Politiques

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Quand l’événement dépasse le prévisible…

par Cyrille Geneslay, Gérant allocataire chez CPR AM

Nous passons la majeure partie de notre vie dans une attitude déterministe, pensant qu’en vertu du principe de causalité, nous trouverons le bonheur et la sérénité dans un contrôle parfois outrancier. Nous plani ons, organisons, programmons notre vie pour réduire l’aléa, l’inconnu à une portion congrue, visible, digérable. Nous vivons chaque péripétie, chaque revers comme autant d’échecs plus ou moins acceptables. Mais en dépit de tous nos efforts il arrive parfois que l’impossible se réalise par la concordance d’éléments plus improbables les uns que les autres.

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Etat des lieux de l’économie française

par Hélène Baudchon, Economiste chez BNP Paribas

L’économie française apparaît aujourd’hui en meilleure forme qu’il y a cinq ans ; l’amélioration est toutefois d’ampleur limitée.

La croissance est de retour mais elle manque encore de vigueur. Le chantier du redressement de la compétitivité a bien avancé mais il est loin d’être achevé. La réduction du déficit budgétaire s’est poursuivie et la baisse du taux de chômage est, enfin, engagée. Mais la lenteur de l’ajustement laisse les deux indicateurs à un niveau encore élevé.

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Le Brexit au coeur des élections britanniques

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

Le 23 juin 2016, les électeurs Britanniques faisaient le choix du Brexit. Un an après l’événement, les prévisions « apocalyptiques » qui avaient pu anticipées par certains responsables politiques semblent avoir été exagérées. Si les prévisions économiques du Royaume sont effectivement en baisse, comment expliquer ce décalage avec un discours politique et une réalité économique ?

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« Quand l’occasion est belle, il nous faut la chérir »

par Emmanuel Auboyneau, Gérant Associé, et Xavier d'Ornellas, Gérant Associé Pôle Gestion Flexible chez Amplégest avec la participation de Jean-Michel Mourette, Economiste (Eureka Finance)

Après un début d’année marqué par des séquences électorales rassurantes, réduisant fortement le risque populiste en Europe, notre regard sur l’économie de notre continent est aujourd’hui résolument optimiste, confirmant notre vision exprimée dans nos dernières lettres. La croissance sera renforcée par un environnement plus favorable à la confiance et à l’investissement. Le retour des capitaux internationaux participera à cet élan positif.

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Elections britanniques : juste un intermède avant les négociations autour du Brexit

par Alastair Gunn et Rhys Petheram, Gérants chez Jupiter AM

A mesure que le jour des élections se rapproche, la livre sterling connaît un parcours de plus en plus chahuté1. Plusieurs signes montrent que l’avance du parti Conservateur sur le parti des Travaillistes se réduit et la chute de la livre montre bien qu’il existe des doutes quant à la capacité du parti de Theresa May à atteindre la forte majorité dont il aurait pourtant besoin pour être en position de force dans les négociations du Brexit - et ce, au moment même où l’économie britannique montre des signes de ralentissement. Certains semblent penser que le parti Conservateur obtiendra une majorité de plus de 100 sièges, mais pour nous, les marchés ont intégré un résultat plus modeste - une majorité de 50 sièges ou plus. D’autant qu’il reste largement le temps que cette avance s’amenuise encore.

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Approfondir l’UEM : une nécessité à la mesure des défis à relever

par William De Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

La Commission européenne a publié cette semaine un document de réflexion sur l’approfondissement de l’Union économique et monétaire (UEM).

Un approfondissement de l’UEM est nécessaire pour stabiliser le cycle économique et relancer la croissance potentielle.

D’autres idées ambitieuses, telles que la création d’un Trésor ou un budget de la zone euro émergent.

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Le risque politique traverse l’Atlantique

par Benoît Peloille, Multigérant chez VEGA IM

La visibilité quitte les Etats-Unis et revient en Europe. Attentistes sur le début de l’année en dépit de bonnes statistiques macroéconomiques, les gérants actions envisageaient l’Europe avec prudence en raison des échéances politiques majeures.

Après les élections néerlandaises rassurantes, les élections françaises et l’arrivée au pouvoir d’un président clairement pro-européen sont venues améliorer la perception du risque à l’égard de l’Europe.

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Zone euro : bientôt l’inflation ?

par Thibault Mercier, Economiste chez BNP Paribas

Malgré l’embellie conjoncturelle, l’inflation sous-jacente ne présente toujours pas de signes d’accélération en zone euro.

Le taux de chômage se rapproche pourtant de son niveau « structurel », à partir duquel salaires et prix sont supposés s’animer.

Reste que le taux de chômage pourrait ne donner qu’une image partielle des capacités de production sous-employées.

En retenant des mesures plus larges, incluant le temps partiel subi ou le « chômage de l’ombre », celles-ci pourraient atteindre le double du niveau mesuré par le chômage.

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Réformes en France : accélération en vue ?

par Tristian Perrier, Stratégie et Recherche économique chez Amundi

La France a réalisé, au cours des dernières années, moins de réformes économiques spectaculaires que ses trois plus grands partenaires de la zone euro (en ne considérant ici que les mesures du type de celles recommandées par l’OCDE et la Commission européenne, généralement considérées comme favorables à la concurrence et à l’économie de marché). Confrontées tour à tour à d’importantes difficultés, l’Allemagne (durant la décennie 2000) puis l’Espagne (surtout en 2012) et, dans une moindre mesure, l’Italie (surtout en 2014) ont en effet réalisé d’importants efforts, ciblant particulièrement le marché du travail et couronnées (du mois dans le cas des deux premiers pays) par d’indéniables succès en termes de réduction du taux de chômage.

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Zone euro : une conjoncture favorable

par Frédérique Cerisier, Economiste chez BNP Paribas

L’attention accordée ces derniers mois aux risques politiques en Europe a relégué au second plan l’amélioration économique. Pourtant, les données sont favorables, et suggèrent que la croissance va conserver un rythme de croisière sinon élevé, du moins confortable.

La croissance du PIB a atteint 0,5% t/t au T1 et les perspectives pour le T2 sont bonnes. La performance française est un peu en retrait, mais elle accélère en Allemagne et surprend à la hausse en Espagne.

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