Politiques

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Pessimisme de la Fed sur le coronavirus

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

En réduisant de 50 points de base son taux d’intérêt de référence, la Réserve fédérale américaine indique son pessimisme à long terme. Le graphique montre qu’avant le changement, tous les taux d’intérêt américains étaient inférieurs au taux des fonds fédéraux (ce n’est pas la situation normale dans laquelle les taux à long terme sont supérieurs aux taux à court terme).

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Italie : croissance négative en 2020 ?

par Paola Monperrus-Veroni, Economiste au Crédit Agricole

La lecture de la conjoncture italienne actuelle est particulièrement complexe. S’il est prématuré d’avancer, en l’absence de données, des estimations sur l’impact de la diffusion très récente du Covid-19 dans le pays, nous essayerons néanmoins de fournir une analyse qualitative de ses effets sur la croissance. Cet exercice est particulièrement compliqué puisque le point de départ, soit la vision de l’évolution de l’économie en fin d’année, est encore partiel et perturbé par beaucoup de bruit.

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Un socialiste à la Maison-Blanche ?

par Frédéric Rollin, Conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM

Bernie Sanders mène la course à l’investiture démocrate et le Super Tuesday du 3 mars pourrait sceller sa victoire. Les Républicains s’en frottent les mains. Bernie Sanders a l’imprudence de se dire socialiste et beaucoup estiment qu’il s’agit là d’un handicap majeur pour l’élection de novembre. Un président des Etats-Unis socialiste ?

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Une hausse de l’inflation à l’américaine ?

par Ulrike Kastens, Economiste Europe chez DWS

Les taux d'inflation dans la zone euro augmenteraient-ils si des coûts de logement pour les propriétaires-occupants étaient introduits ? Nous en doutons. Selon nous, ce sont les salaires qui feront la différence dans le prix des services.

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Trump n’inverse pas la tendance : l’économie imaginaire au pouvoir

Par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

Je suis ravi de vous annoncer que notre économie est la meilleure qu’il n’ait jamais été (Discours de Trump sur l’Etat de l’Union en 2020). Cette phrase démarre un des premiers paragraphes du discours de Donald Trump sur l’état de l’Union en 2020. C’est indéniable, avec un taux de chômage de 3.5%, soit le plus bas taux observé depuis la fin des années 60, l’économie américaine est robuste. Tous les mois, en 2019, elle a créé en moyenne 176 000 emplois et depuis le début du cycle, en juin 2009, plus de 21 millions d’emplois ont été ajoutés. C’est remarquable.

Le cycle économique est actuellement le plus long jamais enregistré aux Etats-Unis depuis le début des mesures au milieu du 19ème siècle. Le point bas a été daté à juin 2009 et en février 2020 aucune récession n’est clairement en vue et ce cycle va encore se prolonger.

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QE, taux négatifs, Helicopter Money… quels outils la Fed utilisera-t-elle lors de la prochaine récession ?

par Bastien Drut, Stratégiste Senior chez CPR AM

Les craintes au sujet d’une éventuelle récession aux Etats-Unis ont ravivé les interrogations sur l’arsenal de mesures que pourrait déployer la Fed : taux négatifs, forward guidance, achats de titres, helicopter money… Nous faisons le point dans ce papier sur l’évolution des débats. En cas de récession, la Fed devrait vraisemblablement recourir aux mêmes outils que sur la dernière décennie (QE, forward guidance) mais à une époque où l’indépendance de l’institution est menacée, il reste pertinent de s’intéresser à des mesures telles que les taux négatifs et l’helicopter money.

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Contraction du PIB français au dernier trimestre

par Philippe Waechter, Chef économiste chez Ostrum AM

L’activité s’est contractée sur les 3 derniers mois de 2019. La croissance de l’année 2020 s’annonce plus difficile. Elle sera inférieure à 1%.

L’activité en France s’est contractée de -0.1% au dernier trimestre de 2019. C’est le premier repli depuis le deuxième trimestre 2016.

La croissance sur l’ensemble de l’année est de 1.2% et l’acquis pour 2020 n’est que de 0.16%. A la fin 2018 l’acquis pour 2019 était de 0.55. Le point de départ pour 2020 est donc très faible.

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Une cigale, une fourmi, si l’Europe de l’Est m’était contée ?

par Frédéric Rollin, Conseiller en stratégie d’investissement et Nikolay Markov, Economiste sénior chez Pictet Asset Management

Après une année plutôt solide, les pays d’Europe centrale et de l’Est devraient voir leur économie fortement marquer le pas. La croissance hongroise devrait notamment reculer de presque 2% *. L’essoufflement allemand pèse, mais des facteurs purement locaux sont à l’œuvre. Faisons un tour à l’Est.

Hongrie : Le policy mix de l'extrême

La banque centrale hongroise mène une politique extraordinairement accommodante. Alors que l’inflation sous-jacente est restée proche de 4%, l’institution a maintenu son taux directeur à 1% tout au long de l’année 2019. Soit 3% de taux réels négatifs !!!2

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Croissance et taux d’intérêt au menu de 2020

par Emmanuel Auboyneau et Xavier d’Ornellas, Gérants associés chez Amplegest

Le bilan de cet exercice 2019 est positif. Avec la signature très probable d’un accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine et la mise en œuvre du Brexit, l’activité économique ne semble pas menacée en 2020 et elle pourrait même accélérer en Europe et au Japon.

Un scepticisme général prévalait en début d’année avec des craintes de récession aux Etats-Unis et en Europe et de décélération en Chine. Nous avons, dès janvier, combattu ce pessimisme en écrivant qu’il n’y aurait pas de récession, que la consommation, la confiance des ménages et l’emploi étaient les garants de la croissance américaine et que le potentiel de rebond des actions était important en cas de bonnes nouvelles politiques.

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Vers un procès en destitution pour Donald Trump

par César Pérez Ruiz, Responsable des Investissements et CIO chez Pictet Wealth Management

Accusé d’abus de pouvoir et d’obstruction au Congrès par la majorité démocrate de la Chambre des représentants, Donald Trump est devenu la semaine dernière le troisième président de l’histoire des Etats-Unis visé par un procès en destitution. Dès que Nancy Pelosi, présidente de la Chambre basse, aura officiellement présenté l’acte de mise en accusation au Sénat, le procès qui décidera du maintien ou non de Donald Trump à la Maison-Blanche pourra commencer. Compte tenu de la nature bipartite de la politique américaine, il y a peu de chances de voir le Sénat, à majorité républicaine, approuver la destitution. La procédure pourrait même, au final, pénaliser la candidature de Joe Biden à l’investiture démocrate, le nom de son fils étant associé à l’enquête.

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