Politiques

-A +A

Royaume-Uni : ambition à la limite du réalisme

par Slavena Nazarova, Economiste au Crédit Agricole

Le 17 janvier dernier, la Première ministre britannique, Theresa May, a exposé les grandes lignes du plan de son gouvernement pour le Brexit, sans entrer dans le détail de sa stratégie de négociation. En ligne avec ses annonces précédentes, le Royaume-Uni souhaite quitter le marché unique et, en partie, l’union douanière. Il va chercher à parvenir à un accord de libre-échange (ALE) « audacieux et ambitieux » avec l’Union européenne (UE) et à mettre en place ses propres accords commerciaux avec les pays tiers. Theresa May a également promis un vote du Parlement sur l’accord final avec l’UE.

Politiques: 

Italie : Monte dei Paschi, et maintenant ?

par Thomas Humblot, Economiste chez BNP Paribas

La recapitalisation privée de Monte dei Paschi di Siena (MPS) n’a pas rencontré le succès espéré.

Une nouvelle solution doit être trouvée afin de ramener la banque à une situation plus viable.

Le soutien temporaire de l’Etat italien pourrait démarrer dans les mois à venir tant sur le plan de la solvabilité que sur celui de la liquidité.

Politiques: 

Du sang et des larmes pour créer le Global Britain de Theresa May

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

Discours très politique de Theresa May sur la sortie du Royaume Uni de l’Union Européenne (voir ici). Le référendum sur le Brexit doit se traduire par une dissociation entre le Royaume Uni et l’Union Européenne. La loi britannique doit être votée par les britanniques. Pour éviter toute ambigüité, il n’y aura plus d’accès au marché unique. L’accord de libre-échange négocié avec l’UE sera ratifiée par le Parlement britannique.

Politiques: 

Turbulences à l’horizon pour la Fed 
avec la nouvelle administration américaine

Par Valentine Ainouz et Bastien Drut, Stratégie et Recherche économique chez Amundi

Donald Trump prendra ses fonctions de président des États-Unis le 20 janvier. Avec les républicains du Congrès, qui n’ont pas nécessairement la même façon de penser que lui sur de nombreux sujets, il tentera de mettre en place des réformes radicales, notamment au sujet de la Fed. Nous nous proposons ici de faire le point sur les principaux changements que cela pourrait occasionner pour cette dernière.

Politiques: 

La politique, cet intrus qui réclame la place d’honneur à table

par Edward Bonham Carter, Vice-président du conseil d’administration chez Jupiter Asset Management

Les politiciens ont pris en 2016 la mauvaise habitude de jouer les intrus sur les marchés financiers. La décision britannique de quitter l’Union Européenne et la victoire de Donald Trump aux élections présidentielles américaines ont fait un peu le même effet à certains d’entre nous que lorsque la porte sonne et qu’on va l’ouvrir pour découvrir quelqu’un qui n’est ni invité ni le bienvenu à une soirée qui se passait très bien sans lui. Et cela devrait durer en 2017.

Politiques: 

Tropismes trumpiens

par Raphaël Gallardo, Stratégiste multi-assets Investissement et Solutions Clients chez Natixis AM

L’élection de Donald Trump a provoqué sur les marchés américains hausse des actions, des taux longs et du dollar, et resserrement des swap spreads. Les marchés ont acheté un tournant résolument keynésien dans la politique budgétaire américaine et un impact positif de ce revirement sur la croissance réelle de l’économie. Cet optimisme est-il justifié ?

Politiques: 

Etats-Unis : un tiens vaut mieux que deux tu l’auras

par Alexandra Estiot, Economiste chez BNP Paribas

La Fed a franchi la deuxième marche de la normalisation de sa politique monétaire, avec une hausse de 25 points de base.

Les projections économiques sont quasi parfaitement identiques à celles de septembre, alors même qu’en trois mois les évolutions sont marquées.

La Fed préfère rassurer, en ne surprenant ni par ses actions ni par son discours, et la hausse de taux est qualifiée de « vote de confiance ».

Politiques: 

Ce qui crée la colère

par Tania Sollogoub, Economiste au Crédit Agricole

« Il est bien possible que la peur soit pour les mouvements politiques un sol très instable. Suffirait-il d’un faible souffle de contre-information pour balayer la communauté de peur ? » (Ulrich Beck).

Politiques: 

BCE : un QE calibré pour durer

par Thibault Mercier, Economiste chez BNP Paribas

La BCE a décidé d’étendre son programme d’achats d’actifs (QE) de 9 mois et de réduire le volume d’achats mensuels de EUR 80 mds à EUR 60 mds à partir d’avril 2017.

Compte tenu de la rareté des titres, la BCE devait faire un choix entre le rythme mensuel et la durée du programme. Elle a opté pour une prolongation plus importante à un moindre rythme.

La BCE a modifié deux paramètres de son programme d’achats d’actifs qui concernent la partie courte de la courbe des taux : elle a réduit la maturité minimum des titres éligibles de 2 ans à 1 an et s’est donné la possibilité d’acheter des titres dont le rendement est inférieur au taux de la facilité de dépôt (aujourd’hui -0,40%).

Politiques: 

Italie : Penser l’après Renzi

par Paola Monperrus-Veroni, Economiste au Crédit Agricole

Les 1 000 jours du gouvernement Renzi ont pris fin le 4 décembre, lorsque les Italiens ont massivement rejeté sa proposition de réformer les institutions du pays. Bien que le vote portât sur une partie importante des réformes institutionnelles – la suppression du Sénat électif, la fin du bicamérisme paritaire et la réduction du nombre de sénateurs – le fond de la réforme n’était que marginalement l’objet du référendum.

Le vote s’est transformé en un plébiscite pour ou contre l’action du gouvernement et c’est avec un taux très élevé de participation (68,5%) et une victoire nette (59,1%) du camp du non que les Italiens ont voté.

Politiques: 

Pages

Flux RSS