Politiques

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Pourquoi les marchés sont plus méfiants vis-à-vis de la politique

par David Zahn, Responsable Taux Europe, Vice-président senior et gérant de portefeuille chez Franklin Templeton Fixed Income Group

Pour l’Europe, la victoire de Donald Trump aux présidentielles américaines a des allures d’avertissement : le populisme peut se manifester à grande échelle. Globalement, cette tendance se confine encore à des pays de petite taille sur le Vieux Continent, mais on la voit gagner du terrain, et les responsables politiques européens vont devoir s’y confronter sans plus attendre. Nous ne pensons pas que ces mouvements prendront tout de suite le pouvoir ; toutefois, les sondages témoignent d’un malaise parmi de nombreux citoyens, ce qui signifie que ce qu’on appelle « l’élite politique européenne » va devoir tendre l’oreille aux électeurs.

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Italie : référendum et loi électorale, deux enjeux majeurs

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse chez Amundi

L’Italie va procéder à un référendum le 4 décembre. Son issue va être déterminante, tant pour l’avenir politique de Matteo Renzi, l’actuel Président du Conseil, que pour l’éventuelle tenue d’élections générales anticipées et la stabilité politique du pays.

Ce document (i) souligne les enjeux importants du référendum de décembre et de la loi électorale, ii) présente les quatre scénarios possibles et les impacts attendus sur les marchés financiers, et iii) les replace dans le contexte de l’économie italienne.

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Italie : un cap délicat en fin d’année

par Paola Monperrus-Veroni, Sandra Fronteau et Delphine Cavalier, Economistes au Crédit Agricole

La phase d’incertitude que traverse l’Italie impacte négativement l’économie à travers le ralentissement de la consommation, malgré l’accélération du pouvoir d’achat des ménages et un investissement faible en dépit de l’amélioration des marges au T2.

On attend une légère accélération de l’activité au T3 : nette amélioration de la production industrielle et des commandes en août et renforcement des exportations notamment en dehors de l’UE ; amélioration du climat des affaires mais dégradation de la confiance des ménages en octobre.

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Donald Trump élu président des Etats-Unis : quelles conséquences à court et moyen terme ?

par ‎ Philippe Ithurbide, Directeur de la Recherche, Stratégie et Analyse et Didier Borowski, Responsable de la Macroéconomie chez Amundi

Les urnes ont livré leur verdict, et contre toute attente, Donald J. Trump (républicain) deviendra le 45ème président des Etats-Unis. Il prendra ses fonctions le 20 janvier 2017. Son vice-président sera Michael R. Pence. Elu avec plus de 59 millions de voix (soit 48%), il fallait au candidat recueillir 270 délégués pour entrer à la Maison Blanche, et il en a obtenu au minimum 279.

Mais, pour que la réussite soit totale, il lui fallait également conserver le contrôle du Congrès pour être en mesure d’appliquer son programme électoral. Avant le vote d’hier, les républicains contrôlaient la Chambre des représentants (246 sièges sur 435), et le Sénat (54 sièges sur 100). A l’issue des élections, les républicains conservent leur majorité au Congrès :

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La Fed est prête pour décembre

par ‎Philippe Waechter, Directeur de la Recherche économique chez Natixis AM

La Fed observe des pressions inflationnistes plus marquées et de ce fait il ne peut être écarté la possibilité d’une remontée de son taux d’intérêt de référence lors de la prochaine réunion en décembre (13/14). Le communiqué est ici.

Son propos sur l’inflation est le seul véritable changement entre ce communiqué de presse et le précédent (on doit ajouter une perception de la dynamique de la consommation qui est moins vive qu’en septembre) (voir ici)

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Les Européens ne sont pas encore prêts pour le prochain président américain

par Christopher Dembik, Responsable recherche macroéconomique chez Saxo Bank

L’élection présidentielle américaine a toujours été très divertissante pour les européens. Cette année ne fait pas exception, notamment avec la candidature si atypique de Donald Trump qui fait basculer l’élection dans une sorte de « reality show ». Considéré comme l’outsider, il n’est jamais vraiment parvenu à prendre la tête des sondages (à l’exception de quelques jours en juillet).

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Trump vs Clinton : enjeux et stratégies d’investissement

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse, et Didier Borowski, Responsable de la macroéconomie chez Amundi

Quelle que soit l’issue pour la Maison Blanche, l’impact économique dépendra grandement de la couleur du Congrès !

Les élections américaines du 8 novembre opposeront Hillary Rodham Clinton (démocrate de New York) contre Donald Trump (républicain, New York), Gary Earl Johnson (libertarien, Nouveau-Mexique), et Jill Stein (Parti Vert, Massachusetts). Le prochain président prendra ses fonctions le 20 janvier 2017.

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Elections américaines : ce que de nombreux observateurs ne voient pas

par David Zahn, Responsable Taux Europe, Vice-président senior et gérant de portefeuille chez Franklin Templeton Fixed Income Group

Depuis des mois, l’incertitude politique pèse sur le moral des investisseurs du monde entier. Le vote en faveur du Brexit étant derrière nous, l’attention se porte désormais sur les élections présidentielles américaines. La victoire de Donald Trump à l’issue des élections du 8 novembre pourrait modifier l’orientation des négociations en vue du Brexit l’année prochaine.

Lorsque j’examine le paysage actuel des investissements, je suis frappé par deux facteurs qui influencent actuellement les marchés financiers : les politiques des banques centrales et la politique au sens large. Bien évidemment, sur le long terme, les fondamentaux macroéconomiques restent importants, mais à l’heure actuelle ils sont relayés au second plan en termes d’influence sur les marchés.

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BCE : la prolongation du QE pas (encore) discutée

par Thibault Mercier, Economiste chez BNP Paribas

Sans surprise, la BCE a maintenu le statu quo lors de sa réunion du mois d’octobre. Mario Draghi a néanmoins réaffirmé la poursuite d’une politique monétaire ultra accommodante jusqu’à ce que l’inflation ait retrouvé une dynamique satisfaisante.

M. Draghi a précisé ce qu’il entendait par une telle dynamique : une inflation auto-entretenue, c’est-à-dire tirée par une demande robuste et des salaires en hausse. L’accent a été mis sur l’inflation sous-jacente.

L’idée, évoquée ces dernières semaines, d’une réduction imminente du rythme d’achat mensuel est écartée. Néanmoins aucune indication sur la possibilité d’une extension du QE n’a été donnée.

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Les banques : le maillon faible de la reprise européenne

par Valentine Ainouz, Stratégie et Recherche économique, et Yasmine De Bray, Analyse Actions chez Amundi

Le scepticisme des investisseurs quant aux perspectives du secteur bancaire européen s’est traduit par une sous-performance très nette de ce secteur sur les marchés financiers. L’indice Euro Stoxx Banks a perdu plus de 25 % depuis le début de l’année. Sur le marché obligataire, les émetteurs financiers IG ont également sous-performé. Comment expliquer cette réaction? Pour Mario Draghi, cette sous-performance ne peut être uniquement attribuable à la politique de la BCE : « les problèmes des banques ne se résument pas à une problématique de taux bas ».

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