Politiques

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Pourquoi le programme de réformes de Macron renforce-t-il l’optimisme des entreprises ?

par Katrina Dudley, CFA, Portfolio Manager chez Franklin Mutual Series

Ces dernières années, la France a perdu du terrain face à ses pairs de l’Union européenne (UE) en matière de croissance économique. En 2016, l’économie française a enregistré une croissance de 1,2 %, contre 1,9 % en Allemagne et 1,8 % au Royaume-Uni. Le taux de chômage en France a stagné aux alentours de 10 % pendant quatre ans, et représente aujourd’hui près du double de celui de ces deux autres pays européens.

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Notre industrie brûle et nous regardons ailleurs

par Alexis Villepelet, Consultant chez Eurogroup Consulting

L’INSEE a publié en mars 2016 ses tableaux de l'économie française. L’industrie ne représente plus que 13,9 % des emplois en France. En trois décennies, ce sont 1,5 millions d’emplois industriels qui ont été détruits dans l’Hexagone. Paradoxalement, depuis la crise de 2008, les termes de réindustrialisation, de Made in France et de patriotisme industriel sont réapparus dans les colonnes des journaux. Comment a-t-on laissé périr notre industrie ? Quel est l’état réel de notre secteur productif ? Quelles sont les raisons d’espérer ?

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Faut-il lire les pronostics économiques en début d’année ?

par William De Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

Sans surprise, la réponse à cette question est « oui » à condition de choisir les bonnes lunettes. Le début d’année incite les économistes à une grande modestie. En préparant leurs nouvelles perspectives économiques, ils reliront inévitablement leurs prévisions pour l’année passée et y trouveront parfois d’importants écarts avec la réalité.

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Politiques monétaires : la fin d’une décennie d’illusions

par Emmanuel Auboyneau et Xavier d’Ornellas, Gérants associés chez Amplégest

Depuis la crise de 2008, l’économie mondiale vit globalement sous l’assistance des banques centrales, par des politiques monétaires très expansionnistes et non conventionnelles, qui ont largement contribué au sauvetage, puis à la stabilisation des économies. Aujourd’hui, alors que la croissance mondiale frôle les 4%, que la reprise est manifeste dans toutes les zones géographiques et que l’inflation, que l’on croyait disparue, réapparait progressivement, la question légitime du maintien de telles politiques se pose. Les banques centrales ont devant elles une tâche très compliquée : elles doivent normaliser petit à petit leurs politiques monétaires sans casser la reprise en cours et sans effrayer les investisseurs.

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La BCE toujours plus confiante... et prudente

par Frederik Ducrozet, Economiste chez Pictet Wealth Management

Sans surprise, le communiqué de la BCE n’a subi aucun changement notable en décembre, y compris sur les aspects les plus importants concernant le guidage des anticipations. Les taux directeurs resteront bas jusque « bien après » la fin du programme de rachats d’actifs, qui continuera jusqu’à ce que le Conseil des gouverneurs observe un ajustement durable et auto-entretenu sur l’inflation.

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Divergence en perspective entre la Fed et la BCE

par Franck Dixmier, Directeur des gestions obligataires d’Allianz GI

Alors qu’on s’attend à ce que, dans le cadre de la normalisation de sa politique monétaire, la Fed annonce ce mois-ci une remontée de ses taux, une majorité des dirigeants de la BCE continue de soutenir le programme d’achat d’actifs de la banque centrale. Ce décalage entre les deux banques centrales risque de compliquer de manière croissante les décisions des investisseurs.

Les conditions sont réunies pour une hausse des taux de la Fed

Selon nous, il est quasiment assuré qu’une hausse des taux de 25 pb sera annoncée lors de la prochaine réunion du Comité de politique monétaire (FOMC), les 12 et 13 décembre.

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Réforme fiscale américaine : quelles conséquences ?

par Eric Winograd, Economiste senior chez AllianceBernstein (AB)

La semaine dernière, suite au succès remporté au Sénat par le président Trump, il est désormais fort probable que son projet de réforme fiscale soit adopté très prochainement. Nous pensons que les différents entre la Chambre des représentants et celle du Sénat vont être résolus et que la loi sera promulguée d’ici quelques semaines, voire même avant la fin de l’année.

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QE, Dr. Pangloss, Dr. Jekyll et Mr Hyde

par William de Vijlder, Chef économiste chez BNP Paribas

L a Revue de stabilité financière de la BCE pointe des prises de risques accrues

La sensibilité des marchés à des évolutions inattendues de l’économie s’en trouve renforcée

Une politique monétaire accommodante constitue un exercice d’équilibriste dès lors que la croissance est robuste, l’inflation basse et les valorisations élevées.

Dans un discours prononcé à Francfort le 17 novembre dernier, Mario Draghi a donné une bonne description de l’influence de la politique d’assouplissement quantitatif sur le comportement des investisseurs :

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La réforme est morte vive la transformation !

par David Autissier, Directeur Chaire ESSEC du changement, Chaire ESSEC IMEO

La récente déclaration en août 2017 du président de la république française sur la relation que les français entretiennent avec la notion de réforme et l’importance de la transformation ouvrent le débat du « comment changer ».

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Le casse-tête américain : croissance en hausse et inflation en baisse

par Raymond Van der Putten, Economiste chez BNP Paribas

L’économie suisse est en phase d’expansion, mais à un rythme modéré.

La politique monétaire helvétique devrait soutenir la croissance au cours des prochaines années, tandis que la politique budgétaire devrait avoir un effet globalement neutre pour la période 2017-2019.

La reprise actuelle bénéficie à l’ensemble de l’économie. La croissance du PIB est attendue à respectivement 2,2 % et 1,9 % pour 2018 et 2019.

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