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Elections américaines : relève de la garde

par Sébastien Galy, Stratégiste Macro Senior chez Nordea AM

Après un processus électoral tumultueux, le candidat démocrate Joe Biden a été choisi par le peuple américain pour succéder à Donald Trump en tant que 46ème président des Etats-Unis. Joe Biden a déjà commencé à préparer son mandat, qui débutera le 20 janvier 2021. Plusieurs mesures devraient être prises lors des 100 premiers jours de sa prise de fonction. A quoi faut-il s’attendre ?

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Victoire de Joe Biden, quelles implications ?

par Shamik Dhar, Economiste en chef de BNY Mellon Investment Management

Nous commençons cette semaine avec plus de certitudes que la précédente avec l’annonce de la victoire de Joe Biden. Cependant, le Sénat, dont la majorité semble acquise aux Républicains, doit encore connaitre une élection le 5 janvier 2021 pour les deux sièges encore en jeu en Géorgie. La Chambre reste démocrate bien que les républicains cherchent à gagner entre 7 et 11 sièges, ce qui réduirait la majorité démocrate.

Le message à retenir de cette élection est que le pays est profondément divisé politiquement et que l'électorat n'a pas envie de se lancer de grands changements de politiques dans un sens ou dans l'autre.

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Principales implications de l’élection présidentielle américaine

par Alexandre Hezez, Stratégiste & Allocataire chez Groupe Richelieu

Ce qui est certain à ce stade c’est qu’avec ses 60 000 voix, Kanye West n'a pas gagné. Il paraît par ailleurs probable que Joe Biden va sur la ligne, emporter la présidence. SportsBet aurait déjà payé ceux qui donnaient Joe Biden gagnant en Asie.

L’autre information quasi certaine en ce qui concerne le congrès est que la Chambre des Représentants restera bleue tandis que le Sénat restera rouge. C’est une information importante pour les marchés qui explique en partie la forte hausse des marchés financiers.

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États-Unis : la crise de légitimité

par Tania Sollogoub, Economiste au Crédit Agricole

Au fond, nous le savons tous, le problème américain ne va pas s'arrêter avec le résultat des élections. Parce qu'une crise politique ne se confond pas avec un moment électoral, même s'il est décisif. Parce qu'une crise politique se déploie dans le long terme.

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Le résultat de la présidentielle américaine reste incertain

par Stéphane Monier, Directeur des Investissements chez Lombard Odier

Le résultat des élections américaines demeure incertain et peut faire l'objet de contestations judiciaires

Un certain nombre d'États-clés n'ont pas encore déclaré leur décompte des voix

La stabilité des États-Unis devrait être mise à l'épreuve dans les jours et les semaines à venir

La volatilité sur les marchés financiers pourrait être de courte durée ; nous augmentons nos liquidités et vendons des titres à haut rendement.

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Commentaires sur les élections américaines

par Didier Saint-Georges, Membre du Comité d'investissement stratégique chez Carmignac

Certains investisseurs ont commencé ces dernières semaines à se positionner pour un "blue sweep", la fameuse vague démocrate, qui pourrait déclencher un programme de relance économique pluriannuel de grande envergure, avec un changement radical dans la destination des investissements publics américains.

De telles attentes avaient apporté un soutien aux actifs cycliques américains, aux actions des énergies alternatives, avaient fait augmenter les rendements à long terme américains et avaient également donné un certain espoir aux actions européennes, confrontées par ailleurs à l'impact des restrictions de plus en plus importantes des entreprises pour la croissance nationale.

À ce stade, le principal résultat intermédiaire de la course à la présidence américaine est que la probabilité de cette déferlante démocratique s'est effondrée.

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Élections américaines : les différents scénarios et leurs implications pour les investisseurs

par Jeanne Asseraf-Bitton, Responsable mondiale de la Recherche marchés chez Lyxor Asset Management

C’est une élection qui a galvanisé les passions des électeurs des deux camps dans une Amérique de plus en plus divisée. Crise sanitaire oblige, plus de 70 millions de bulletins de vote par correspondance ont été demandés. Chaque État applique ses propres règles en matière de décompte des votes par correspondance, ce qui pourrait retarder de plusieurs jours les résultats des élections.

L'incertitude est d'autant plus grande qu'une victoire des démocrates au Sénat n'est en aucun cas acquise, et ce malgré l'avance confortable de Joe Biden dans les sondages par rapport au président sortant, Donald Trump. Joe Biden doit s'assurer cette victoire s'il veut mettre en œuvre son programme de dépenses publiques ambitieux en faveur des travailleurs.

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A court terme, la plus grande menace est la déflation

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

La faible inflation observée en zone Euro va se traduire par une dynamique très faible des salaires. La demande va être médiocre alors que les contraintes sanitaires vont peser sur l’activité. Une situation qui ne permettra pas de se caler sur des perspectives de moyen terme compatibles avec les plans de relance. L’inflation est la réponse. Le gouvernement sur ce point a plus de pouvoir que les banques centrales.

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BCE : un message fort en attendant de nouvelles mesures

par Franck Dixmier, Global CIO Fixed Income chez Allianz Global Investors

La Banque centrale européenne ne devrait pas annoncer de nouvelles mesures de politique monétaire lors de sa réunion du 29 octobre.

Face à la détérioration des perspectives économiques et la faiblesse de l’inflation dans un contexte d’aggravation de la crise sanitaire, Christine Lagarde devrait toutefois affirmer fortement sa volonté de prendre des dispositions supplémentaires de soutien monétaire à la fin de l’année.

Un message fort en ce sens devrait être favorable à la réduction des spreads de la périphérie.

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Turquie : un jeu dangereux

par Lysu Paez Cortez, Economiste chez Natixis

Avec près de 355 000 cas confirmés de Covid-19 et 9 500 décès, la Turquie est l’un des pays du Moyen-Orient les plus durement touchés par la pandémie. Le nombre de nouveaux cas quotidiens a culminé à 5 000 en avril, s’est stabilisé en juin et en juillet, puis est nettement reparti à la hausse en août avec la levée du confinement.

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