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La Fed prête à relever son taux en décembre

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

La Fed continue de penser que son taux d’équilibre de long terme s’ajuste encore à la baisse. Cela traduit une perception plutôt pessimiste de l’évolution tendancielle de l’économie américaine même si elle n’envisage pas de récession.

A court terme, elle pense néanmoins pouvoir remonter son taux de référence sans créer de dommage à l’économie. La Fed souhaite retrouver des marges de manœuvre dans la gestion de sa stratégie monétaire et c’est pour cela qu’elle remontera son taux en décembre de 25 bp (J’avais expliqué cela ) Mais cela ne préjuge en rien de ce qui sera fait en 2017.

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Régionales en Allemagne :quelles leçons pour les législatives de 2017 ?

par Philippe Vilas-Boas, Economiste au Crédit Agricole

Les élections législatives régionales de 2016 ont été caractérisées par un affaiblissement des partis traditionnels – CDU, SPD, les Verts – et à l’inverse par une forte progression du parti eurosceptique et anti- migrants Afd, qui obtient dans tous les Länder concernés des sièges au parlement.

Ce recul des partis de la coalition a été alimenté par la peur d’une immigration incontrôlée, le sentiment d’une hausse de l’insécurité et l’inquiétude grandissante d’une érosion du niveau de vie de la population.

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Les éléments clés du référendum italien

par Bastien Drut et Valérie Letort, Stratégie et Recherche économique chez Amundi

La nouvelle Constitution a été votée par les deux chambres le 20 janvier 2016 au Sénat et le 12 avril 2016 à la Chambre des Députés. Mais la majorité des deux tiers n’a pas été atteinte. En vertu de l’article 138 de la Constitution actuelle, un référendum doit être organisé afin de valider cette nouvelle Constitution.

Que prévoit la réforme de la constitution italienne ?

C’est la réforme la plus importante depuis l’abandon de la monarchie. Elle prévoit :

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BCE : statu quo, pour le moment

par Thibault Mercier, Economiste chez BNP Paribas

  La BCE a maintenu le statu quo tout en annonçant une modification à venir des paramètres du programme d’assouplissement quantitatif (QE). Concrètement, il s’agira de déterminer quels paramètres du programme d’achats d’actifs devront être modifiés pour faire face à l’inévitable pénurie à venir de titres allemands si les taux restent à leur niveau actuel.

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Espagne : Un gouvernement ne marquera pas la fin de l’incertitude politique

par Léopold Jouven, économiste au Crédit Agricole

Grâce aux créations d’emploi soutenant la consommation privée, la croissance espagnole n’a que faiblement décéléré au premier semestre 2016. Elle devrait ainsi rester soutenue à 2,9% en 2016, après 3,2% en 2015.

Tandis que l’impact de l’incertitude politique semble avoir été contenu au premier semestre 2016, celle-ci devrait perdurer ces prochains trimestres, tant sur le plan intérieur qu’extérieur, suite au référendum britannique.

Un ralentissement plus marqué de l’investissement est donc attendu en 2017. La décélération de la demande intérieure se traduirait cependant par une contribution neutre des exportations nettes, et la croissance ralentirait à 2,1% en 2017.

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Les marchés immobiliers européens post-Brexit

Par Cécile Blanchard, Director of Real Estate Market Research, et David Rendall, CEO de La Française Forum Real Estate Partners et Head of International Real Estate Business Development

Événement largement inattendu, le Brexit a bouleversé la sphère politique britannique, avec des effets secondaires substantiels pour les marchés financiers internationaux et de lourdes conséquences stratégiques à long terme. L'Union européenne sera amputée d'environ 13 % de sa population, 18 % de son PIB et d'un chantre du libre-échange.

Le climat d'incertitude aura un impact négatif perceptible sur la croissance du PIB du pays et de ses principaux partenaires commerciaux. Pourtant, l'assouplissement de la politique monétaire et budgétaire britannique devrait soutenir la demande.

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BCE : rendez-vous à la rentrée

par Thibault Mercier, Economiste chez BNP Paribas

La BCE maintient le statu quo. En substance, la Banque centrale estime que la victoire du Brexit a accru les risques pour la croissance européenne, mais qu’il est trop tôt pour en évaluer l’ampleur.

Mario Draghi donne rendez-vous en septembre, au moment où la BCE présentera ses nouvelles projections macro-économiques jusqu’en 2018. M. Draghi a rappelé la « détermination » et la « capacité » de la BCE à agir si nécessaire, n’excluant aucun instrument.

La conférence de presse a été dominée par les questions relatives aux contraintes techniques dans la mise en œuvre du programme d’achats de dettes publiques et à la situation des banques, notamment en Italie.

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Quel impact macroéconomique de l’attentat de Nice ?

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

Une fois encore la France est touchée par un attentat de grande ampleur. Pour un économiste la question posée est celle de son impact sur le profil de l’activité. J’avais déjà évoqué cette question après l’attentat de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015 (voir ici) et après celui du Bataclan du 13 novembre 2015 (voir ici).

Deux conclusions ressortaient de ces analyses.

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Le post-Brexit
 en quelques questions-réponses

par Philippe Ithurbide, Directeur Recherche, Stratégie et Analyse
 chez Amundi

Après 43 ans d’appartenance à l’Union européenne (UE), le Royaume-Uni (RU) a donc décidé de se retirer par voie référendaire. L’impact de marché a été important: en l’espace d’une semaine (donc en date du 30 juin au matin), et suite au référendum britannique), le GBP aura perdu contre EUR près de 8 % (-12 % depuis le début de l’année).

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Atterrissage anglais

par Hervé Juvin, Président de L’Observatoire Eurogroup Consulting

Affolement sur les marchés pris à contre pied, déferlement de la rumeur, multiplication d’annonces contradictoires et fantaisistes, c’est peu de dire que le referendum britannique sur le Brexit bouscule les entreprises. Au-delà des modalités d’une nouvelle relation de la Grande Bretagne avec l’Union européenne – de grâce, ne disons pas l’Europe ; in ou out de l’Union, la Grande Bretagne reste en Europe ! – la situation est celle d’un atterrissage en catastrophe. D’autres diraient ; d’un retour au réel. L’économie ne conduit pas le monde.. Les citoyens peuvent décider contre leur intérêt économique. Et la politique l’emporte sur la bonne marche de l’entreprise.

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