Politiques

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Elections britanniques : juste un intermède avant les négociations autour du Brexit

par Alastair Gunn et Rhys Petheram, Gérants chez Jupiter AM

A mesure que le jour des élections se rapproche, la livre sterling connaît un parcours de plus en plus chahuté1. Plusieurs signes montrent que l’avance du parti Conservateur sur le parti des Travaillistes se réduit et la chute de la livre montre bien qu’il existe des doutes quant à la capacité du parti de Theresa May à atteindre la forte majorité dont il aurait pourtant besoin pour être en position de force dans les négociations du Brexit - et ce, au moment même où l’économie britannique montre des signes de ralentissement. Certains semblent penser que le parti Conservateur obtiendra une majorité de plus de 100 sièges, mais pour nous, les marchés ont intégré un résultat plus modeste - une majorité de 50 sièges ou plus. D’autant qu’il reste largement le temps que cette avance s’amenuise encore.

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Approfondir l’UEM : une nécessité à la mesure des défis à relever

par William De Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

La Commission européenne a publié cette semaine un document de réflexion sur l’approfondissement de l’Union économique et monétaire (UEM).

Un approfondissement de l’UEM est nécessaire pour stabiliser le cycle économique et relancer la croissance potentielle.

D’autres idées ambitieuses, telles que la création d’un Trésor ou un budget de la zone euro émergent.

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Le risque politique traverse l’Atlantique

par Benoît Peloille, Multigérant chez VEGA IM

La visibilité quitte les Etats-Unis et revient en Europe. Attentistes sur le début de l’année en dépit de bonnes statistiques macroéconomiques, les gérants actions envisageaient l’Europe avec prudence en raison des échéances politiques majeures.

Après les élections néerlandaises rassurantes, les élections françaises et l’arrivée au pouvoir d’un président clairement pro-européen sont venues améliorer la perception du risque à l’égard de l’Europe.

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Zone euro : bientôt l’inflation ?

par Thibault Mercier, Economiste chez BNP Paribas

Malgré l’embellie conjoncturelle, l’inflation sous-jacente ne présente toujours pas de signes d’accélération en zone euro.

Le taux de chômage se rapproche pourtant de son niveau « structurel », à partir duquel salaires et prix sont supposés s’animer.

Reste que le taux de chômage pourrait ne donner qu’une image partielle des capacités de production sous-employées.

En retenant des mesures plus larges, incluant le temps partiel subi ou le « chômage de l’ombre », celles-ci pourraient atteindre le double du niveau mesuré par le chômage.

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Réformes en France : accélération en vue ?

par Tristian Perrier, Stratégie et Recherche économique chez Amundi

La France a réalisé, au cours des dernières années, moins de réformes économiques spectaculaires que ses trois plus grands partenaires de la zone euro (en ne considérant ici que les mesures du type de celles recommandées par l’OCDE et la Commission européenne, généralement considérées comme favorables à la concurrence et à l’économie de marché). Confrontées tour à tour à d’importantes difficultés, l’Allemagne (durant la décennie 2000) puis l’Espagne (surtout en 2012) et, dans une moindre mesure, l’Italie (surtout en 2014) ont en effet réalisé d’importants efforts, ciblant particulièrement le marché du travail et couronnées (du mois dans le cas des deux premiers pays) par d’indéniables succès en termes de réduction du taux de chômage.

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Zone euro : une conjoncture favorable

par Frédérique Cerisier, Economiste chez BNP Paribas

L’attention accordée ces derniers mois aux risques politiques en Europe a relégué au second plan l’amélioration économique. Pourtant, les données sont favorables, et suggèrent que la croissance va conserver un rythme de croisière sinon élevé, du moins confortable.

La croissance du PIB a atteint 0,5% t/t au T1 et les perspectives pour le T2 sont bonnes. La performance française est un peu en retrait, mais elle accélère en Allemagne et surprend à la hausse en Espagne.

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Elections françaises : un gagnant attendu et espéré mais qui devra tout de même faire ses preuves

par Stephen Mitchell, Responsable de la stratégie actions internationales chez Jupiter AM

Lors du sprint final dans la course à l’Elysée, l’élément clé s’est avéré être davantage ce calamiteux taux de chômage français de 10% - le double de ses voisins européens du nord - que l’immigration. Les votants ont élu Emmanuel Macron pour ses propositions pro-business qui pourraient déverrouiller l’investissement et stimuler les marchés français. Ils ont choisi de s’éloigner de la politique de hausses d’impôts paralysantes de François Hollande pour se tourner vers des propositions plus classiques de baisse d’impôts et de réforme de droit du travail. La libéralisation de quelques industries clé va maintenant devenir un sujet de discussion prépondérant à l’approche des élections législatives de juin prochain.

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Emmanuel Macron : ni luddite, ni rentier

par Xavier Lépine, Président du Directoire de La Française

Emmanuel Macron est le plus jeune président des grandes nations occidentales. Ni de droite, ni de gauche, ou à l’inverse, de droite et de gauche, la réalité de l’intention c’est l’acte par lequel les Français ont porté Emmanuel Macron à la Présidence de la 5e puissance mondiale, membre du Conseil de Sécurité, co-fondatrice de l’Europe... ce dont on ne peut que se féliciter.

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Macron Président : les risques disparaissent ... retour aux fondamentaux

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse chez Amundi

Le second tour de l’élection présidentielle a fourni le nom du gagnant : E. Macron est bien le nouveau président de la République française. Il remporte 66,06% des suffrages, et il prendra ses fonctions le 14 mai au plus tard. Les regards et les interrogations sont désormais tournés vers les élections législatives:

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Macron Président : des défis majeurs sur l’économie et la société

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

Emmanuel Macron a gagné très largement le second tour des élections présidentielles françaises. Il a obtenu 66.1% des voix et Marine Le Pen 33.90%. La victoire est sans appel même si le taux de participation a été plus faible que par le passé (taux d’abstention à 25.44%)

Une fois encore la hiérarchie que donnaient les sondages depuis plusieurs mois n’a pas été mise en défaut comme le montre le graphe ci-dessous.

On notera cependant que les chiffres sont au plus haut sur l’ensemble de la période pour Macron et au plus bas pour Le Pen. On est loin du partage 60/40 qui aurait satisfait tout le monde et sur lequel les marchés financiers avaient parié. La robustesse du cycle économique français (voir ici) et ce résultat politique devraient conforter le profil haussier des marchés à moyen terme.

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