Politiques

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Le référendum, arme ultime pour les Britanniques

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

Le Parlement britannique ne veut pas du Brexit. Il a refusé par trois fois l’accord signé par le gouvernement de Theresa May avec l’Union européenne et qui aurait permis une sortie en douceur. Il ne veut, cependant, pas une sortie sans accord et dans la précipitation. C’est pour cela qu’il a retoqué les propositions de Boris Johnson visant une sortie à la date négociée du 31 octobre qu’il y ait ou pas un accord.

Pour les parlementaires, cette date apparaît désormais trop proche pour avoir le temps de négocier un accord qui ne serait pas celui obtenu par Theresa May. La date limite de sortie serait repoussée au 30 janvier 2020. La sortie rêvée des britanniques, selon les parlementaires, se ferait alors à cette date et en accord avec les 27 autres pays de l’Union Européenne (UE).

Plusieurs remarques autour de ces points :

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Canberra-t-on la prochaine baisse ?

par Gianni Pugliese, Analyste Obligations chez Mirabaud

La Banque Centrale d’Australie a choisi de laisser son taux directeur inchangé à 1%, préférant évaluer l’impact économique des récentes baisses de taux et d’impôts. Son Gouverneur, M. Philip Lowe, attend de voir si ses espoirs d’amélioration économique, évoqués le mois dernier, se matérialisent ou non.

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La croissance française est robuste et équilibrée

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

La croissance française a été réévaluée de 0.24 à 0.31% (non annualisé) au deuxième trimestre. L’acquis est de 1.1% et le chiffre de 1.3% est atteignable si la croissance trimestrielle se maintient à 0.3% aux troisième et quatrième trimestres. La demande interne est la contribution majeure à la croissance trimestrielle du PIB avec une contribution négative des stocks mais positive du commerce extérieur, notamment en raison du repli des importations même si les exportations ont été révisés à la baisse. La croissance française est actuellement voisine de son potentiel.

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L’action des banques centrales sera-t-elle suffisante face aux défis à venir ?

par Alexandre Hezez, Group Chief Investment Officer chez Richelieu Gestion

La fin du mois de juillet a été animée par la publication des résultats des entreprises et les discours très attendus de la BCE et de la Fed. Les marchés guettaient avec une grande impatience les propos de Mario Draghi afin d’y déceler toute inflexion et intention sur la conduite de sa politique monétaire. Si la BCE n’a pas baissé ses taux directeurs ni entamé un nouveau programme de rachat d’actifs, elle a largement modifié sa communication et ouvert le chemin vers des actions plus importantes dans les mois à venir. Même si elle a délivré plus de mots que d'actions, elle marque clairement sa détermination à soutenir la croissance et l’inflation : elle maintiendra les taux souverains à des niveaux faibles ces prochains mois, la baisse des taux directeurs étant « certaine ». La politique monétaire restera très accommandante et très favorable aux actifs financiers.

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Hong-Kong : pourquoi c’est important

par John Plassard, Spécialiste en investissement chez Mirabaud

Cinq ans après la révolte des parapluies jaunes, près d’un million de manifestants, soit un habitant sur sept, sont descendus dans la rue début juin pour contester le projet de loi de l’exécutif local, qui prévoyait de faciliter les extraditions vers la chine et donc, de détruire l’indépendance du système judiciaire en place. Si le gouvernement a ensuite retiré ce projet de loi, des milliers de jeunes continuent d’ériger chaque week-end des barricades devant le bâtiment du Conseil législatif (LEGCO). Ces évènements ont déjà et auront des conséquences fortes sur plusieurs secteurs.

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Nouveaux enjeux : vers de nouvelles politiques monétaires

par Christophe Donay, Responsable de l’allocation d’actifs et de la recherche macroéconomique chez Pictet Wealth Management

L’échec des politiques monétaires devrait conduire à une redéfinition de leur style, mais aussi plus globalement de la politique économique.

Au cours des derniers mois, les banques centrales ont fait une spectaculaire volte-face : elles se sont rendues à l’évidence qu’elles n’avaient d’autre choix que d’abandonner toute idée de normalisation de leur politique monétaire et qu’il fallait plutôt apporter un nouveau soutien à la croissance économique réelle. Ainsi, la Réserve fédérale américaine (Fed) envisage d’abaisser les niveaux des taux à court terme, tandis que Mario Draghi annonce que la Banque centrale européenne (BCE) va adopter de nouvelles mesures de relance à partir de septembre.

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La BCE déterminée à soutenir la croissance et l’inflation

par Alexandre Hezez, Directeur de la Gestion Financière de Richelieu Gestion et Stratégiste et Allocataire pour le Groupe Richelieu

Mario Draghi était très attendu hier dans les annonces qu’il pouvait faire et les éventuelles prochaines actions de la BCE en modifiant sa politique monétaire. Si la BCE n’a pas baissé ses taux directeurs cette fois-ci, ni entamé un nouveau programme de rachat d’actifs, elle a d’une part largement modifié sa communication et d’autre part ouvert le chemin vers des actions plus importantes dans les mois à venir. La BCE a, comme attendu, livré plus de mots que d'actions mais elle marque dès lors sa détermination sans faille pour soutenir la croissance et l’inflation.

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Boris Johnson doit relever des défis au Royaume-Uni comme à l’étranger

par David Zahn, Head of European Fixed Income chez Franklin Templeton

Boris Johnson a remporté sans surprise la course à la présidence du Parti conservateur britannique et, avec elle, le poste de Premier ministre.

Alors qu’il se prépare à former un gouvernement et à définir son programme politique au cours des prochaines semaines, Boris Johnson doit relever de nombreux défis et voit tous les regards braqués sur lui au Royaume-Uni comme à l’étranger.

Il entre au 10 Downing Street dans un contexte de tensions internationales accrues entre le Royaume-Uni et l’Europe concernant le Brexit, mais aussi au Moyen-Orient, où la relation du pays avec l’Iran s’est considérablement détériorée ces derniers jours. Toutes ces considérations auront sans doute des conséquences importantes pour les marchés.

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Zone euro : des poches d’inflation sur fond d’inflation basse

par William de Vijlder, Chef économiste de BNP Paribas

En juin, le taux d’inflation annuelle pour la zone euro est ressorti à 1,3 %. L’inflation sous-jacente — hors énergie, alcool, alimentation et tabac — a atteint 1,1 %, contre 0,8 % en mai. Depuis le début de l’année, elle oscille entre 0,8 % et 1,3 %. Ces deux mesures de l’inflation restent bien en deçà de l’objectif de la BCE, à savoir une hausse à moyen terme, en glissement annuel, de l’Indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), inférieure à, mais proche de 2 %.

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13 minutes

par Alexandre Tavazzi, Stratégiste Monde chez Pictet WM

«Il y avait tant d’inconnues», expliquait Neil Armstrong en décrivant les 13 minutes nécessaires à l’alunissage d’Apollo 11, il y a 50 ans. Aujourd’hui, c’est au tour des banquiers centraux, embarqués dans un autre type de mission, de sonder les territoires inexplorés de la politique monétaire. Et en attendant l’ « atterrissage » des taux d’intérêt, les investisseurs aimeraient pouvoir s’appuyer sur du concret. La nouvelle vague de politiques accommodantes atteint progressivement les marchés émergents. Ainsi, les autorités monétaires indiennes, sud-coréennes, sud-africaines et indonésiennes ont toutes assoupli leur politique la semaine dernière, et les banques centrales du Brésil, de Turquie et de Russie ont laissé entendre qu’elles leur emboîteraient le pas.

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