Politiques

-A +A

Elections françaises : un gagnant attendu et espéré mais qui devra tout de même faire ses preuves

par Stephen Mitchell, Responsable de la stratégie actions internationales chez Jupiter AM

Lors du sprint final dans la course à l’Elysée, l’élément clé s’est avéré être davantage ce calamiteux taux de chômage français de 10% - le double de ses voisins européens du nord - que l’immigration. Les votants ont élu Emmanuel Macron pour ses propositions pro-business qui pourraient déverrouiller l’investissement et stimuler les marchés français. Ils ont choisi de s’éloigner de la politique de hausses d’impôts paralysantes de François Hollande pour se tourner vers des propositions plus classiques de baisse d’impôts et de réforme de droit du travail. La libéralisation de quelques industries clé va maintenant devenir un sujet de discussion prépondérant à l’approche des élections législatives de juin prochain.

Politiques: 

Emmanuel Macron : ni luddite, ni rentier

par Xavier Lépine, Président du Directoire de La Française

Emmanuel Macron est le plus jeune président des grandes nations occidentales. Ni de droite, ni de gauche, ou à l’inverse, de droite et de gauche, la réalité de l’intention c’est l’acte par lequel les Français ont porté Emmanuel Macron à la Présidence de la 5e puissance mondiale, membre du Conseil de Sécurité, co-fondatrice de l’Europe... ce dont on ne peut que se féliciter.

Politiques: 

Macron Président : les risques disparaissent ... retour aux fondamentaux

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse chez Amundi

Le second tour de l’élection présidentielle a fourni le nom du gagnant : E. Macron est bien le nouveau président de la République française. Il remporte 66,06% des suffrages, et il prendra ses fonctions le 14 mai au plus tard. Les regards et les interrogations sont désormais tournés vers les élections législatives:

Politiques: 

Macron Président : des défis majeurs sur l’économie et la société

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

Emmanuel Macron a gagné très largement le second tour des élections présidentielles françaises. Il a obtenu 66.1% des voix et Marine Le Pen 33.90%. La victoire est sans appel même si le taux de participation a été plus faible que par le passé (taux d’abstention à 25.44%)

Une fois encore la hiérarchie que donnaient les sondages depuis plusieurs mois n’a pas été mise en défaut comme le montre le graphe ci-dessous.

On notera cependant que les chiffres sont au plus haut sur l’ensemble de la période pour Macron et au plus bas pour Le Pen. On est loin du partage 60/40 qui aurait satisfait tout le monde et sur lequel les marchés financiers avaient parié. La robustesse du cycle économique français (voir ici) et ce résultat politique devraient conforter le profil haussier des marchés à moyen terme.

Politiques: 

Macron : rien n’est encore gagné

par Christopher Dembik, Responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Bank

Le bruit de la victoire résonne dans les rues de Paris et, pourtant, rien n’est encore gagné pour le nouvel hôte de l’Elysée. L’agenda européen va rapidement se rappeler au bon souvenir du nouveau président avec la publication le 11 mai des prévisions économiques de printemps de la Commission Européenne et, le 17 mai, l’évaluation du déficit français qui est, toujours, un exercice difficile. La chance de la France, c’est que le Club Med soit dans une situation bien plus mauvaise du point de vue économique et bien plus complexe du point de vue des marchés financiers. En effet, les investisseurs ont réitéré leur confiance au pays la semaine passée à l’occasion d’une émission obligataire à 10 ans qui s’est conclue par un taux de rendement plus bas que celle d’avril (0,81% versus 0,97%).

Politiques: 

Macron vs. Le Pen : enjeux et risques

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse chez Amundi

Le second tour des élections aura lieu ce dimanche, 7 mai. Au moment du bouclage de notre édition (le jour du dernier débat télévisé, remporté par Emmanuel Macron, les sondages annonçaient encore E. Macron (président du mouvement « En Marche ! ») vainqueur de son duel avec Marine Le Pen (présidente du Front National), à 59%-60% contre 39%-40%.

À l’approche de l‘échéance, l’avance du candidat Macron s’est néanmoins réduite, au gré des événements de campagne et de la volatilité des sondages sur les reports de voix. Les électeurs, notamment ceux du camp de la gauche (Parti Socialiste et parti de J.-L. Mélenchon (La France Insoumise)), ont graduellement réduit leur soutien à E. Macron, pourtant ancien ministre de F. Hollande.

Politiques: 

Un paradoxe contient toujours une vérité

par Emmanuel Auboyneau, Gérant Associé, et Xavier d'Ornellas, Gérant Associé Pôle Gestion Flexible chez Amplégest avec la participation de Jean-Michel Mourette, Economiste (Eureka Finance)

Depuis quelques semaines des éléments contradictoires sur l’économie américaine nous laissent un peu perplexes. Les statistiques de l’emploi et les différents indicateurs de confiance (des ménages et des industriels) suggèrent une croissance économique forte et solide. Pourtant, les chiffres de consommation et la production industrielle sont assez faibles et se sont traduits par une croissance du PIB au premier trimestre de +0,7% (en première estimation).

Politiques: 

La Monnaie Commune qui ne pourra exister : en route vers l’instabilité

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

Dans une interview au Parisien, Marine Le Pen donne son projet sur le cadre monétaire qui serait mis en place au cas où elle remporterait l’élection présidentielle. Elle indique qu’elle souhaite que l’euro, monnaie unique, se transforme en monnaie commune et que la France puisse disposer d’une monnaie nationale.

Techniquement, comme le suggère Bernard Monot, l’économiste du Front National, cela reviendrait à revenir au Système Monétaire Européen (SME) dans sa version finale avec des marges de fluctuation de +/-15% autour d’un cours pivot. La monnaie unique, euro, n’aurait plus de pouvoir libératoire au quotidien.

Politiques: 

Brexit : So far, so good ?

par Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques chez Lazard Frères Gestion

Un peu plus de dix mois après le référendum du 23 juin 2016, le gouvernement britannique a finalement activé l'article 50 du traité sur le fonctionnement de l'Union Européenne, ouvrant la période de négociations de près de deux ans qui débouchera sur la sortie effective du Royaume-Uni de l'Union Européenne. Du résultat de ces négociations essentiellement juridiques dépendra l'impact sur l'économie britannique. Nous vous proposons dans cette note de détailler quelques éléments de cadrage macroéconomique afin de mieux comprendre les enjeux auxquels les négociateurs britanniques seront confrontés dans les mois et années à venir.

Politiques: 

Les 100 premiers jours de Trump : les choses sérieuses commencent

par Stephen Mitchell, Responsable de la stratégie actions internationales chez Jupiter Asset Management

Les 100 premiers jours de la présidence Trump ont pu donner une impulsion aux rendements des actions internationales, mais le moins conventionnel des présidents américains aura besoin de se retrousser les manches concernant certaines de ses promesses de réformes fiscale et réglementaire afin de maintenir un momentum positif.

Politiques: 

Pages

Flux RSS