suivait l'emploi depuis le troisième trimestre 2008 s'est infléchie au cours du printemps 2009. Le nombre de suppressions d'emplois a été de 74 100 contre 168 300 sur les trois premiers mois de l'année 2009.

Cette inflexion est perceptible sur le premier graphique. On observe cependant, ce qui n'est pas surprenant au regard de la conjoncture, que le niveau d'emploi est bien inférieur à ce qu'il était lors des retournements précédents du marché du travail.

La comparaison la plus immédiate est celle de 1974 qui était caractérisée par un point bas de l'ajustement du marché du travail au bout de 6 trimestres.

 

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Croissance en zone euro : sauter pour mieux reculer ?

par Jean-Christophe Caffet et Cédric Thellier, économistes chez Natixis

Tirée par le rebond du couple franco-allemand, la croissance du PIB en zone euro a surpris à la hausse au T2 2009 (-0,1% T/T contre -0,5% attendu par le Consensus). Au niveau agrégé, l’économie européenne devrait sortir de récession au troisième trimestre.

Pas de triomphalisme pour autant, car cette « bonne surprise » n’est pas synonyme de reprise durable, loin s’en faut. Passé l’effet temporaire des plans de relance, la demande interne comme externe ne sera pas en mesure de prendre le relais et une nouvelle entrée en récession n’est pas exclue courant 2010.

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Les craintes inflationnistes ne sont pas fondées

par René Defossez, économiste chez Natixis

Deux facteurs ont conduit à une amélioration de la situation dans les marchés d’obligations indexées sur l’inflation : le retour de la liquidité dans ces marchés ; les craintes inflationnistes liées à la monétisation des dettes publiques et/ou à la hausse du prix du brut.

Mais les points morts d’inflation observés ne disent pas que les investisseurs s’attendent à une envolée de l’inflation. Et le comportement des courbes de Phillips rappelle que le risque inverse est loin d’avoir disparu.

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France : la baisse du nombre de chômeurs est anecdotique

par Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis

En juin, le nombre de demandeurs d’emploi a (légèrement) baissé pour la première fois depuis un an. Nous revenons ici sur le détail des chiffres publiés par le Pôle emploi afin de comprendre cette baisse plutôt surprenante du nombre de chômeurs. Liée pour l’essentiel à des cessations d’inscription pour défaut d’actualisation et à la montée en puissance des dispositifs de reclassement (CTP et CRP), cette baisse du chômage ne remet pas en cause nos prévisions d’évolution de l’emploi à l’horizon des dix-huit prochains mois. Elle pourrait toutefois différer quelque peu la remontée connexe du taux de chômage.

Après un flux ininterrompu de 534K nouveaux chômeurs venus alimenter les listes du Pôle emploi depuis juillet 2008, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a baissé pour la première fois depuis un an en juin dernier (-18,6K).

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Les contraintes sur les conditions de crédit ne se relâchent que lentement

par Philippe Waechter, directeur de la recherche économique de Natixis Asset Management

L'enquête trimestrielle de la BCE fait ressortir que les banques continuent de durcir les conditions de crédit à la fin du deuxième trimestre mais sur un rythme plus modéré qu'au tournant de l'année 2008/2009.

Même si le mouvement a été moins accentué du côté des ménages, on relèvera que les profils de durcissement des conditions de crédit sont proches pour les deux types d'acteurs économiques – entreprises et ménages.

La distinction entre petites et moyennes entreprises d'un côté et grandes entreprises de l'autre n'est pas réellement discriminante. La distinction court terme / long terme ne l'est pas non plus. Dans la phase de durcissement rapide des contraintes, jusqu'à la fin 2008, ce distinguo était discriminant. Il ne l'est pas réellement dans la phase actuelle.

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« Stratégies de sortie » : les Banques centrales évoquent quelques pistes

par Caroline Newhouse-Cohen, économiste chez BNP Paribas

Aux Etats-Unis, face à l’inquiétude de certains parlementaires concernant la remontée des risques inflationnistes, Ben Bernanke a exposé à deux occasions (son audition devant le Comité des finances de la Chambre des Représentants en reprenant les principaux thèmes d’un article publié dans le Wall Street Journal) la stratégie de sortie de crise que la Fed adoptera quand la reprise économique le nécessitera.

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