Politiques

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Brexit : la réponse devra être politique

par Jean-Jacques Friedman, Directeur des investissements chez VEGA IM

Les conséquences du Brexit sur la zone euro sont bien plus politiques qu’économiques. Il ne remet pas en cause selon nous la dynamique économique actuelle plus favorable depuis le début de l’année. Ce qui change ? Un retour sur le devant de la scène des banques centrales. Alors que le scénario d’une hausse des taux de la Fed dans les prochains mois s’éloigne, la Banque d’Angleterre et la BoJ, elles, vont mettre en œuvre des politiques monétaires plus accommodantes.

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Dans l’attente du scrutin espagnol

par Thomas Page-Lecuyer, Stratégiste chez CPR AM

Dimanche auront lieu les élections législatives espagnoles. En début de semaine, les lignes n’avaient quasiment pas bougé : le parti Populaire avec 28-30% suivi de Podemos avec 23-25%, le PSOE derrière avec 20-22% et CIudadanos avec 14-15%. Ces chiffres approximatifs ne nous donnent toujours aucune majorité possible et on imagine mal un gouvernement de coalition entre le PSOE et le PP tant la rancune est tenace.

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Après le Brexit

par Philippe Ithurbide, Directeur de la Recherche, Stratégie et Analyse, et Didier Borowski, Responsable de la macro-économie chez Amundi

Lors du référendum du 23 juin, les Britanniques ont décidé à une large majorité (51,9%, soit plus de 1 million de voix d’avance) de voter pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Ce vote, qui met fin à 43 années d’appartenance à l’Union européenne, aura des conséquences économiques et politiques, non seulement pour le Royaume-Uni mais aussi pour l’Union européenne. A ce stade, les inconnues sont nombreuses. Le choix des Britanniques ouvre une période d’incertitude, synonyme de volatilité à court terme pour les marchés financiers, au Royaume-Uni comme en Europe.

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Le Royaume-Uni et le Brexit : conséquences économiques

par William De Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Après le vote historique du Royaume-Uni en faveur de la sortie de l’Union européenne (UE), les Britanniques vont probablement commencer un long processus de négociation sur un accord de sortie et les nouvelles relations qui en découlent.

Au sein du parti conservateur, les spéculations relatives à un changement de direction vont probablement aller bon train désormais.

Les électeurs écossais ayant exprimé le souhait de rester dans l’UE, un deuxième référendum sur l’indépendance de l’Ecosse n’est pas exclu.

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Podemos pourrait bien bousculer les prochaines élections législatives espagnoles

par Nicolas Doisy, Stratégie et Recherche économique chez Amundi

Jusqu’à l’alliance électorale conclue entre Podemos et Izquierda Unida début mai, les prochaines élections semblaient augurer d’un bis repetita du dernier scrutin ; désormais, Podemos peut clairement reprendre la main aux partis traditionnels. En effet, cette alliance vient renforcer de près de 5 % le score de 20 % de Podemos dans les sondages d’opinion (et aux élections de décembre dernier), ce qui pourrait avoir les conséquences suivantes: (i) Podemos pèserait autant que le PSOE aux élections et au Parlement et (ii) donnerait quasiment une majorité parlementaire (à peu de chose près) à la gauche (PSOE + Podemos). Alors que cette alliance a peu de répercussions sur le PSOE, le PP et Ciudadanos devraient en être les grands perdants.

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De l’évolution de la pierre-papier sur les 30 prochaines années...

par Xavier Lépine, Président du Directoire de La Française

Créée, il y a à peine 55 ans, la Pierre-Papier n’a pas encore atteint l’âge de la maturité. N’oublions pas la règle d’or, jeunisme oblige, la maturité est égale à la racine carrée de l’âge multipliée par 10, soit dans quelques 25 ans pour la Pierre-Papier !

Cette maturité pour la Pierre-Papier se présente sous les meilleurs auspices quelque-soit l’angle sous lequel on l’aborde. Sur le plan économique, l’urbanisation croissante associée au vieillissement de la population en occident et aux progrès technologiques (« smart grid »1, véhicules 100 % électrique sans conducteur, etc.) se traduira par une forte croissance des actifs immobiliers.

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Le Royaume Uni a profité de l’UE, la France est en retard

par Philippe Waechter, Directeur de la recherche économique chez Natixis AM

La Grande Bretagne a beaucoup gagné depuis son adhésion à l’Union Européenne en 1973. Les zélateurs du Brexit suggèrent que l’UE est un cauchemar pour la croissance. Vérifions en regardant l’évolution du PIB par tête depuis 1973.

Pour la comparaison j’ai pris les Etats-Unis, l’Allemagne, le Japon, la France et l’Italie. On constate que depuis 1973, le PIB par tête au Royaume Uni a progressé de 102% alors qu’au Japon et en Allemagne il n’augmentait que de 99% et de seulement 97% aux USA. On notera aussi que pour la France le PIB par tête n’a augmenté que de 74% et pour l’Italie de seulement 65%.

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Allemagne : l’excédent d’épargne nuit à la croissance potentielle

par Raymond van der Putten, économiste chez BNP Paribas

•  Le niveau élevé de l'épargne des ménages et des entreprises a porté l'excédent des comptes courants à 8,6% en 2015, un nouveau sommet historique.

  Cela est en partie lié au vieillissement de la population et à l’hésitation des entreprises à accroître les investissements.

Sauf changement de politique, l’excédent de l’épargne en Allemagne devrait rester élevé dans les années à venir. L’insuffisance de l’investissement est préjudiciable au potentiel de croissance du pays.

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Italie : le pari de Renzi

par Paola Monperrus-Veroni et Delphine Cavalier, économistes au Crédit Agricole

  La demande domestique se renforce au T1

Rebond du PIB et du cycle manufacturier

La demande intérieure tire la croissance

Le climat des affaires s’améliore en avril

  La Commission européenne valide le budget 2016

L’Italie bénéficie de marges budgétaires inespérées

Renzi peut se concentrer sur la campagne pour le référendum constitutionnel d’octobre

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Les banques centrales ne peuvent rien faire

par Steen Jakobsen, Chief economist de Saxo Bank

Les politiques à taux zéro sont devenues impopulaires au cours de l'année 2016.

Les élites politiques s'accrochent à leur statut quo pourtant inefficace. Les politiques centristes sont encombrées et attentistes : il est nécessaire de trouver de nouvelles approches.

Il est vital d'investir dans l'éducation et la recherche : les taux zéro sont une impasse.

En avril 2015, Steen Jakobsen, économiste en chef de Saxo Bank, déclarait que la combinaison de taux zéro, croissance zéro, productivité nulle et réformes absentes avait laissé de nombreux pays dans un "nouveau néant".

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